Ce dont hérite le prochain président : dix ans de chiffres (2017‑2027)
Les deux quinquennats d’Emmanuel Macron en chiffres officiels. Pour chacun des 78 indicateurs : la valeur de départ (2016, dernière année pleine avant l’élection de mai 2017), la dernière valeur publiée, l’écart entre les deux et, quand elle existe, la même série pour la zone euro ou l’Union européenne. Données arrêtées au 13 octobre 2026.
Lire ces chiffres
Ces séries décrivent l’état du pays. Elles ne disent pas quelle part de chaque évolution tient aux décisions prises depuis 2017, à celles d’avant, à la conjoncture ou aux autres pays : la page n’affirme aucune cause qu’une source officielle n’établit pas, et cite alors cette source.
Chaque série vient d’un organisme public (INSEE, Eurostat, Banque de France, Dares, DREES, DGFiP, SSMSI, Citepa, OCDE, Commission européenne…), dans sa dernière version publiée. Les comptes nationaux sont révisés chaque année : un chiffre peut changer à la publication suivante. Les ruptures de série sont signalées sous l’indicateur concerné. Méthode : voir la méthode.
Sur les graphiques, la bande grise couvre 2020 et 2021. Trait foncé : la France ; trait gris : la comparaison.
Événements qui touchent toutes les séries
2020-2021 · Crise sanitaire
Épidémie de Covid-19 : deux confinements en 2020, huit semaines au printemps et six semaines en fin d'année, puis des restrictions en 2021. Plusieurs enquêtes statistiques de 2020 ont été produites dans des conditions dégradées : l'INSEE le signale pour les revenus et la pauvreté. (INSEE, « L'économie française en 2020 : une année de bouleversements, Insee Analyses n° 64 », 28 mai 2021)
Comptes des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) au sens de la comptabilité nationale. Les séries de l'INSEE sont en base 2020 : à son passage en base 2020, le 31 mai 2024, l'INSEE a révisé toutes les années depuis 1949.
Dette publique% du PIB
Départ, 2016
98,2
Dernière, 2025 (prov.)
115,7
Écart
+17,5 points
Plus récent : 119,0 % du PIB (2e trimestre 2026).
France
Zone euro (20 pays, EA20)
8090100110120
2016France : 98,2 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 89,9 % du PIB2017France : 98,8 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 87,5 % du PIB2018France : 98,5 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 85,5 % du PIB2019France : 98,2 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 83,6 % du PIB2020France : 114,9 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 96,5 % du PIB2021France : 112,8 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 93,8 % du PIB2022France : 111,4 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 89,3 % du PIB2023France : 109,5 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 86,9 % du PIB2024France : 112,6 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 87,0 % du PIB2025France : 115,7 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 87,8 % du PIB
201620222025
Zone euro (20 pays, EA20) : 89,9 % du PIB en 2016, 87,8 % du PIB en 2025 (−2,1 points)
Dette brute consolidée des administrations publiques au sens de Maastricht, au 31 décembre, rapportée au PIB de l'année.
Source : INSEE, « Dette des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur – Données annuelles de 1978 à 2025 (comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays, EA20)).
Valeurs, notes et références complètes
2024 semi-définitif (sd), 2025 provisoire (p). La première estimation de mars 2026 donnait 115,6 % pour fin 2025 ; le compte de mai 2026 et la mise à jour d'août 2026 donnent 115,7 %. Le ratio trimestriel rapporte la dette au cumul du PIB des quatre derniers trimestres (CVS-CJO).
2016France : −3,8 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −1,5 % du PIB2017France : −3,4 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −1,0 % du PIB2018France : −2,3 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −0,4 % du PIB2019France : −2,4 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −0,5 % du PIB2020France : −8,9 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −7,0 % du PIB2021France : −6,6 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −5,1 % du PIB2022France : −4,7 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −3,4 % du PIB2023France : −5,4 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −3,5 % du PIB2024France : −5,8 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −3,0 % du PIB2025France : −5,1 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : −2,9 % du PIB
201620222025
Zone euro (20 pays, EA20) : −1,5 % du PIB en 2016, −2,9 % du PIB en 2025 (−1,4 points)
Capacité (+) ou besoin (−) de financement des administrations publiques au sens de Maastricht, rapporté au PIB ; une valeur négative correspond à un déficit.
Source : INSEE, « Capacité ou besoin de financement des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur (comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays, EA20)).
Valeurs, notes et références complètes
En milliards d'euros (même fichier, Figure 1) : −84,0 Md€ en 2016, −151,6 Md€ en 2025 (mise à jour d'août 2026 ; 152,5 Md€ dans l'Insee Première de mai 2026). Le ratio 2025 reste à −5,1 % dans les deux versions.
Dette brute consolidée des administrations publiques au sens de Maastricht, au 31 décembre, en milliards d'euros courants.
Source : INSEE, « Dette des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur – Données annuelles de 1978 à 2025 (comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs du fichier arrondies à une décimale (ex. 2 190,5246 → 2 190,5). Fin 2025 : 3 460,1 Md€ dans la mise à jour d'août 2026 (et dans la série trimestrielle de septembre 2026), contre 3 460,5 Md€ dans l'Insee Première de mai 2026.
Intérêts versés par les administrations publiques (opération D41 de la comptabilité nationale, consolidée entre administrations), en milliards d'euros courants.
Source : INSEE, « Dépenses et recettes des administrations publiques en 2025 – Tableau 3.201 « Dépenses et recettes des administrations publiques (S13) » (Insee Résultats, comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Série D41 (après correction au titre des services d'intermédiation financière indirectement mesurés, Sifim), même concept que l'indicateur Eurostat D41PAY. L'INSEE commente aussi la série « hors correction Sifim » (D41G, même tableau) : 46,4 Md€ en 2016, 64,7 Md€ en 2025. Le tableau 3.201 a été actualisé le 28 août 2026 ; Eurostat (juillet 2026, version antérieure) donne 66,6 Md€ pour 2025.
Intérêts versés par les administrations publiques, Md€
Année
France
2016
42,4
2017
41,0
2018
41,7
2019
36,9
2020
29,7
2021
34,8
2022
50,9
2023
53,4
2024
60,1 (prov.)
2025
65,7 (prov.)
Intérêts versés par les administrations publiques% du PIB
Départ, 2016
1,9
Dernière, 2025
2,2
Écart
+0,3 point
France
Zone euro (20 pays, EA20)
1,21,41,61,82,02,2
2016France : 1,9 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 2,1 % du PIB2017France : 1,8 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 2,0 % du PIB2018France : 1,8 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 1,8 % du PIB2019France : 1,5 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 1,6 % du PIB2020France : 1,3 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 1,5 % du PIB2021France : 1,4 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 1,4 % du PIB2022France : 1,9 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 1,7 % du PIB2023France : 1,9 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 1,7 % du PIB2024France : 2,0 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 1,9 % du PIB2025France : 2,2 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 1,9 % du PIB
201620222025
Zone euro (20 pays, EA20) : 2,1 % du PIB en 2016, 1,9 % du PIB en 2025 (−0,2 point)
Intérêts versés par les administrations publiques (opération D41 de la comptabilité nationale, consolidée), rapportés au PIB.
Source : Eurostat, « Principaux agrégats des administrations publiques, y compris recettes et dépenses », 21 juillet 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays, EA20)).
Valeurs, notes et références complètes
L'INSEE ne publie pas ce ratio en série ; la série France vient d'Eurostat (transmission française de mai 2026, avant l'actualisation INSEE du 28 août 2026). Les montants Eurostat correspondent à ceux de l'INSEE (42,4 Md€ en 2016 ; 66,6 Md€ en 2025 dans la version Eurostat contre 65,7 Md€ dans la version INSEE d'août).
Intérêts versés par les administrations publiques, % du PIB
Année
France
Zone euro (20 pays, EA20)
2016
1,9
2,1
2017
1,8
2,0
2018
1,8
1,8
2019
1,5
1,6
2020
1,3
1,5
2021
1,4
1,4
2022
1,9
1,7
2023
1,9
1,7
2024
2,0
1,9
2025
2,2
1,9
Dépense publique% du PIB
Départ, 2016
57,4
Dernière, 2025 (prov.)
57,3
Écart
−0,1 point
France
Zone euro (20 pays, EA20)
4550556065
2016France : 57,4 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 47,9 % du PIB2017France : 57,7 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 47,4 % du PIB2018France : 56,4 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 47,0 % du PIB2019France : 55,3 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 47,0 % du PIB2020France : 61,7 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 53,6 % du PIB2021France : 59,5 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 52,0 % du PIB2022France : 58,4 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 49,9 % du PIB2023France : 56,8 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 49,3 % du PIB2024France : 57,0 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 49,4 % du PIB2025France : 57,3 % du PIBZone euro (20 pays, EA20) : 49,8 % du PIB
201620222025
Zone euro (20 pays, EA20) : 47,9 % du PIB en 2016, 49,8 % du PIB en 2025 (+1,9 points)
Total des dépenses des administrations publiques (État, organismes divers d'administration centrale, administrations locales, sécurité sociale), consolidé, rapporté au PIB.
Source : INSEE, « Le compte des administrations publiques en 2025 (Insee Première n° 2106), figure 2 « Dépenses et recettes publiques entre 1995 et 2025 » », 29 mai 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays, EA20)).
Valeurs, notes et références complètes
Les dépenses incluent des éléments imputés (cotisations sociales imputées, crédits d'impôt restituables, production pour emploi final propre) ; hors ces éléments, l'INSEE publie 52,8 % en 2016 et 53,8 % en 2025 (fichier de la page 2381414). En milliards d'euros : 1 280,6 Md€ en 2016, 1 714,1 Md€ en 2025 (tableau 3.201, août 2026). Dans Eurostat, la France est à 57,4 % en 2016 et 57,2 % en 2025.
201644,6 % du PIB201745,3 % du PIB201844,9 % du PIB201944,0 % du PIB202044,3 % du PIB202144,2 % du PIB202245,0 % du PIB202343,2 % du PIB202442,7 % du PIB202543,6 % du PIB
201620222025
Impôts et cotisations sociales effectives reçus par les administrations publiques et les institutions de l'Union européenne, nets des crédits d'impôt et hors cotisations sociales imputées, rapportés au PIB.
Pour lire ce chiffre
Les dépenses fiscales (réductions, crédits et exonérations d'impôt dérogatoires, dites « niches fiscales ») ne figurent pas dans les dépenses publiques. Leur coût est chiffré à 89,4 Md€ pour 2024 et estimé à 91,8 Md€ pour 2025 et 88,3 Md€ pour 2026, pour 474 dispositifs en 2025. La Cour des comptes relève que la convention de chiffrage de la TVA a changé au PLF 2024 : selon l'ancienne convention, le coût 2024 serait de 103,1 Md€. (Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), « Évaluation des voies et moyens, tome II – Dépenses fiscales, PLF 2026, p. 13 », 1er octobre 2025)
La Cour des comptes estime à 62 Md€ en 2023, soit 2,2 points de PIB, l'impact des baisses d'impôts et de cotisations décidées sur la période 2018-2023 (impôt sur les sociétés, CVAE, taxe d'habitation, allègements de cotisations). Selon la même source, le taux de prélèvements obligatoires était de 45,3 % du PIB en 2017, 45,0 % en 2022 et 43,2 % en 2023. (Cour des comptes, « La situation et les perspectives des finances publiques, juillet 2024, p. 35 », 15 juillet 2024)
Source : INSEE, « Taux de prélèvements obligatoires rapportés au produit intérieur brut (chiffres-clés, comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026.
Valeurs, notes et références complètes
La définition Eurostat de la comparaison diffère de celle de l'INSEE (l'INSEE calcule son taux net des crédits d'impôt et hors cotisations imputées ; Eurostat applique ses propres conventions) : sur cette définition Eurostat, la France est à 45,7 % en 2016 et 43,5 % en 2024 (même jeu de données, geo=FR), soit plus haut que le taux INSEE. La comparaison avec la zone euro doit se lire sur cette ligne France-Eurostat, pas sur la série INSEE. Eurostat ne publie pas encore 2025 dans ce jeu.
Investissement des administrations publiques% du PIB
Départ, 2016
3,9
Dernière, 2025
4,4
Écart
+0,5 point
France
Zone euro (20 pays)
2,53,03,54,04,5
2016France : 3,9 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,8 % du PIB2017France : 3,8 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,8 % du PIB2018France : 3,9 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,9 % du PIB2019France : 4,2 % du PIBZone euro (20 pays) : 3,0 % du PIB2020France : 4,2 % du PIBZone euro (20 pays) : 3,3 % du PIB2021France : 4,1 % du PIBZone euro (20 pays) : 3,2 % du PIB2022France : 4,2 % du PIBZone euro (20 pays) : 3,1 % du PIB2023France : 4,2 % du PIBZone euro (20 pays) : 3,3 % du PIB2024France : 4,3 % du PIBZone euro (20 pays) : 3,5 % du PIB2025France : 4,4 % du PIBZone euro (20 pays) : 3,6 % du PIB
201620222025
Zone euro (20 pays) : 2,8 % du PIB en 2016, 3,6 % du PIB en 2025 (+0,8 point)
Formation brute de capital fixe des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale), rapportée au PIB.
Source : Eurostat, « Principaux agrégats des administrations publiques, y compris recettes et dépenses (gov_10a_main) », 21 juillet 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Série Eurostat retenue pour avoir France et zone euro dans le même millésime ; l'INSEE publie la même grandeur (tableau 3.201 des comptes nationaux) avec des écarts d'arrondi possibles (3,9 % pour 2017 selon l'INSEE). L'investissement brut ne déduit pas l'usure du capital (consommation de capital fixe).
Montant du crédit d'impôt recherche (volets recherche, innovation et collection) généré par les dépenses déclarées par les entreprises au titre d'une année (créance), en euros courants.
Source : Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESRE-DGRI), « Le crédit d'impôt recherche (CIR) en 2023 – données provisoires », 1er novembre 2025.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs publiées en millions d'euros, divisées par 1 000. 2022 est « semi-définitif » et 2023 « provisoire » selon la source. La créance (année des dépenses) diffère du coût budgétaire annuel de la dépense fiscale (année d'imputation) publié dans l'annexe Voies et moyens : 7,80 Md€ réalisés en 2024, 8,07 Md€ prévus en 2025, 8,04 Md€ en 2026. 29 720 sociétés déclarantes en 2023.
Ce que disent de la dette publique les marchés, les agences de notation, les institutions européennes, la Cour des comptes et le Haut Conseil des finances publiques, et des responsables publics. Faits datés et citations exactes, sans commentaire.
Valeurs annuelles publiées par Eurostat (2025 publiée avec cinq décimales, les années antérieures avec deux). Le point « recent » est la moyenne du mois de septembre 2026 de la série mensuelle irt_lt_mcby_m, dernier mois publié au 13 octobre 2026.
Différence entre le taux d'intérêt à long terme (10 ans) de la France et celui de l'Allemagne, séries du critère de convergence de Maastricht, moyennes annuelles, en points de pourcentage.
Source : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », 25 février 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Calcul : valeur France moins valeur Allemagne de la série irt_lt_mcby_a (moyennes annuelles), arrondi à deux décimales ; « recent » : même calcul sur la série mensuelle irt_lt_mcby_m pour septembre 2026 (4.44 - 3.473). Eurostat ne publie pas l'écart lui-même.
Note de long terme attribuée par chaque agence, et sa perspective. Première ligne : la situation avant mai 2017 ; ensuite, chaque changement de note ou de perspective, daté.
S&P Global Ratingsau 13 octobre 2026 : A+, perspective stable
AAA négativeavant : AAA (stable) (Morningstar DBRS, 17 avril 2020)
AA (high) stableavant : AAA (négative) (Morningstar DBRS, 16 octobre 2020)
AA (high) négativeavant : AA (high) (stable) (Morningstar DBRS, 21 mars 2025)
AA stableavant : AA (high) (négative) (Morningstar DBRS, 26 septembre 2025)
AA négativeavant : AA (stable) (Morningstar DBRS, 18 septembre 2026)
Scope Ratingsau 13 octobre 2026 : A+, perspective stable
AA non publiée (notation sur abonnement, non publique)(Scope Ratings, 30 juin 2017)
AA stableavant : AA (notation sur abonnement, perspective non publiée) (Scope Ratings, 30 juin 2017)
AA négativeavant : AA (stable) (Scope Ratings, 26 mai 2023)
AA- stableavant : AA (négative) (Scope Ratings, 18 octobre 2024)
AA- négativeavant : AA- (stable) (Scope Ratings, 26 septembre 2025)
A+ stableavant : AA- (négative) (Scope Ratings, 18 septembre 2026)
Procédure concernant les déficits excessifs
La Commission recommande au Conseil d'abroger la décision de 2009 sur l'existence d'un déficit excessif en France. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
Avis de la Commission (article 126, paragraphe 5) concluant à l'existence d'un déficit excessif en France, et proposition de décision du Conseil. (Commission européenne, 8 juillet 2024)
La France transmet son premier plan budgétaire et structurel national à moyen terme (2025-2029). (Conseil de l'Union européenne, 17 janvier 2025)
La Commission adopte sa recommandation de recommandation du Conseil visant à mettre fin à la situation de déficit excessif en France (article 126, paragraphe 7). (Commission européenne, 26 novembre 2024)
La France transmet une trajectoire budgétaire adaptée, tenant compte de la nouvelle cible de déficit pour 2025. (Conseil de l'Union européenne, 17 janvier 2025)
Le Conseil adopte la recommandation fixant à 2029 la correction du déficit excessif, avec un plafond de croissance des dépenses nettes, et approuve le plan budgétaire et structurel à moyen terme de la France ; il fixe au 30 avril 2025 le délai pour une action suivie d'effets. (Conseil de l'Union européenne, 17 janvier 2025)
La France rend compte des mesures prises, dans son rapport d'avancement annuel 2025. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
Paquet de printemps du Semestre européen : la Commission estime qu'aucune nouvelle étape n'est nécessaire pour la France à ce stade de la procédure. (Commission européenne, 4 juin 2025)
Le Conseil recommande à la France de respecter les taux maximaux de croissance des dépenses nettes fixés le 21 janvier 2025. (Commission européenne, 25 novembre 2025)
La Commission estime que le projet de plan budgétaire 2026 de la France respecte la croissance maximale des dépenses nettes recommandée, en signalant une incertitude liée aux débats parlementaires. (Commission européenne, 25 novembre 2025)
La France transmet son rapport sur les mesures prises, intégré à son rapport d'avancement annuel 2026. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
Évaluation de la Commission sur l'action suivie d'effets : la procédure concernant la France est mise en suspens (« held in abeyance »). (Conseil de l'Union européenne, 3 juillet 2026)
Projet de recommandation du Conseil : la Commission prévoit pour 2026 une croissance des dépenses nettes supérieure de 0,1 point de PIB au plafond annuel recommandé ; le texte demande de respecter la trajectoire corrective. (Conseil de l'Union européenne, 3 juillet 2026)
Cour des comptes et Haut Conseil des finances publiques
· Cour des comptes, institution (présentation du rapport sur sa page de publication)
« En dépit des efforts engagés, la situation des finances publiques de la France est loin d’être assainie. »
« L’accroissement de la dette française accroît la vulnérabilité des administrations publiques à une augmentation des taux d’intérêt. Or, le niveau faible des taux d’intérêt a de fortes chances de ne pas se perpétuer, et la charge de la dette risque de s’accroître nettement dans les années à venir. »
· Cour des comptes, institution (présentation du rapport sur sa page de publication)
« Si la prévision pour 2019 est atteignable, en dépit de risques de dépassement des objectifs de dépenses, la trajectoire 2020-2022, qui ne prend pas en compte les mesures annoncées fin avril à la suite du Grand Débat national, est affectée de nombreuses fragilités, diverge de celle de nos voisins et n’est pas cohérente avec la loi de programmation des finances publiques de janvier 2018. »
· Cour des comptes, institution (présentation du rapport sur sa page de publication)
« La pandémie de Covid-19 a des conséquences de premier ordre sur les finances publiques. Or la France n’a pas abordé cette crise avec une situation budgétaire assainie. »
· Cour des comptes, institution (présentation du rapport sur sa page de publication)
« Avec un déficit public de 6,4 points de PIB en 2021, soit plus du double de celui de 2017, et une dette publique supérieure à 110 points de PIB, la France sort de la crise sanitaire avec une situation des finances publiques parmi les plus dégradées de la zone euro. »
· Cour des comptes, institution (présentation du rapport sur sa page de publication)
« Alors que la situation économique s’est normalisée et que l’inflation s’est résorbée, la France se trouve aujourd’hui dans une situation préoccupante. La dette publique, emportée par la réitération des déficits et par son poids, affiche un coût de plus en plus élevé qui contraint toutes les autres dépenses, obère la capacité d’investissement du pays et l’expose dangereusement en cas de nouveau choc macroéconomique. »
· Haut Conseil des finances publiques, institution (synthèse de l’avis publiée sur hcfp.fr)
« La France doit impérativement respecter la trajectoire du plan budgétaire et structurel à moyen terme, pour garder le contrôle de ses finances publiques, maîtriser son endettement, tout en finançant les investissements prioritaires et en veillant à ne pas trop affecter son potentiel de croissance. »
· Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes
« Et cette année, sa publication s’inscrit dans un contexte sinon dramatique, du moins très préoccupant. La France vient de traverser deux années noires en matière de finances publiques. »
· Haut Conseil des finances publiques, institution (synthèse de l’avis publiée sur hcfp.fr)
« La dette publique continuerait de ce fait de progresser à un rythme préoccupant, passant de plus de 113 points de PIB en 2024 à près de 118 points en 2026, tandis que la charge d’intérêts s’alourdirait de plus de 13 Md€ en seulement deux ans pour atteindre 74 Md€. »
· Cour des comptes, institution (présentation du rapport sur sa page de publication)
« Dix mois avant les échéances politiques de 2027, la Cour des comptes réitère son avertissement : la situation des finances publiques de la France est alarmante et appelle des mesures fortes, crédibles et rapides. »
· Haut Conseil des finances publiques, institution (synthèse de l’avis publiée sur hcfp.fr)
« Le Haut Conseil rappelle résolument que l’ambition de réduction du déficit affichée pour 2027 est un minimum au regard de la situation alarmante des finances publiques. »
Citations exactes, datées, telles que publiées par la source indiquée.
· François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France · entretien sur France info (invité de Jérôme Chapuis)
« Nous sommes à plus de 110 % de dette publique, ce qui est beaucoup plus que la moyenne européenne. C'est presque deux fois plus que l'Allemagne. C'est une bombe à retardement potentielle que nous laissons aux générations suivantes. »
· Michel Barnier, Premier ministre · déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale
« La véritable épée de Damoclès, c'est notre dette financière colossale : 3 228 milliards d'euros. Si l'on n'y prend garde, elle placera notre pays au bord du précipice. »
· François Bayrou, Premier ministre · déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale
« Cette dette est une épée de Damoclès au-dessus de notre pays et de notre modèle social et ceci est d'autant plus grave que nous avons basculé dans un monde nouveau et dangereux. »
· Amélie de Montchalin, ministre chargée des comptes publics · entretien sur RTL (Thomas Sotto)
« Si on ne fait pas aujourd'hui, si on ne prend pas aujourd'hui ces décisions, alors bientôt, ce seront les institutions internationales, nos créanciers privés qui décideront pour nous. »
· Amélie de Montchalin, ministre chargée des comptes publics · entretien sur RTL (Thomas Sotto)
« Chaque année, bien sûr qu'il y a un risque. Il y a un risque de tutelle des institutions internationales, des institutions européennes, de nos créanciers. »
· François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France · entretien dans la matinale de France Info
« Je rappelle ces chiffres, parce qu'ils marquent le mur de la dette vers lequel, malheureusement, nous avançons toujours, et je dis que nous ne pouvons pas continuer à avancer en somnambules. »
· François Bayrou, Premier ministre · entretien sur TF1 (Gilles Bouleau)
« Il y a une deuxième difficulté qui est plus grave et que les Anglais ont rencontré il y a très peu d'années, il y a deux ans ou deux ans et demi, c'est quand vous ne trouvez plus de prêteurs. »
· François Bayrou, Premier ministre · déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale (article 49, alinéa 1er, de la Constitution)
« Mais tout cela, toutes ces questions sont aujourd'hui soumises... à la question dont tout dépend, à la question vitale, d'urgence vitale, où notre pronostic vital est engagé, dont dépend notre État, notre indépendance, nos services publics, notre modèle social. C'est la question de la maîtrise de nos dépenses, la question du surendettement. »
· François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France · entretien dans l'émission « On n’arrête pas l’éco » sur France Inter
« Je vais le dire avec un peu de gravité. Si la France ne réduit pas son déficit à maximum 5% du PIB en 2026, elle se met dans la zone rouge de danger. »
2016France : 0,9 %Zone euro (20 pays) : 1,8 %2017France : 2,1 %Zone euro (20 pays) : 2,7 %2018France : 1,6 %Zone euro (20 pays) : 1,8 %2019France : 2,0 %Zone euro (20 pays) : 1,7 %2020France : −7,4 %Zone euro (20 pays) : −6,0 %2021France : 6,9 %Zone euro (20 pays) : 6,4 %2022France : 2,7 %Zone euro (20 pays) : 3,7 %2023France : 1,6 %Zone euro (20 pays) : 0,4 %2024France : 1,5 %Zone euro (20 pays) : 1,2 %2025France : 0,8 %Zone euro (20 pays) : 1,2 %
201620222025
Zone euro (20 pays) : 1,8 % en 2016, 1,2 % en 2025 (−0,6 point)
Variation annuelle du produit intérieur brut en volume (prix chaînés de l'année précédente), en pourcentage.
Source : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Produit intérieur brut - Evolution en volume », 29 mai 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
2024 semi-définitif, 2025 provisoire (INSEE, campagne de mai 2026). Données trimestrielles, non comparables à un taux annuel : variation du PIB en volume de -0,2 % au T1 2026 et de 0,0 % au T2 2026 par rapport au trimestre précédent (CVS-CJO, résultats détaillés du 28 août 2026). La zone euro est l'agrégat EA20 à composition fixe.
2016France : 35 542 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 33 980 € chaînés de 20202017France : 36 138 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 34 820 € chaînés de 20202018France : 36 566 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 35 370 € chaînés de 20202019France : 37 163 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 35 870 € chaînés de 20202020France : 34 235 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 33 670 € chaînés de 20202021France : 36 461 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 35 840 € chaînés de 20202022France : 37 276 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 36 970 € chaînés de 20202023France : 37 733 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 36 880 € chaînés de 20202024France : 38 176 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 37 150 € chaînés de 20202025France : 38 360 € chaînés de 2020Zone euro (20 pays) : 37 490 € chaînés de 2020
201620222025
Zone euro (20 pays) : 33 980 € chaînés de 2020 en 2016, 37 490 € chaînés de 2020 en 2025 (+10,3 %)
Produit intérieur brut par habitant en volume, aux prix chaînés de l'année de référence 2020.
Source : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Produit intérieur brut par habitant - Prix chaîné année de base », 29 mai 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Même unité des deux côtés (euros chaînés, année de référence 2020). Eurostat publie pour la France 35 540 € en 2016 et 38 360 € en 2025, valeurs identiques à l'INSEE à l'arrondi. 2024 semi-définitif, 2025 provisoire.
2016France : 100,0 indiceZone euro (20 pays) : 100,2 indice2017France : 101,9 indiceZone euro (20 pays) : 101,7 indice2018France : 102,1 indiceZone euro (20 pays) : 101,9 indice2019France : 102,5 indiceZone euro (20 pays) : 102,5 indice2020France : 102,7 indiceZone euro (20 pays) : 104,7 indice2021France : 101,3 indiceZone euro (20 pays) : 105,0 indice2022France : 99,8 indiceZone euro (20 pays) : 104,9 indice2023France : 100,1 indiceZone euro (20 pays) : 103,5 indice2024France : 100,2 indiceZone euro (20 pays) : 103,4 indice2025France : 101,7 indiceZone euro (20 pays) : 104,4 indice
201620222025
Zone euro (20 pays) : 100,2 indice en 2016, 104,4 indice en 2025 (+4,2 %)
Productivité réelle du travail par heure travaillée : PIB en volume rapporté au nombre total d'heures travaillées, indice base 100 en 2015 (Eurostat, à partir des comptes nationaux de l'INSEE).
Source : Eurostat, « Productivité du travail et coûts salariaux unitaires – données annuelles », 9 octobre 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Évolution annuelle de la productivité horaire publiée par l'INSEE (total des branches, valeur ajoutée par heure, idbank 011793337) : -0,2 % (2016), +1,8 (2017), +0,1 (2018), +0,6 (2019), +0,3 (2020), -1,7 (2021), -1,3 (2022), +0,9 (2023), +0,4 (2024, semi-définitif), +1,5 (2025, provisoire) ; Eurostat (PIB par heure) : 0,0 ; 2,0 ; 0,2 ; 0,5 ; 0,2 ; -1,4 ; -1,5 ; 0,4 ; 0,0 ; 1,5. Par personne employée (Eurostat RLPR_PER, I15) : 100,136 en 2016, 102,527 en 2019, 101,357 en 2025 (p). En 2020, la productivité par heure augmente alors que la productivité par personne baisse (-7,4 %), les heures ayant diminué plus que l'emploi pendant les confinements.
2016France : 20,9 % du PIBZone euro (20 pays) : 20,0 % du PIB2017France : 21,4 % du PIBZone euro (20 pays) : 20,3 % du PIB2018France : 21,9 % du PIBZone euro (20 pays) : 20,7 % du PIB2019France : 22,4 % du PIBZone euro (20 pays) : 21,9 % du PIB2020France : 22,4 % du PIBZone euro (20 pays) : 21,8 % du PIB2021France : 23,5 % du PIBZone euro (20 pays) : 21,6 % du PIB2022France : 23,5 % du PIBZone euro (20 pays) : 22,0 % du PIB2023France : 23,0 % du PIBZone euro (20 pays) : 22,0 % du PIB2024France : 22,2 % du PIBZone euro (20 pays) : 21,1 % du PIB2025France : 22,2 % du PIBZone euro (20 pays) : 21,3 % du PIB
201620222025
Zone euro (20 pays) : 20,0 % du PIB en 2016, 21,3 % du PIB en 2025 (+1,3 points)
Formation brute de capital fixe de l'ensemble des secteurs institutionnels, rapportée au PIB, en valeur (prix courants).
Source : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Formation brute de capital fixe - Total des secteurs institutionnels - Total des produits - Prix courant », 29 mai 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Calcul : FBCF totale (P51G) / PIB, en millions d'euros courants, × 100 ; même calcul pour la zone euro à partir d'Eurostat. Définition retenue : FBCF de toute l'économie (entreprises, ménages, administrations, ISBLSM), plutôt que le taux d'investissement des seules sociétés non financières. Exemple : 466 925 / 2 231 819 M€ en 2016 ; 663 585 / 2 991 056 M€ en 2025.
Part de l'industrie manufacturière dans la valeur ajoutée% de la valeur ajoutée
Départ, 2016
11,4
Dernière, 2025 (prov.)
11,2
Écart
−0,2 point
France
Zone euro (20 pays)
1012141618
2016France : 11,4 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 16,8 % de la valeur ajoutée2017France : 11,3 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 16,8 % de la valeur ajoutée2018France : 11,2 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 16,7 % de la valeur ajoutée2019France : 11,2 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 16,5 % de la valeur ajoutée2020France : 10,4 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 16,1 % de la valeur ajoutée2021France : 10,3 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 16,3 % de la valeur ajoutée2022France : 10,4 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 16,4 % de la valeur ajoutée2023France : 11,3 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 16,2 % de la valeur ajoutée2024France : 11,4 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 15,9 % de la valeur ajoutée2025France : 11,2 % de la valeur ajoutéeZone euro (20 pays) : 15,7 % de la valeur ajoutée
201620222025
Zone euro (20 pays) : 16,8 % de la valeur ajoutée en 2016, 15,7 % de la valeur ajoutée en 2025 (−1,2 points)
Valeur ajoutée brute de l'industrie manufacturière (section C de la NACE rév. 2) rapportée à la valeur ajoutée brute de l'ensemble des branches, en valeur (prix courants).
Source : Eurostat, « Valeur ajoutée brute et revenu par branche d'activité principale (NACE Rév. 2) - données annuelles », 9 octobre 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Calcul : VA branche C / VA totale × 100, en millions d'euros courants, même calcul pour la France et la zone euro. L'INSEE ne diffuse pas la section C seule dans la BDM ; la somme de ses cinq postes A17 (C1 à C5) redonne la valeur Eurostat (226 870 M€ en 2016, 299 278 M€ en 2025). Part en valeur : elle dépend aussi des prix relatifs ; la VA nominale de la branche C augmente de 16 % entre 2022 et 2023 dans le millésime actuel.
Exportations moins importations de biens de la France (y compris DOM), en concept FAB/FAB, y compris matériel militaire, données brutes, en milliards d'euros courants.
Source : DGDDI (Douanes), série diffusée par l'INSEE, « Solde FAB/FAB des échanges de la France y c. DOM - Avec : Le Monde entier - Échanges FAB/FAB y c. matériel militaire - Données estimées brutes - NAF rév. 2 », 7 octobre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeur annuelle = somme des douze soldes mensuels bruts de la série, arrondie au dixième de milliard (la DGDDI publie les séries annuelles en données brutes). Le point récent est un cumul sur douze mois (septembre 2025 à août 2026). Les données sont révisées : la publication annuelle de février 2026 donnait -69,2 Md€ pour 2025, la série mise à jour le 7 octobre 2026 totalise -65,2 Md€.
Zone euro (20 pays), IPCH : 0,2 % en 2016, 2,1 % en 2025 (+1,9 points)
Variation annuelle moyenne de l'indice des prix à la consommation (IPC), ensemble des ménages, France.
Rupture de série (2026). L'IPC est diffusé en base 2025 (nomenclature COICOP 2018) depuis la mise à jour du 27 février 2026 ; les années antérieures sont publiées par l'INSEE dans cette base.
Source : INSEE, « Indice annuel des prix à la consommation - Base 2025 - Variation annuelle - Ensemble des ménages - France - Ensemble », 27 février 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays), IPCH).
Valeurs, notes et références complètes
La série France est l'IPC, la comparaison est l'IPCH (indice harmonisé), qui n'a pas le même champ ni la même pondération. IPCH France (même source Eurostat) : 0,3 (2016) ; 1,2 ; 2,1 ; 1,3 ; 0,5 ; 2,1 ; 5,9 ; 5,7 ; 2,3 ; 0,9 (2025). Le point récent est un glissement sur douze mois (septembre 2026 / septembre 2025), estimation provisoire, et non une moyenne annuelle.
Nombre de défaillances d'unités légales enregistrées par date de jugement (Banque de France, base Fiben), cumul sur douze mois à fin décembre, données brutes.
Source : Banque de France (base Fiben), série diffusée par l'INSEE, « Nombre de défaillances d'entreprises par date de jugement - Cumul brut glissant sur 12 mois - France - Tous secteurs d'activité », 18 septembre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Les données sont révisées chaque mois, des jugements étant enregistrés tardivement : la Banque de France donnait 68 564 défaillances à fin décembre 2025 en février 2026, la série diffusée par l'INSEE (mise à jour du 18 septembre 2026) en compte 68 524. La série de l'INSEE reprend les données de la Banque de France (page INSEE 2015359 : « Source : Banque de France »). Moyenne 2010-2019 publiée par la Banque de France : 59 342. 2020-2021 : Période des mesures d'urgence liées à la crise sanitaire, dont la fermeture temporaire des tribunaux au printemps 2020 : les niveaux de 2020 et 2021 sont à lire avec ce contexte.
Dépense intérieure de recherche et développement% du PIB
Départ, 2016
2,22
Dernière, 2024
2,18
Écart
−0,04 point
France
Zone euro (20 pays)
2,102,152,202,252,302,35
2016France : 2,22 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,12 % du PIB2017France : 2,20 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,16 % du PIB2018France : 2,20 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,19 % du PIB2019France : 2,20 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,23 % du PIB2020France : 2,27 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,31 % du PIB2021France : 2,21 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,27 % du PIB2022France : 2,22 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,25 % du PIB2023France : 2,17 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,29 % du PIB2024France : 2,18 % du PIBZone euro (20 pays) : 2,32 % du PIB
201620222024
Zone euro (20 pays) : 2,12 % du PIB en 2016, 2,32 % du PIB en 2024 (+0,20 point)
Dépense intérieure de recherche et développement (entreprises, administrations, enseignement supérieur, institutions sans but lucratif) rapportée au PIB.
Source : Eurostat, « DIRD par secteur d'exécution (rd_e_gerdtot) », 29 septembre 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Le ministère de la Recherche publie la même grandeur (2,18 % pour 2023 dans Repères et références statistiques 2026), avec des écarts de millésime possibles.
Zone euro (20 pays) : Eurostat, « rd_e_gerdtot », publié le 29 septembre 2026, série rd_e_gerdtot (sectperf=TOTAL, unit=PC_GDP, geo=EA20) ; valeurs 2016, 2018, 2020, 2022 et 2024 estimées (drapeau e).
Dépense intérieure de recherche et développement, % du PIB
Année
France
Zone euro (20 pays)
2016
2,22
2,12
2017
2,20
2,16
2018
2,20
2,19
2019
2,20
2,23
2020
2,27
2,31
2021
2,21
2,27
2022
2,22
2,25
2023
2,17
2,29
2024
2,18
2,32
Emploi
Taux de chômage au sens du BIT%
Départ, 2016
10,1
Dernière, 2025
7,7
Écart
−2,4 points
Plus récent : 8,3 % (2e trimestre 2026).
France
Zone euro (20 pays)
67891011
2016France : 10,1 %Zone euro (20 pays) : 10,1 %2017France : 9,4 %Zone euro (20 pays) : 9,1 %2018France : 9,1 %Zone euro (20 pays) : 8,2 %2019France : 8,5 %Zone euro (20 pays) : 7,6 %2020France : 8,1 %Zone euro (20 pays) : 8,0 %2021France : 7,9 %Zone euro (20 pays) : 7,8 %2022France : 7,3 %Zone euro (20 pays) : 6,8 %2023France : 7,4 %Zone euro (20 pays) : 6,6 %2024France : 7,4 %Zone euro (20 pays) : 6,4 %2025France : 7,7 %Zone euro (20 pays) : 6,4 %
201620222025
Zone euro (20 pays) : 10,1 % en 2016, 6,4 % en 2025 (−3,7 points)
Part des chômeurs au sens du Bureau international du travail dans la population active de 15 ans ou plus, en moyenne annuelle, France y compris Mayotte, personnes vivant en logement ordinaire (enquête Emploi).
Rupture de série (2021). Nouvelle enquête Emploi à partir du 1er trimestre 2021 (questionnaire, collecte, pondération) : les séries antérieures ont été recalculées par l'INSEE pour être cohérentes avec la nouvelle enquête.
Rupture de série (2024). Intégration de Mayotte : l'enquête Emploi en continu couvre Mayotte depuis 2024 ; l'INSEE a rétropolé les séries annuelles sur le champ France entière (publiées dans l'Insee Résultats à partir de 2025) et, depuis la publication du 2e trimestre 2026, les séries trimestrielles.
Pour lire ce chiffre
Au 2e trimestre 2026, outre les 8,3 % de chômeurs, 1,9 million de personnes inactives souhaitent un emploi sans être comptées au chômage (halo autour du chômage, 4,4 % des 15-64 ans) et 4,4 % des personnes en emploi sont en sous-emploi ; au total, 17,2 % des participants au marché du travail sont « contraints dans leur offre de travail » (chômage, halo ou sous-emploi), 1,8 point de moins que fin 2019. (INSEE, « Au deuxième trimestre 2026, le taux de chômage augmente de 0,2 point et atteint 8,3 % – Informations rapides n° 192 », 7 août 2026)
Source : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Chômage et halo autour du chômage, séries longues », 2 juillet 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Pour les années 2016 à 2025, la série Eurostat pour la France (une_rt_a, geo=FR) donne les mêmes valeurs que l'INSEE (10.1 en 2016, 7.7 en 2025), avec la mention « définition différente » à partir de 2021. La série France hors Mayotte publiée en complément au 2e trimestre 2026 donne aussi 8,3 % pour ce trimestre.
2016France : 64,9 %Zone euro (20 pays) : 65,3 %2017France : 65,4 %Zone euro (20 pays) : 66,2 %2018France : 66,0 %Zone euro (20 pays) : 67,2 %2019France : 66,2 %Zone euro (20 pays) : 67,9 %2020France : 66,0 %Zone euro (20 pays) : 66,6 %2021France : 67,2 %Zone euro (20 pays) : 67,8 %2022France : 68,1 %Zone euro (20 pays) : 69,4 %2023France : 68,4 %Zone euro (20 pays) : 70,0 %2024France : 68,9 %Zone euro (20 pays) : 70,4 %2025France : 69,3 %Zone euro (20 pays) : 70,7 %
201620222025
Zone euro (20 pays) : 65,3 % en 2016, 70,7 % en 2025 (+5,4 points)
Part des personnes de 15 à 64 ans en emploi au sens du BIT, en moyenne annuelle, France y compris Mayotte, personnes vivant en logement ordinaire (enquête Emploi).
Rupture de série (2021). Nouvelle enquête Emploi à partir du 1er trimestre 2021 : les séries antérieures ont été recalculées par l'INSEE pour être cohérentes avec la nouvelle enquête.
Rupture de série (2024). Intégration de Mayotte dans le champ (séries rétropolées sur le champ France entière) ; au 2e trimestre 2026, l'INSEE indique que ce changement abaisse le taux d'emploi des 15-64 ans de 0,17 point par rapport au champ hors Mayotte.
Source : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Emploi, séries longues », 2 juillet 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Série Eurostat pour la France (lfsi_emp_a, geo=FR, mention « définition différente » à partir de 2021) : 64.9 (2016), 65.5 (2017), 66.0 (2018), 66.2 (2019), 66.0 (2020), 67.2 (2021), 68.1 (2022), 68.4 (2023), 68.8 (2024), 69.3 (2025) ; elle diffère de l'INSEE de 0,1 point en 2017 et en 2024.
Nombre d'emplois salariés, secteurs privé et public, mesuré en fin de 4e trimestre de chaque année, données corrigées des variations saisonnières, France hors Mayotte (estimations d'emploi de l'INSEE). L'écart affiché est une différence en milliers d'emplois.
Rupture de série (2018). Salariés agricoles sous contrats saisonniers (Tesa) : depuis le 1er trimestre 2025, effectifs mesurés en moyenne sur le mois ; l'INSEE a rétropolé les données sur ce concept depuis 2018.
Pour lire ce chiffre
Les apprentis sont comptés comme salariés. Selon l'INSEE, l'emploi en alternance (apprentissage et contrats de professionnalisation) représente environ un tiers de la hausse de l'emploi salarié entre fin 2019 et fin 2024. En 2025, 43 000 postes d'alternants ont été supprimés, soit les deux tiers de la baisse de l'emploi salarié privé ; l'INSEE l'attribue « principalement » à « la baisse de l’aide à l’embauche des apprentis depuis février 2025 ». (INSEE, « Note de conjoncture de juin 2026 – fiche Emploi », 17 juin 2026)
Aides publiques aux entreprises : le gouvernement en a publié un premier recensement en octobre 2026 (annexe au PLF 2027) : 60 Md€ dans un périmètre strict et 166 Md€ dans un périmètre élargi en 2024. Avant lui, le Sénat (commission d'enquête sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants, rapport adopté le 1er juillet 2025) les estime à « au moins 211 milliards d’euros en 2023 » au sens large (subventions de l'État, aides de Bpifrance, dépenses fiscales y compris « déclassées », allègements de cotisations), et à 108 Md€ hors Bpifrance, dépenses fiscales déclassées et dépenses fiscales sur la TVA. Le ministre de l'Économie, auditionné le 15 mai 2025, avançait 150 Md€ : 40 Md€ de dépenses fiscales, 30 Md€ de dépenses budgétaires et 80 Md€ d'allègements de cotisations. (Sénat, commission d'enquête, « L’essentiel sur le rapport de la commission d’enquête sur l’utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants (rapport n° 808, 2024-2025 ; président Olivier Rietmann, rapporteur Fabien Gay) », 1er juillet 2025)
Source : INSEE, « Au deuxième trimestre 2026, l’emploi salarié est quasi stable (-0,1 %) – Informations rapides n° 214 (estimations trimestrielles d'emploi, résultats détaillés) », 28 août 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Champ des estimations d'emploi : France hors Mayotte. Les valeurs 2024 et 2025 sont semi-définitives (statut SD dans la base de l'INSEE) et seront révisées lors du recalage sur les estimations annuelles d'emploi.
Nombre de nouveaux contrats d'apprentissage (y compris reconductions) ayant débuté au cours de l'année civile, secteurs privé et public, France entière (départements y compris DROM), données brutes de la Dares.
Rupture de série (2020). Changement de source : de 2013 à 2019, chiffres consolidés à partir d'informations agrégées collectées auprès des organismes d'enregistrement et du système Ari@ne ; à partir de 2020, système de dépôt des contrats Deca (Opco et Dreets). La série actuelle, en date de début de contrat, a été rétropolée jusqu'en 2013 ; l'ancienne série en date d'enregistrement est arrêtée fin 2019.
Effets d'aubaine : pour l'année scolaire 2020-2021, 499 000 contrats d'apprentissage ont bénéficié des aides exceptionnelles, pour 557 641 entrées, soit un taux de couverture de près de 90 % que la Cour des comptes juge impliquer « des effets d’aubaine significatifs ». Aucune des sources lues ne chiffre en euros ou en nombre de contrats la part des embauches qui auraient eu lieu sans l'aide. (Cour des comptes, « La formation en alternance : une voie en plein essor, un financement à définir – rapport public thématique », 23 juin 2022)
Source : Dares, « Contrat d'apprentissage secteurs privé et public – entrées (site POEM, Politique de l'emploi, source Dares, système d'information sur l'apprentissage) », 30 septembre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Contexte calendaire, sans lien de cause établi ici : loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel ; aide exceptionnelle aux employeurs d'apprentis pour les contrats conclus à partir du 1er juillet 2020 (décret n° 2020-1085). Point infra-annuel : 137 267 contrats ont débuté de janvier à juillet 2026, soit -4,3 % sur un an d'après la Dares.
Personnes de 15 ans ou plus inactives au sens du BIT qui souhaitent un emploi mais ne sont pas comptées comme chômeuses, parce qu'elles ne recherchent pas d'emploi ou ne sont pas disponibles pour travailler dans les deux semaines ; moyenne annuelle, France entière, personnes vivant en logement ordinaire.
Rupture de série (2021). Nouvelle enquête Emploi à partir du 1er trimestre 2021 (questionnaire, collecte, pondération) ; l'INSEE indique des données « corrigées pour les ruptures de série » sur toute la période.
Rupture de série (2024). Intégration de Mayotte dans l'enquête Emploi en continu en 2024 ; séries longues rétropolées par l'INSEE sur le champ France entière. Les séries trimestrielles France entière (idbank 0118185xx) remplacent depuis le 2e trimestre 2026 les séries France hors Mayotte, arrêtées.
Source : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Chômage et halo autour du chômage, séries longues », 2 juillet 2026.
Valeurs, notes et références complètes
La valeur 2020 reflète les confinements (2 281 milliers en moyenne annuelle, 2 899 milliers au 2e trimestre 2020 en données CVS). Part du halo dans la population de 15 ans ou plus : 3,6 % en 2016 et 3,4 % en 2025 (T309) ; l'Informations rapides rapporte le halo à la population des 15-64 ans (4,4 % au T2 2026, idbank 011818623). La moyenne des quatre trimestres CVS de 2025 de l'idbank 011818564 (1 912, 1 930, 1 933, 1 928) est cohérente avec la moyenne annuelle publiée (1 925,6).
Plus récent : 4,4 % des personnes en emploi (2e trimestre 2026).
46810
20167,2 % des personnes en emploi20176,7 % des personnes en emploi20186,5 % des personnes en emploi20195,8 % des personnes en emploi20209,5 % des personnes en emploi20216,4 % des personnes en emploi20224,6 % des personnes en emploi20234,4 % des personnes en emploi20244,3 % des personnes en emploi20254,4 % des personnes en emploi
201620222025
Part, parmi les personnes en emploi de 15 ans ou plus, de celles qui travaillent à temps partiel, souhaitent travailler davantage et sont disponibles pour le faire (qu'elles recherchent ou non un autre emploi), ou qui ont involontairement travaillé moins que d'habitude (chômage partiel ou technique) ; moyenne annuelle, France entière, logement ordinaire.
Rupture de série (2021). Nouvelle enquête Emploi à partir du 1er trimestre 2021 ; l'INSEE publie des données « corrigées pour les ruptures de série ».
Rupture de série (2024). Intégration de Mayotte ; séries longues rétropolées sur le champ France entière. Au T2 2026, les séries trimestrielles France entière (idbank 011818670) et France hors Mayotte (010605933, arrêtée au T1 2026) donnent des valeurs identiques ou à 0,1 point près.
Source : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Caractéristiques des emplois, séries longues », 2 juillet 2026.
Valeurs, notes et références complètes
La composante « chômage partiel ou technique » explique le pic de 2020 (9,5 %) et une partie du niveau de 2021. En nombre : 1 932 milliers de personnes en sous-emploi en 2016, 1 607 milliers en 2019, 1 293 milliers en 2025 (onglet EMPBIT du même fichier).
Union européenne (27 pays) : Eurostat, « lfsa_ergan », publié le 10 septembre 2026, série lfsa_ergan (age=Y60-64, sex=T, citizen=TOTAL, unit=PC, geo=EU27_2020).
Taux d'emploi des 60-64 ans, %
Année
France
Union européenne (27 pays)
2016
28,3
39,0
2017
29,6
41,3
2018
31,2
43,1
2019
32,7
44,7
2020
33,1
45,3
2021
35,5
46,4
2022
36,2
48,5
2023
38,9
50,9
2024
42,4
53,0
2025
44,4
55,0
Revenus et pauvreté
Les niveaux de vie et la pauvreté viennent de l'enquête Revenus fiscaux et sociaux de l'INSEE, publiée avec près de deux ans de décalage : la dernière année connue est 2024.
Taux de pauvreté monétaire%
Départ, 2016
13,7
Dernière, 2024
15,4
Écart
+1,7 points
France
Union européenne (27 pays) – EU-SILC, autre source
Union européenne (27 pays) – EU-SILC, autre source : 17,5 % en 2016, 16,2 % en 2024 (−1,3 points)
Part des personnes dont le niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian. Champ INSEE : France métropolitaine, personnes vivant dans un logement ordinaire, dans un ménage dont le revenu déclaré est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante.
Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS adossée à la nouvelle enquête Emploi (refonte de 2021, double production « ancienne » et « Pilote » pour 2020). Taux 2020 : 13,9 % avec l'ancienne chaîne, 13,6 % avec la nouvelle. La série retenue est celle de l'Insee Première n° 2117, où les années 1996-2019 sont rétropolées sur la nouvelle méthode ; les séries longues non rétropolées de l'INSEE donnent 14,0 % en 2016, 14,1 % en 2017, 14,8 % en 2018 et 14,6 % en 2019.
Rupture de série (2020). L'INSEE indique que les données de 2020 présentent des fragilités liées aux difficultés de production en 2020 (crise sanitaire).
Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (données, tableau complémentaire 3 « Indicateurs de pauvreté de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays) – EU-SILC, autre source).
Valeurs, notes et références complètes
Comparaison : Eurostat date les données par année d'enquête EU-SILC, dont les revenus portent sur l'année civile précédente (champ France hors Mayotte, DOM inclus depuis la collecte 2022). France selon Eurostat (ilc_li02, même filtre) : 13,6 % (2016), 13,2 (2017), 13,4 (2018), 13,6 (2019), 14,2 (2020, rupture b), 14,3 (2021), 15,6 (2022, rupture b), 15,4 (2023), 15,9 (2024), 16,3 (2025). Aucune zone euro n'est publiée dans ilc_li02.
Union européenne (27 pays) – EU-SILC, autre source
2016
13,7
17,5
2017
13,8
16,9
2018
14,5
16,8
2019
14,3
16,5
2020
13,6
16,7
2021
14,5
16,8
2022
14,4
16,5
2023
15,4
16,2
2024
15,4
16,2
2025
–
16,3
Personnes sous le seuil de pauvretémillions de personnes
Départ, 2016
8,5
Dernière, 2024
9,8
Écart
+1,3 millions de personnes
8,08,59,09,510,0
20168,5 millions de personnes20178,6 millions de personnes20189,0 millions de personnes20198,9 millions de personnes20208,6 millions de personnes20219,1 millions de personnes20229,1 millions de personnes20239,8 millions de personnes20249,8 millions de personnes
201620222024
Nombre de personnes dont le niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian, France métropolitaine, personnes vivant dans un logement ordinaire (hors ménages dont la personne de référence est étudiante).
Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS (nouvelle enquête Emploi) : 8,884 millions de personnes en 2020 avec l'ancienne chaîne, 8,565 millions avec la nouvelle. Les années 2016-2019 de la série retenue sont rétropolées par l'INSEE ; les séries longues non rétropolées donnent 8,783 millions en 2016 et 9,244 millions en 2019. Les données de 2020 présentent, selon l'INSEE, des fragilités liées aux difficultés de production.
Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (données, tableau complémentaire 3 « Indicateurs de pauvreté de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs publiées en milliers par l'INSEE, divisées par 1 000. Champ restreint : l'INSEE signale qu'une estimation sur un champ plus large (DROM, communautés, sans-domicile) porte le nombre de personnes pauvres à 11,2 millions en 2021, et que le dispositif SRCV l'estime à 10,4 millions en France hors Mayotte. Eurostat (ilc_li02, unit=THS_PER, rskpovth=B_60, geo=FR) : 8 562 milliers (enquête 2016) et 10 880 milliers (enquête 2025).
Personnes sous le seuil de pauvreté, millions de personnes
Année
France
2016
8,5
2017
8,6
2018
9,0
2019
8,9
2020
8,6
2021
9,1
2022
9,1
2023
9,8
2024
9,8
Niveau de vie médian annuel€ de 2024
Départ, 2016
24 870
Dernière, 2024
26 740
Écart
+7,5 %
24 50025 00025 50026 00026 50027 000
201624 870 € de 2024201724 970 € de 2024201825 020 € de 2024201925 680 € de 2024202026 160 € de 2024202126 070 € de 2024202226 030 € de 2024202326 280 € de 2024202426 740 € de 2024
201620222024
Niveau de vie (revenu disponible du ménage divisé par le nombre d'unités de consommation) qui partage la population en deux moitiés, en euros constants de 2024, par an.
Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS (nouvelle enquête Emploi) : médiane 2020 de 25 820 € (ancienne chaîne) et 26 160 € (nouvelle chaîne), en euros 2024. Les années 2016-2019 de la série retenue sont rétropolées par l'INSEE ; valeur non rétropolée 2016 : 24 550 €. Données 2020 fragiles selon l'INSEE.
Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (données, tableau complémentaire 2 « Niveaux de vie et indicateurs d'inégalités de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026.
Valeurs, notes et références complètes
L'INSEE indique une hausse de 1,8 % en euros constants en 2024, soit 2 228 euros par mois pour une personne seule.
Évolution annuelle du revenu disponible brut des ménages, déflaté par le prix de la dépense de consommation finale des ménages et rapporté au nombre d'unités de consommation, au sens de la comptabilité nationale (France, ménages y compris entreprises individuelles).
Source : INSEE, « Les comptes de la Nation en 2025 – Revenu et pouvoir d'achat des ménages, tableau 2.101 « Revenu disponible brut des ménages et évolution du pouvoir d'achat par personne, par ménage et par unité de consommation » », 29 mai 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs à trois décimales dans le fichier INSEE, arrondies à une décimale (0,971 ; 1,163 ; 0,329 ; 1,975 pour 2016-2019). 2024 semi-définitif, 2025 provisoire. Selon l'INSEE, le revenu disponible brut est « une grandeur macro-économique » et le pouvoir d'achat par unité de consommation est l'indicateur « le plus pertinent pour mesurer l'évolution du niveau de vie en moyenne sur l'ensemble des ménages » ; un revenu « arbitrable » plus proche du ressenti des ménages est calculé à part. Le point récent est une évolution trimestrielle (CVS-CJO, par rapport au trimestre précédent), non comparable à une évolution annuelle ; l'acquis de croissance 2026 à mi-année est de -0,7 %.
Pouvoir d'achat du revenu disponible par unité de consommation, %
Année
France
2016
1,0
2017
1,2
2018
0,3
2019
2,0
2020
−0,3
2021
2,8
2022
−0,3
2023
0,4
2024
2,2 (prov.)
2025
−0,7 (prov.)
Rapport interdécile des niveaux de vie (D9/D1)rapport
Départ, 2016
3,42
Dernière, 2024
3,48
Écart
+0,06 rapport
3,253,303,353,403,453,50
20163,42 rapport20173,43 rapport20183,50 rapport20193,44 rapport20203,29 rapport20213,41 rapport20223,38 rapport20233,49 rapport20243,48 rapport
201620222024
Rapport entre le niveau de vie plancher des 10 % des personnes les plus aisées (9e décile) et le niveau de vie plafond des 10 % les plus modestes (1er décile), après redistribution.
Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS (nouvelle enquête Emploi) : D9/D1 de 3,28 en 2020 avec l'ancienne chaîne et de 3,30 avec la nouvelle dans les séries longues ; l'Insee Méthodes n° 145 qualifie le rapport interdécile de « stable (+0,01) ». La série rétropolée de l'Insee Première affiche 3,29 pour 2020 (écart d'arrondi entre publications). Valeur non rétropolée 2016 : 3,40. Données 2020 fragiles selon l'INSEE.
Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (figure 2 « Indicateurs d'inégalités de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026.
Rapport interdécile des niveaux de vie (D9/D1), rapport
Année
France
2016
3,42
2017
3,43
2018
3,50
2019
3,44
2020
3,29
2021
3,41
2022
3,38
2023
3,49
2024
3,48
Indice de Gini des niveaux de vieindice (0 à 1)
Départ, 2016
0,280
Dernière, 2024
0,302
Écart
+0,022 point
0,2750,2800,2850,2900,2950,3000,305
20160,280 indice (0 à 1)20170,281 indice (0 à 1)20180,290 indice (0 à 1)20190,281 indice (0 à 1)20200,277 indice (0 à 1)20210,294 indice (0 à 1)20220,294 indice (0 à 1)20230,297 indice (0 à 1)20240,302 indice (0 à 1)
201620222024
Indicateur synthétique d'inégalité des niveaux de vie après redistribution, compris entre 0 (égalité parfaite) et 1 (inégalité extrême).
Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS (nouvelle enquête Emploi) : l'indice de Gini 2020 est inférieur de 0,007 avec la nouvelle chaîne par rapport à l'ancienne (Insee Méthodes n° 145). Les années antérieures de la série retenue sont rétropolées par l'INSEE (correction en niveau). Données 2020 fragiles selon l'INSEE.
Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (figure 2 « Indicateurs d'inégalités de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Comparaison européenne non intégrée car publiée sur une autre échelle (0 à 100) et une autre source : Eurostat ilc_di12 (coefficient de Gini du revenu disponible équivalent, age=TOTAL, années d'enquête EU-SILC, revenus de l'année précédente) donne 30,6 (2016) puis 29,2 (2025) pour l'UE à 27, 30,7 puis 29,8 pour la zone euro (EA20), et 29,3 puis 30,4 pour la France (ruptures « b » en 2020 et 2022 pour la France).
Les estimations d'ensemble de la fraude aux impôts et aux cotisations vont de 29 à 40 Md€ par an (Conseil des prélèvements obligatoires, 2007) à 80 à 100 Md€ (syndicat Solidaires Finances publiques, 2018, estimation non officielle) ; d'autres chiffrages portent sur un seul prélèvement, la TVA ou les cotisations sociales. Ils sont donnés ci-dessous avec leur auteur et leur méthode, ceux des organismes publics d'abord, puis la réserve de la Cour des comptes. Quatre séries annuelles suivent : deux pour le contrôle fiscal de la DGFiP, qui disent ce que l'administration a réclamé et encaissé et non ce qui a échappé à l'impôt, l'écart de TVA calculé par la Commission européenne, et une estimation non officielle de l'impôt sur les sociétés perdu par transfert de bénéfices vers les paradis fiscaux.
Ensemble des impôts et cotisations, estimation du Conseil des prélèvements obligatoires (2007), par extrapolation des résultats des contrôles de la DGI et des Urssaf selon la taille et le secteur des entreprises : irrégularités et fraude d'un montant « compris entre 29 et 40 Md€ », dont 20,5 à 25,6 Md€ pour les impôts. (Conseil des prélèvements obligatoires, « La fraude aux prélèvements obligatoires et son contrôle », 1er mars 2007)
Sous-déclaration de TVA des entreprises qui la déclarent, estimation de la DGFiP (2024) : « une fourchette de 6 à 10 Md€, soit 4-5 % du montant de TVA effectivement collecté ». La Cour des comptes note que cette fourchette est « nettement inférieure à celle estimée par l'Insee en 2022 (entre 20 et 25 Md€) ». (DGFiP, « Le manque à gagner de TVA en France, DGFiP Analyses n° 07 », 3 septembre 2024)
Estimation non officielle du syndicat Solidaires Finances publiques (2018) : « l'évitement illégal de l'impôt procédant de la fraude et de l'évasion fiscales » entre 80 et 100 Md€ par an, soit 3,5 à 4,4 % du PIB. Selon la Cour des comptes, ce rapport repose « sur des données antérieures à 2013 » et « n'explicite toutefois pas de manière détaillée la méthodologie qu'il met en œuvre ». (Cour des comptes, « La lutte contre la fraude fiscale », 16 décembre 2025)
La réserve de la Cour des comptes (décembre 2025) : « L'absence d'estimation fiable, quasiment sans exception, de l'écart fiscal et de la fraude fiscale constitue une carence que la Cour a soulignée à plusieurs reprises. » « Nul ne peut aujourd'hui se hasarder à affirmer que ce montant est proche de 30 ou de 130 Md€ sur un total de prélèvements obligatoires de 1 268 Md€ en 2024. » (Cour des comptes, « La lutte contre la fraude fiscale », 16 décembre 2025)
Fraude aux cotisations sociales en 2018, estimation de l'Acoss (contrôles aléatoires) citée par la Cour des comptes : entre 6,8 et 8,4 Md€ sur le champ large des cotisations, à comparer aux 6,2 à 7,9 Md€ estimés pour 2024 après la réévaluation de l'Urssaf. (Cour des comptes, « La fraude aux prélèvements obligatoires. Évaluer, prévenir, réprimer », 2 décembre 2019)
Fraude détectée en 2024 par les contrôles fiscaux sur place : 4,4 Md€, à côté de 5,0 Md€ d'irrégularités involontaires ; la fraude détectée par les contrôles sur pièces n'est pas isolée (Cour des comptes). (Cour des comptes, « La lutte contre la fraude fiscale », 16 décembre 2025)
Évasion fiscale : selon la Cour des comptes, sa légalité est « variable » et « les contours de cette catégorie sont donc poreux, alors qu'elle est fréquemment assimilée à une forme de fraude ». Aucune source officielle lue ne la chiffre en tant que telle ; l'estimation non officielle des bénéfices transférés vers les paradis fiscaux figure plus bas. (Cour des comptes, « La lutte contre la fraude fiscale », 16 décembre 2025)
Droits et pénalités réclamés après contrôle fiscalMd€
Droits rappelés et pénalités (intérêts de retard compris) dont la DGFiP a demandé le recouvrement à la suite d'un contrôle fiscal, contrôles sur place et contrôles sur pièces réunis, hors crédits d'impôt et taxes dont le remboursement a été refusé.
Rupture de série (2016-2018). Changement de présentation à partir du cahier statistique 2017 (juillet 2018) et du rapport d'activité 2018 : le total des droits et pénalités notifiés (19,467 Md€ en 2016) est décomposé, et la ligne retenue ici (« mis en recouvrement ») exclut les crédits d'impôt non remboursés et les montants en attente d'avis des instances consultatives. Les années 2016 à 2018 de la série viennent de ce tableau.
Rupture de série (2019). À partir de 2019, les dossiers soumis aux commissions consultatives sont comptés après leur avis. Selon la Cour des comptes, ce changement « a pour effet de reporter plus de 2 Md€ sur l'année 2020, sans se poursuivre d'un exercice à l'autre ».
Rupture de série (2016-2019). Les valeurs 2016 à 2019 comprennent les montants du service de traitement des déclarations rectificatives (STDR, régularisation des avoirs détenus à l'étranger, ouvert de 2013 à 2017) : 2,476 Md€ de droits et pénalités en 2016, 1,316 Md€ en 2017, 0,939 Md€ en 2018, 0,358 Md€ en 2019. Hors STDR, la DGFiP publie 11,608 Md€ pour 2018 et 11,731 Md€ pour 2019 (rapport d'activité 2020).
Source : Ministère de l'Action et des Comptes publics / DGFiP, « Bilan du contrôle fiscal 2025 (dossier de presse) », 7 avril 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Les montants en millions d'euros des rapports d'activité sont convertis en Md€ (division par 1 000). En ajoutant les crédits d'impôt et taxes non remboursés (3,4 Md€ en 2024, 8,4 Md€ en 2025, dont 4,85 Md€ pour les demandes de crédit de TVA d'une seule société), la DGFiP présente une « contribution totale du contrôle fiscal » de 25,5 Md€ en 2025 ; le total équivalent était de 19,467 Md€ en 2016. Les contrôles sur place ont été suspendus de mars à juin 2020.
Montants encaissés par la DGFiP dans l'année au titre des contrôles fiscaux de l'année et des années antérieures, y compris la relance des déclarations de succession et d'impôt sur la fortune ; hors amendes des conventions judiciaires d'intérêt public.
Rupture de série (2016-2019). Les encaissements 2016 à 2019 comprennent ceux du STDR (0,9 Md€ en 2018 et 0,3 Md€ en 2019 selon le rapport d'activité 2020) ; à partir de 2020 la DGFiP publie le montant hors STDR (11,0 Md€ hors STDR pour 2019).
Source : Ministère de l'Action et des Comptes publics / DGFiP, « Bilan du contrôle fiscal 2025 (dossier de presse) », 7 avril 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Les encaissements d'une année portent sur des créances de contrôle de l'année et des années antérieures : ils ne se rapprochent pas terme à terme des montants réclamés la même année. Les amendes des conventions judiciaires d'intérêt public sont publiées à part (530,3 M€ en 2019). La DGFiP publie ce montant au moins depuis 2013 (10,1 Md€ en 2013 selon la Cour des comptes, 10,4 Md€ en 2014 dans le cahier statistique 2016).
Sommes encaissées au titre du contrôle fiscal, Md€
Année
France
2016
11,1
2017
9,4
2018
8,7
2019
11,3
2020
7,8
2021
10,7
2022
10,6
2023
10,6
2024
11,4
2025
11,4
Écart de TVA (TVA due non perçue)% de la TVA théorique
Départ, 2016
6,8
Dernière, 2024 (prov.)
7,4
Écart
+0,6 point
France
Union européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg)
4681012
2016France : 6,8 % de la TVA théorique2017France : 7,3 % de la TVA théorique2018France : 6,5 % de la TVA théorique2019France : 6,8 % de la TVA théoriqueUnion européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg) : 11,1 % de la TVA théorique2020France : 7,5 % de la TVA théoriqueUnion européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg) : 9,9 % de la TVA théorique2021France : 4,2 % de la TVA théoriqueUnion européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg) : 7,2 % de la TVA théorique2022France : 5,1 % de la TVA théoriqueUnion européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg) : 7,9 % de la TVA théorique2023France : 5,6 % de la TVA théoriqueUnion européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg) : 9,5 % de la TVA théorique2024France : 7,4 % de la TVA théorique
201620222024
Union européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg) : 11,1 % de la TVA théorique en 2019, 9,5 % de la TVA théorique en 2023 (−1,6 points)
Écart entre la TVA théoriquement due selon la législation (VTTL, estimée à partir des comptes nationaux) et la TVA effectivement perçue, rapporté à la TVA théorique, selon la Commission européenne. Il recouvre fraude, évasion, erreurs, faillites et insolvabilités.
Rupture de série (2016-2018). Valeurs rétropolées (« backcasted series ») : la Commission reprend l'évolution des rapports antérieurs (2013-2024) et la recale sur le niveau des estimations complètes 2019-2023 du rapport 2025.
Rupture de série (2024). Estimation rapide (« fast estimate ») fondée sur une méthode simplifiée, à réviser dans le rapport suivant.
Source : Commission européenne (DG TAXUD), « VAT gap in Europe – Report 2025 », 11 décembre 2025 ; Commission européenne (DG TAXUD) (Union européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg)).
Valeurs, notes et références complètes
En montant, l'écart de TVA de la France est estimé à 12,121 Md€ en 2023 (TVA théorique 218,170 Md€, recettes 206,049 Md€) et à 16,451 Md€ en 2024 (estimation rapide). Chaque rapport annuel révise toute la série : ne pas mélanger les millésimes.
Estimation de l'Observatoire européen de la fiscalité (Atlas of the Offshore World, méthode de Tørsløv, Wier et Zucman), qui n'est pas une statistique officielle : bénéfices des multinationales jugés artificiellement transférés hors de France vers des paradis fiscaux (Irlande, Pays-Bas, Luxembourg, Belgique, Suisse, Singapour, Bermudes, etc.), à partir de la rentabilité anormale des filiales étrangères dans ces pays, multipliés par le taux légal de l'impôt sur les sociétés. En milliards de dollars courants, unité de la source. La méthode ne distingue pas l'optimisation légale de la fraude.
Rupture de série (2016-2023). Chaque mise à jour annuelle de l'Observatoire révise toute la série : les valeurs 2016 à 2019 diffèrent de celles publiées par Wier et Zucman en 2022. Ne pas mélanger les millésimes.
Source : Observatoire européen de la fiscalité, Atlas of the Offshore World (I. Gidron, L. Wier, G. Zucman), « Global Profit Shifting, 1975-2023 – données de la mise à jour de juillet 2026 (Profit-shifting-July-2026.xlsx) », 23 juillet 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Bénéfices jugés transférés hors de France, selon la même source : 26,7 Md$ en 2016, 68,8 Md$ en 2023. Impôt perdu rapporté à l'impôt sur les sociétés perçu : 17,0 % en 2016, 24,8 % en 2023. La liste des paradis fiscaux est celle de Tørsløv, Wier et Zucman (Hines et Rice, plus les Pays-Bas, la Belgique et Porto Rico).
Impôt sur les sociétés perdu par transfert de bénéfices vers les paradis fiscaux (estimation non officielle), Md$
Année
France
2016
8,9
2017
9,9
2018
11,6
2019
9,6
2020
9,6
2021
13,8
2022
14,4
2023
17,8
Niches fiscales et sociales
Une niche fiscale (une « dépense fiscale » dans les documents budgétaires) est une réduction, un crédit, une exonération ou un taux réduit d'impôt réservé à certains contribuables ou à certaines activités ; une niche sociale fait de même pour les cotisations sociales. Leur coût est une recette en moins, chiffrée chaque année par l'administration en annexe au projet de loi de finances et au projet de loi de financement de la sécurité sociale, à comportement inchangé : ce n'est pas ce que rapporterait leur suppression. Les cumuls sur plusieurs années sont des sommes des montants annuels publiés, calculées par la rédaction, en euros courants. Le tableau qui suit les deux séries dit qui bénéficie des principales niches.
Aides publiques aux entreprises en 2023, estimation de la commission d'enquête du Sénat (juillet 2025) : « au moins 211 milliards d'euros » au sens large (subventions, aides de Bpifrance, dépenses fiscales, y compris celles que l'administration ne compte plus comme telles, et allègements de cotisations), 108 Md€ hors Bpifrance, hors dépenses fiscales déclassées et hors dépenses fiscales sur la TVA. La commission présente ce montant comme un ordre de grandeur et un plancher. (Sénat, « Rapport n° 808 (2024-2025) de la commission d'enquête sur l'utilisation des aides publiques aux grandes entreprises et à leurs sous-traitants, tome I », 1er juillet 2025)
Aides publiques aux entreprises en 2024, premier recensement du gouvernement (annexe au projet de loi de finances pour 2027) : 59,8 Md€ dans un « périmètre socle » (24,3 Md€ d'aides budgétaires directes, 27,1 Md€ d'aides fiscales, 4,5 Md€ d'exonérations ciblées de cotisations, 3,9 Md€ d'aides financières bonifiées) et 166,1 Md€, soit 5,7 % du PIB, dans un « périmètre élargi », qui ajoute surtout 64,7 Md€ d'allègements généraux de cotisations et 22,6 Md€ de taux réduits de TVA. L'écart avec les 211 Md€ du Sénat tient à l'année (2023) et au périmètre : le gouvernement ne compte pas les financements de Bpifrance. (Gouvernement (annexe au PLF 2027), « Annexe au projet de loi de finances pour 2027 – Rapport relatif aux aides publiques aux entreprises », 13 octobre 2026)
Selon la Cour des comptes, en 2025, 230 dépenses fiscales bénéficient aux entreprises (38,4 Md€), 190 aux ménages (42,0 Md€) et 23 aux deux (6,4 Md€) ; le nombre de bénéficiaires n'est connu que pour 274 d'entre elles sur 474 ; les autres coûtent environ 28 Md€. (Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Dépenses fiscales », 1er avril 2026)
Coût des niches fiscales (dépenses fiscales de l'État)Md€
Départ, 2016
87,6
Dernière, 2025 (prov.)
105,6
Écart
+20,5 %
Cumul 2017-2025 : 873,7 Md€ — somme des 9 montants annuels publiés, calculée par la rédaction, en euros courants (dont 2025 provisoire). L'année 2016, dernière avant l'élection, n'y est pas comptée. Pour 2026, seule une prévision existe (100,9 Md€ selon la Cour des comptes, même convention).
Perte de recettes, à comportement inchangé, due aux dispositions fiscales dérogatoires (crédits et réductions d'impôt, exonérations, taux réduits) recensées chaque année dans l'annexe « Évaluation des voies et moyens, tome II » du projet de loi de finances. Chiffrage définitif, publié deux ans après l'année, avec la TVA comptée en totalité (convention en vigueur jusqu'au PLF 2023, que la Cour des comptes reconstitue pour les années suivantes). Hors dispositifs que l'administration a cessé de compter comme dépenses fiscales et hors niches sociales.
Rupture de série (2016-2023). Le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) est compté dans la série : 15,7 Md€ en 2017, 19,2 Md€ en 2019, 1,17 Md€ en 2023. Supprimé pour les salaires versés à partir de 2019, il a été remplacé par un allègement de cotisations sociales, qui n'est pas une dépense fiscale (voir l'indicateur suivant) : sa disparition progressive pèse sur la série de 2020 à 2023. Hors CICE, la Cour des comptes compte 74,7 Md€ en 2016 et 91,3 Md€ en 2023 (estimation du PLF 2024).
Rupture de série (2024). Le pacte Dutreil, chiffré 500 M€ par an jusqu'en 2024 puis 800 M€ dans le PLF 2025, est réévalué à 5 Md€ pour 2024 après le rapport de la Cour des comptes ; les années antérieures n'ont pas été recalculées.
Rupture de série (2024-2025). Depuis le PLF 2024, l'annexe budgétaire ne compte que la part de TVA restant à l'État : présentées ainsi, les dépenses fiscales sont de 82,9 Md€ pour 2023, 89,4 Md€ pour 2024 et 91,8 Md€ pour 2025. La série garde l'ancienne convention, reconstituée par la Cour des comptes pour comparer les années.
Les lois de programmation des finances publiques successives ont fixé des objectifs de maîtrise du nombre et du coût des dépenses fiscales. Selon la Cour des comptes, « leur nombre, particulièrement élevé, de 474, demeure stable en dépit des objectifs affichés de suppression et de rationalisation ». (Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Dépenses fiscales », 1er avril 2026)
Source : Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Dépenses fiscales », 1er avril 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs de la Cour des comptes, arrondies à 0,1 Md€. 2025 : chiffrage révisé du PLF 2026 ; le chiffrage définitif paraît avec le PLF 2027. 474 dépenses fiscales étaient en vigueur en 2025. Le coût d'une dépense fiscale mesure la recette perdue à comportement inchangé, pas ce que rapporterait sa suppression.
Coût des niches fiscales (dépenses fiscales de l'État), Md€
Année
France
2016
87,6
2017
93,4
2018
99,0
2019
99,9
2020
92,7
2021
89,5
2022
95,3
2023
95,2
2024
103,1
2025
105,6 (prov.)
Cumul 2017-2025
873,7
Allègements généraux de cotisations patronales (niches sociales)Md€
Départ, 2016
28,0
Dernière, 2024 (prov.)
77,3
Écart
+176,1 %
Cumul 2017-2024 : 450,8 Md€ — somme des 8 montants annuels publiés, calculée par la rédaction, en euros courants (dont 2024 provisoire). 2025 n'est pas encore publiée dans cette série.
Réductions de cotisations patronales ouvertes à tous les employeurs du secteur privé sur les salaires jusqu'à un plafond (réduction générale dégressive, baisse de 6 points de la cotisation maladie, baisse de 1,8 point de la cotisation d'allocations familiales), toutes caisses confondues (sécurité sociale, assurance chômage, retraite complémentaire), selon la mise en forme de la Cour des comptes à partir des annexes aux projets de loi de financement de la sécurité sociale. Hors exonérations ciblées et exemptions d'assiette.
Rupture de série (2019). Selon la Cour des comptes, « la forte hausse en 2019 tient à un effet de périmètre résultant de la transformation du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) en réduction générale de cotisations sociales » : la baisse de 6 points de la cotisation maladie remplace le CICE, compté jusque-là dans les dépenses fiscales, et la réduction générale s'étend aux cotisations de retraite complémentaire et d'assurance chômage.
Rupture de série (2024). Valeur provisoire selon la source.
Source : Cour des comptes, « Rapport sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale 2025, chapitre III : Maîtriser la dynamique des allègements généraux de cotisations sociales », 26 mai 2025.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs lues sur les étiquettes du graphique de la Cour des comptes. Selon l'annexe au PLFSS 2027, le repli de 2020 tient à l'effondrement de la masse salariale lié au recours à l'activité partielle pendant la crise sanitaire. Le cumul de cette série ne s'ajoute pas tel quel à celui des dépenses fiscales : de 2019 à 2022, le CICE dû au titre des salaires antérieurs et l'allègement qui l'a remplacé ont coûté la même année.
Allègements généraux de cotisations patronales (niches sociales), Md€
Année
France
2016
28,0
2017
29,1
2018
30,7
2019
57,3
2020
53,8
2021
59,3
2022
67,9
2023
75,4
2024
77,3 (prov.)
Cumul 2017-2024
450,8
À qui profitent les principales niches
Coût annuel tel que l'administration le chiffre, en millions d'euros, pour la dernière année réalisée disponible, bénéficiaires tels qu'elle les dénombre, et ce que la Cour des comptes, le Conseil des prélèvements obligatoires ou l'Assemblée nationale disent de leur répartition. Pour la TVA, l'annexe budgétaire ne compte plus, depuis 2024, que la part restant à l'État, sans celle reversée à la sécurité sociale et aux collectivités. L'exonération du kérosène des avions n'est plus comptée comme une dépense fiscale depuis 2009 : son dernier chiffrage lu figure dans l'annexe au PLF 2019.
Dispositif
Bénéficiaires
Coût annuel
Source
Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE)
1 217 350 entreprises (2017)Supprimé pour les salaires versés à partir de 2019 et remplacé par un allègement de cotisations sociales. Son coût atteint encore 19,2 Md€ en 2019, au titre des salaires des années antérieures, selon la Cour des comptes.
Crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile
4 909 243 ménages7 029 M€ prévus en 2025. Les 50 % de bénéficiaires aux revenus les plus faibles reçoivent 39 % du coût, selon la Cour des comptes (revenus 2023).
Pacte Dutreil (transmission d'entreprises par donation ou succession)
Héritiers et donataires d'entreprises familiales (nombre non déterminé par l'administration)Chiffré 500 M€ par an jusqu'en 2024 dans les annexes budgétaires. Selon la Cour des comptes, qui l'estime à plus de 5,5 Md€ en 2024, 1 % des héritiers et donataires, soit 110 personnes, reçoivent 65 % de l'avantage, 30 M€ en moyenne chacun.
15 085 237 ménages5 322 M€ prévus en 2025. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (simulation sur les revenus 2023), les 10 % de foyers aux revenus les plus élevés en tirent 1,3 Md€ sur 4,6 Md€, les 40 % aux revenus les plus faibles 0,0 Md€ (valeurs arrondies).
Exonération d'accise sur le kérosène des avions (hors aviation de tourisme privée)
Transport aérien (entreprises, nombre non déterminé)Exonération imposée par la directive européenne sur la taxation de l'énergie, que l'administration compte depuis 2009 comme une modalité de calcul de l'impôt et non comme une dépense fiscale. 3 407 M€ prévus pour 2018 et 3 636 M€ pour 2019 ; aucun chiffrage plus récent n'a été trouvé dans les annexes budgétaires.
Taxe au tonnage (impôt forfaitaire des armateurs à la place de l'impôt sur les sociétés)
78 entreprises de transport maritime, dont CMA CGM3 815 M€ en 2022 et 5 615 M€ en 2023, années de taux de fret élevés ; 1 435 M€ prévus en 2025. Selon la commission des finances de l'Assemblée nationale, CMA CGM a dégagé des résultats de 14,5 Md€ en 2021 et 24,1 Md€ en 2022 et payé en moyenne 123 M€ d'impôt sur les sociétés par an de 2021 à 2024.
Plan d'épargne en actions (dividendes capitalisés et gains de cession)
Épargnants (nombre non déterminé)428 M€ pour les dividendes, 100 M€ pour les gains de cession (somme de deux dispositifs) ; chiffrages en « ordre de grandeur ».
Le coût public des Jeux olympiques et paralympiques de 2024, tel que la Cour des comptes l'a établi dans ses rapports au Parlement, les comptes du comité d'organisation et les dates de l'organisation. Pas de série annuelle : des montants cumulés, datés et sourcés.
Dépenses publiques d’organisation (3 019,2 M€) : sécurité 1 440,3 M€ ; transports 569,9 M€ ; mobilisation populaire 459,8 M€ ; subventions au Cojop 224,1 M€ ; haute performance 80,3 M€ ; subventions à l’association « Ambition olympique et paralympique » et au GIP « Paris 2024 » 27,8 M€ ; santé publique 23,9 M€ ; fonctionnement de la Dijop et des référents ministériels 14,3 M€ ; autres dépenses publiques nécessaires aux Jeux 178,8 M€. (Cour des comptes, « Les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 – Rapport au Parlement, septembre 2025, tableau n° 5 », 29 septembre 2025)
La note d’étape de juin 2025 retenait 2,77 Md€ pour l’organisation et 3,19 Md€ pour les infrastructures. Le rapport de septembre 2025 relève ces montants à 3,02 Md€ et 3,63 Md€ : il intègre les dépenses des collectivités relevées par les chambres régionales des comptes et une première estimation des dépenses liées à la baignade dans la Seine. (Cour des comptes, « Les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 – Rapport au Parlement, septembre 2025 (synthèse) », 29 septembre 2025)
En décembre 2024, l’INSEE chiffre à environ 0,2 point de PIB l’effet des Jeux sur le troisième trimestre 2024 : + 0,3 point d’effets comptables (billetterie et droits de diffusion audiovisuelle), diminués d’environ 0,1 point d’effets d’éviction auprès des touristes habituels. (INSEE, « Activité économique – Note de conjoncture, décembre 2024 », 17 décembre 2024)
Études d’impact citées par la Cour, toutes deux fondées sur la méthode « entrée-sortie » : l’étude ex ante du Centre de droit et d’économie du sport (CDES), financée par le comité de candidature Paris 2024 (2016, actualisée en avril 2024), estime l’impact en Île-de-France entre 6,2 et 9,3 Md€ sur 2017-2024 ; l’étude ex post du cabinet EY pour le ministère chargé des sports (avril 2025) estime 7,11 Md€ en Île-de-France et 3 Md€ au niveau national. La Cour écrit que ces résultats « doivent être considérés avec une extrême prudence ». (Cour des comptes, « Les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024 – Rapport au Parlement, septembre 2025 », 29 septembre 2025)
Dates
Réunie à Lima (Pérou), la Session du Comité international olympique désigne Paris pour les Jeux de 2024 et Los Angeles pour ceux de 2028. (Comité international olympique, 13 septembre 2017)
Création du comité d’organisation des Jeux (Cojop), association régie par la loi de 1901, conformément au contrat de ville hôte signé le 13 septembre 2017. (Cour des comptes, 6 mai 2026)
Loi n° 2018-202 relative à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 (JORF n° 0072 du 27 mars 2018). Son article 29 soumet au contrôle de la Cour des comptes les personnes morales de droit privé qui reçoivent des fonds publics pour les Jeux et prévoit un premier rapport au Parlement en 2022. (Légifrance, 27 mars 2018)
La Cour des comptes remet au Parlement son premier rapport sur la préparation des Jeux (article 29 de la loi du 26 mars 2018). (Cour des comptes, 20 juillet 2023)
Loi n° 2023-380 relative aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 (JORF n° 0116 du 20 mai 2023). Son article 20 demande à la Cour des comptes un rapport au Parlement sur l’organisation, le coût et l’héritage des Jeux, à remettre avant le 1er octobre 2025. (Légifrance, 20 mai 2023)
Publication du rapport complémentaire de la Cour des comptes au Parlement sur l’organisation des Jeux. Il examine notamment le budget pluriannuel révisé du Cojop adopté le 12 décembre 2022. (Cour des comptes, 20 juillet 2023)
Fin des Jeux paralympiques. Selon la Cour des comptes, l’événement s’est déroulé en France du 26 juillet au 8 septembre 2024. (Cour des comptes, 6 mai 2026)
La Cour des comptes publie une note d’étape, premier recensement des dépenses publiques liées aux Jeux : 2,77 Md€ pour l’organisation et 3,19 Md€ pour les infrastructures. (Cour des comptes, 23 juin 2025)
La Cour des comptes publie son rapport au Parlement sur l’organisation, le coût et l’héritage des Jeux (article 20 de la loi du 19 mai 2023). Trois rapports thématiques paraissent le même jour : la sécurité, les transports et mobilités, la Solideo. (Cour des comptes, 29 septembre 2025)
La Cour des comptes publie ses observations définitives sur le comité d’organisation (Cojop), délibérées le 5 février 2026. Elles reprennent l’excédent de 75,7 M€ communiqué au conseil d’administration du 17 juin 2025. Le Cojop est en liquidation amiable depuis juin 2025. (Cour des comptes, 6 mai 2026)
Union européenne (27 pays) : 83,5 ans en 2016, 84,1 ans en 2024 (+0,6 an)
Durée de vie moyenne d'une génération fictive de femmes qui connaîtrait tout au long de sa vie les conditions de mortalité par âge de l'année considérée, France (y compris Mayotte depuis 2014).
Source : INSEE, « Bilan démographique 2025 (Insee Première n° 2087) — série « Espérance de vie à la naissance - Femmes - France (inclus Mayotte à partir de 2014) » », 13 janvier 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs 2023 à 2025 provisoires (statut P dans la BDM de l'INSEE). La comparaison UE27 s'arrête en 2024 (pas de point 2025 chez Eurostat) ; les valeurs UE27 portent les indicateurs Eurostat « e » (estimé) et « b » (rupture) pour plusieurs années, et « p » (provisoire) de 2020 à 2024. Eurostat calcule sa propre valeur pour la France, qui diffère parfois de 0,1 an de celle de l'INSEE (85,5 contre 85,4 en 2018 ; 85,7 contre 85,6 en 2023).
Union européenne (27 pays) : 77,8 ans en 2016, 78,9 ans en 2024 (+1,1 an)
Durée de vie moyenne d'une génération fictive d'hommes qui connaîtrait tout au long de sa vie les conditions de mortalité par âge de l'année considérée, France (y compris Mayotte depuis 2014).
Source : INSEE, « Bilan démographique 2025 (Insee Première n° 2087) — série « Espérance de vie à la naissance - Hommes - France (inclus Mayotte à partir de 2014) » », 13 janvier 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs 2023 à 2025 provisoires (statut P dans la BDM de l'INSEE). La comparaison UE27 s'arrête en 2024 (pas de point 2025 chez Eurostat) ; les valeurs UE27 portent les indicateurs Eurostat « e » et « b » pour plusieurs années, et « p » de 2020 à 2024. Pour les hommes, les valeurs France d'Eurostat sont identiques à celles de l'INSEE sur 2016-2024.
Union européenne (27 pays) : 3,60 ‰ en 2016, 3,50 ‰ en 2024 (−0,10 ‰)
Nombre de décès d'enfants de moins d'un an pour 1 000 naissances vivantes, France entière.
Source : INSEE, « Bilan démographique 2025 – Tableaux rétrospectifs « Décès, mortalité, espérance de vie », tableau 8 « Mortalité infantile » », 13 janvier 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Taux de mortalité néonatale (moins de 28 jours) : 2,62 ‰ en 2016, 2,93 ‰ en 2024 ; post-néonatale (28 jours à un an) : 1,11 ‰ puis 1,17 ‰ (même tableau). Le point 2025 est provisoire et la décomposition n'est pas encore disponible. Eurostat publie pour la France des valeurs arrondies cohérentes (3,7 en 2016, 4,1 en 2024).
Nombre de lits d'hospitalisation complète installés au 31 décembre dans les établissements de santé publics et privés, toutes disciplines (court séjour, psychiatrie, soins médicaux et de réadaptation, longue durée).
Source : DREES, « Les établissements de santé en 2024 – édition 2026, fiche 02 « Les capacités d'accueil en hospitalisations complète et partielle », graphique 1 », 20 mai 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Les places d'hospitalisation partielle (hospitalisation de jour, chirurgie ambulatoire) sont comptées à part : 73 603 fin 2016, 90 986 fin 2024 (même fichier, graphique 2). La DREES définit les lits comme ceux « en état d'accueillir des patients » ; les lits fermés temporairement, notamment faute de personnel, en sont exclus.
2015France : 493 scoreMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 487 score2018France : 495 scoreMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 490 score2022France : 474 scoreMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 475 score2025France : 458 scoreMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 465 score
201520222025
Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 487 score en 2015, 465 score en 2025 (−22 score)
Score moyen des élèves de 15 ans en France à l'évaluation PISA de l'OCDE en culture mathématique (échelle de référence moyenne OCDE 500 lors de sa création).
Source : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.38 « Mean mathematics performance, 2003 through 2025 » », 8 septembre 2026 ; OCDE (Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015)).
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs arrondies à l'unité à partir des scores publiés avec décimales (France : 492,9 ; 495,4 ; 473,9 ; 457,7). Le cycle prévu en 2021 a été reporté à 2022 ; selon l'OCDE, « the PISA Governing Board postponed the assessment to 2022 because of the many difficulties education systems faced due to the COVID-19 pandemic ». Écart 2022-2025 publié par l'OCDE pour la France : -16 points.
Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.38 », publié le 8 septembre 2026, série Table I.B1.2a.38, ligne « OECD average-35 » (moyenne des pays de l'OCDE hors Costa Rica, Luxembourg et Espagne).
Score PISA en mathématiques, score
Année
France
Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015)
2015
493
487
2018
495
490
2022
474
475
2025
458
465
Score PISA en compréhension de l'écritscore
Départ, 2015
499
Dernière, 2025
456
Écart
−43 score
France
Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015)
450460470480490500
2015France : 499 scoreMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 490 score2018France : 493 scoreMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 488 score2022France : 474 scoreMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 477 score2025France : 456 scoreMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 463 score
201520222025
Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 490 score en 2015, 463 score en 2025 (−27 score)
Score moyen des élèves de 15 ans en France à l'évaluation PISA de l'OCDE en compréhension de l'écrit.
Source : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.37 « Mean reading performance, 2000 through 2025 » », 8 septembre 2026 ; OCDE (Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015)).
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs arrondies à l'unité à partir des scores publiés avec décimales (France : 499,3 ; 492,6 ; 473,9 ; 456,3). Écart 2022-2025 publié par l'OCDE pour la France : -18 points. Le cycle prévu en 2021 a été reporté à 2022 en raison de la pandémie de COVID-19 selon l'OCDE.
Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.37 », publié le 8 septembre 2026, série Table I.B1.2a.37, ligne « OECD average-35 » (moyenne des pays de l'OCDE hors Costa Rica, Luxembourg et Espagne).
Score PISA en compréhension de l'écrit, score
Année
France
Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015)
2015
499
490
2018
493
488
2022
474
477
2025
456
463
Score des élèves de CM1 en mathématiques (TIMSS)score
Départ, 2015
488
Dernière, 2023
484
Écart
−4 score
France
Moyenne des 22 pays de l'Union européenne participants
480490500510520530
2015France : 488 score2019France : 485 score2023France : 484 scoreMoyenne des 22 pays de l'Union européenne participants : 524 score
20152023
Moyenne des 22 pays de l'Union européenne participants : 524 score en 2023
Score moyen des élèves de CM1 en mathématiques dans l'enquête internationale TIMSS de l'IEA, conduite en France par la DEPP tous les quatre ans.
Source : DEPP, « Note d'information n° 24.47, « Timss 2023 en CM1 : les résultats en mathématiques et en sciences restent stables en France, sous la moyenne européenne, avec une hausse des inégalités entre filles et garçons » », 1er décembre 2024 ; DEPP (Moyenne des 22 pays de l'Union européenne participants).
Valeurs, notes et références complètes
Enquête quadriennale : 2015 est le dernier point avant mai 2017. La DEPP qualifie l'écart 2019-2023 de « semblable » ; l'écart entre garçons et filles en mathématiques passe de 6 points en 2015 à 23 points en 2023 (même note). Le score de 2023 a un intervalle de confiance à 95 % de 478 à 490.
Score des élèves de CM1 en mathématiques (TIMSS), score
Année
France
Moyenne des 22 pays de l'Union européenne participants
2015
488
–
2019
485
–
2023
484
524
Dépense intérieure d'éducation% du PIB
Départ, 2016
6,7
Dernière, 2025 (prov.)
6,7
Écart
0,0 point
6,66,76,86,9
20166,7 % du PIB20176,7 % du PIB20186,7 % du PIB20196,6 % du PIB20206,9 % du PIB20216,8 % du PIB20226,8 % du PIB20236,7 % du PIB20246,8 % du PIB20256,7 % du PIB
201620222025
Dépense de l'ensemble des financeurs (État, collectivités, autres administrations, entreprises, ménages) pour l'éducation de la maternelle à la formation continue, rapportée au PIB (compte de l'éducation de la DEPP).
Rupture de série (2025). Le point 2025 vient de l'édition de septembre 2026 du compte de l'éducation ; le point 2024 (6,8 %, provisoire) est celui de l'édition 2025, révisé de moins de 0,1 point à la baisse dans l'édition 2026.
Source : INSEE (d'après MEN-MESRE-DEPP, compte de l'éducation), « France, portrait social, édition 2025 – fiche « Dépenses d'éducation », figure 2 », 18 novembre 2025.
Valeurs, notes et références complètes
En euros, la dépense est de 197,1 Md€ en 2024 et de 199,2 Md€ en 2025 (provisoire). La dépense couvre tous les financeurs et tous les niveaux, apprentissage compris (définition de la DEPP).
Crédits de paiement de la mission « Défense » ouverts en loi de finances initiale, hors contribution au compte d'affectation spéciale « Pensions », en milliards d'euros courants (périmètre de la loi de programmation militaire).
Rupture de série (2016-2017). Montants hors ressources exceptionnelles (REX) ; avec les REX prévues, la LFI 2017 s'élevait à 32,69 Md€ selon la Cour des comptes.
Rupture de série (2020). Mesure de périmètre : suppression des loyers budgétaires des administrations (85 M€ en 2020 selon la Cour), d'où un écart de 0,1 Md€ entre la LFI et l'article 3 de la LPM 2019-2025 à partir de 2020.
Pour lire ce chiffre
Pour les années 2023 à 2025, la Cour des comptes relève que les lois de finances initiales étaient conformes « à l’euro près » à la programmation militaire, mais que « l’exécution budgétaire s’en est sensiblement écartée, en ressources comme en besoins » : les ressources ont dépassé de 7,0 Md€ (4,1 %) celles des projets de lois de finances, et les besoins non programmés ont atteint 5,1 Md€, dont 3,0 Md€ pour le renforcement du flanc Est de l'OTAN et le soutien à l'Ukraine. (Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Défense (synthèse) », 1er avril 2026)
Le report de charges de la mission « Défense » (factures reportées sur l'exercice suivant) est passé de 3,9 Md€ (16,3 % des crédits hors titre 2) en 2019 à 3,9 Md€ (13,7 %) en 2022, puis à 6,1 Md€ (19,8 %) en 2023, 8,0 Md€ (23,8 %) en 2024 et 8,1 Md€ (22,0 %) en 2025. La Première ministre avait fixé en 2023 un plafond de 20 % ; la Cour juge que le niveau de 2025 « reste significativement au-delà de l’autorisation accordée par la Première ministre ». (Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Défense, tableau n° 9 : report de charges par programme », 1er avril 2026)
Soutien militaire à l'Ukraine : le ministère l'estime à 5,9 Md€ du 24 février 2022 au 31 décembre 2024, auxquels s'ajoute la contribution française à la Facilité européenne pour la paix (FEP), « jusqu’à 2,3 Md€ » ; puis à 6,5 Md€ du 24 février 2022 au 31 décembre 2025, FEP comprise (« jusqu’à 2,1 Md€ »). Les deux chiffres n'ont pas le même périmètre (FEP exclue en 2025, incluse en 2026) : ils ne se soustraient pas pour obtenir l'aide de 2025, qu'aucune source officielle consultée ne donne. (Ministère des Armées et des Anciens combattants, « Rapport au Parlement 2026 sur les exportations d'armement de la France (page 34) », 1er juillet 2026)
Source : Cour des comptes, « Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2022 – Mission Défense (Tableau n° 15 : effort de défense et répercussion sur les crédits du PIB, source ministère des armées) », 1er avril 2023.
Valeurs, notes et références complètes
Série en loi de finances initiale, et non en exécution : la Cour des comptes publie l'exécution sur des périmètres différents selon les années (hors ou y compris fonds de concours, reports, ressources exceptionnelles, CAS Pensions). Repères d'exécution : 32,58 Md€ en 2016 et 33,25 Md€ en 2017 (hors CAS Pensions, hors FDC/ADP, hors REX, NEB 2017, graphique n° 7) ; 62,1 Md€ de crédits de paiement consommés en 2025, CAS Pensions inclus, pour 59,9 Md€ ouverts en LFI (NEB 2025). Pour 2026, la LPM actualisée (loi n° 2026-791 du 16 août 2026) fixe 57,1 Md€ ; le projet de loi de finances pour 2026 demandait 57,15 Md€ hors pensions (Sénat, rapport spécial de M. Dominique de Legge, « L'essentiel sur… le projet de loi de finances pour 2026 – Mission Défense ») : prévision, hors série.
Crédits de la mission « Défense » hors pensions, Md€
Année
France
2016
31,8
2017
32,4
2018
34,2
2019
35,9
2020
37,5
2021
39,2
2022
40,9
2023
43,9
2024
47,2
2025
50,5
Dépenses de défense en % du PIB (définition OTAN)% du PIB
Départ, 2016
1,79
Dernière, 2025 (prov.)
2,04
Écart
+0,25 point
France
OTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN)
1,41,61,82,02,22,4
2016France : 1,79 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,41 % du PIB2017France : 1,78 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,45 % du PIB2018France : 1,81 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,48 % du PIB2019France : 1,82 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,51 % du PIB2020France : 1,99 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,69 % du PIB2021France : 1,90 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,62 % du PIB2022France : 1,87 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,62 % du PIB2023France : 1,88 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,71 % du PIB2024France : 2,04 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,96 % du PIB2025France : 2,04 % du PIBOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 2,31 % du PIB
201620222025
OTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,41 % du PIB en 2016, 2,31 % du PIB en 2025 (+0,90 point)
Dépenses de défense « cœur » (core defence expenditure) selon la définition de l'OTAN, pensions des militaires et civils de la défense comprises, rapportées au PIB, calculées par l'OTAN aux prix de 2021. Repères : au sommet du pays de Galles (5 septembre 2014), les Alliés sous 2 % du PIB se sont engagés à « move towards the 2% guideline within a decade » ; au sommet de La Haye (25 juin 2025), ils se sont engagés à « allocate at least 3.5% of GDP annually based on the agreed definition of NATO defence expenditure by 2035 », plus jusqu'à 1,5 % du PIB de dépenses liées à la défense et à la sécurité.
Rupture de série (2017-2024). L'agrégat « OTAN Europe et Canada » change de composition avec les adhésions (Monténégro 2017, Macédoine du Nord 2020, Finlande 2023, Suède 2024). C'est un ratio d'ensemble, pas une moyenne simple des pays.
Source : OTAN, « Defence Investment of NATO Countries (2014-2026), communiqué de presse, Table 3 : Core defence expenditure as a share of GDP and annual real change », 7 juillet 2026 ; OTAN (OTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN)).
Valeurs, notes et références complètes
Estimations OTAN pour 2026 (hors série) : 2,22 % pour la France, 2,53 % pour l'OTAN Europe et Canada. Dépenses de défense « cœur » de la France selon l'OTAN (Table 1, prix courants) : 39 950 M€ en 2016, 61 002 M€ en 2025 (estimation), 67 632 M€ en 2026 (estimation). L'édition 2026 s'intitule « Defence Investment » et distingue les dépenses « cœur » (objectif de 3,5 %) des investissements liés à la défense et à la sécurité (jusqu'à 1,5 %) ; la série ci-dessus porte sur les seules dépenses « cœur ». Les ratios OTAN sont calculés aux prix de 2021 et diffèrent des ratios nationaux publiés par le ministère des Armées.
Emplois exécutés de la mission « Défense » (militaires et civils du ministère des Armées, plafond d'emplois ministériel), en équivalents temps plein travaillé (effectif moyen réalisé sur l'année).
Rupture de série (2022). La LFI 2022 retire les apprentis du plafond d'emplois des ministères (- 2 200 ETPT par rapport au PAP 2022 pour la mission Défense, selon la Cour des comptes) ; une partie de la baisse entre 2021 et 2022 tient à ce changement de périmètre.
Pour lire ce chiffre
Le ministère n'a pas pourvu tous les emplois autorisés : la vacance sous plafond d'emplois atteignait 8 096 ETPT fin 2023, 5 097 fin 2024 et 4 420 fin 2025. Pour 2025, la Cour note que le ministère « reste très en-deçà des objectifs de trajectoire en effectifs complets prévus en LPM, du fait de la sous-réalisation de son schéma d’emploi en 2023 ». (Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Défense », 1er avril 2026)
Source : Cour des comptes, « Mission Défense – Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2020 (Graphique n° 13 : Plafond d'emploi voté et exécuté, Mission Défense, 2016-2020, en ETPT) », 1er avril 2021.
Valeurs, notes et références complètes
Plafond d'emplois voté en LFI : 271 510 ETPT en 2016, 271 117 ETPT en 2025. La NEB 2025 cite 265 458 ETPT pour 2024 (note de bas de page), la NEB 2024 265 457 ETPT : la valeur de la NEB 2024 est retenue. Champ : y compris SIAé, Présidence de la République et volontaires du service militaire volontaire selon la note du graphique de la NEB 2025.
Montant des contrats d'armement entrés en vigueur dans l'année (prises de commandes) au profit des entreprises françaises, toutes destinations, en milliards d'euros courants, tel que publié dans le rapport annuel du Gouvernement au Parlement sur les exportations d'armement.
Source : Ministère des Armées et des Anciens combattants, « Rapport au Parlement 2026 sur les exportations d'armement de la France, annexe 5 : Détail des prises de commandes (CD) depuis 2016 en millions d'euros par pays et répartition régionale (euros courants) », 1er juillet 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs de l'annexe 5 (M€) divisées par 1 000. Les montants d'une année dépendent de l'entrée en vigueur de quelques grands contrats : 16 926,7 M€ pour les Émirats arabes unis en 2022 ; 5 901,2 M€ pour les Pays-Bas en 2024 (même annexe). Le rapport 2025 donnait 21,6 Md€ pour 2024, identique à l'édition 2026.
Prises de commandes d'armement à l'exportation, Md€
Année
France
2016
13,9
2017
6,9
2018
9,1
2019
8,3
2020
4,9
2021
11,7
2022
27,0
2023
8,2
2024
21,6
2025
21,2
Lois de programmation et engagements
Sommet de l'OTAN au pays de Galles : les Alliés dont les dépenses de défense sont inférieures à 2 % du PIB s'engagent à tendre vers ce niveau en dix ans. (OTAN, 5 septembre 2014)
Promulgation de la loi n° 2018-607 relative à la programmation militaire pour les années 2019 à 2025 (35,9 Md€ hors pensions en 2019, 44,0 Md€ en 2023, objectif d'un effort de défense de 2 % du PIB en 2025). (Légifrance (copie web.archive.org du 23/10/2022), 14 juillet 2018)
Promulgation de la loi n° 2023-703 relative à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 : 413,3 Md€ de besoins programmés sur la période, dont 400 Md€ de crédits budgétaires hors pensions (47,2 Md€ en 2024, 67,4 Md€ en 2030). (Sénat, 14 mai 2025)
Signature par les présidents Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky d'un accord bilatéral de sécurité franco-ukrainien conclu pour dix ans. (Ministère des Armées, 30 septembre 2025)
Sommet de l'OTAN à La Haye : les Alliés s'engagent à consacrer 5 % du PIB par an à la défense d'ici 2035, dont au moins 3,5 % aux dépenses de défense « cœur » et jusqu'à 1,5 % aux dépenses liées à la défense et à la sécurité ; trajectoire à réexaminer en 2029. (OTAN, 25 juin 2025)
Discours aux armées du président de la République à l'Hôtel de Brienne : annonce d'un effort de 3,5 Md€ en 2026 et de 3 Md€ supplémentaires en 2027 en plus de la LPM, soit 64 Md€ pour la défense en 2027, et d'une actualisation de la LPM. (Présidence de la République (Élysée), 13 juillet 2025)
Adoption définitive par l'Assemblée nationale du projet de loi actualisant la programmation militaire 2024-2030 : la trajectoire des crédits de paiement de la mission « Défense » passe de 400 à 436 Md€ sur 2024-2030 (57,1 Md€ en 2026, 63,3 Md€ en 2027, 75,7 Md€ en 2030), dont 36 Md€ de ressources nouvelles sur 2026-2030. (Assemblée nationale, 1er juillet 2026)
Décision n° 2026-907 DC du Conseil constitutionnel sur la loi actualisant la programmation militaire, saisi par des députés le 6 juillet 2026 : aucune disposition n'est déclarée contraire à la Constitution ; les dispositions contestées des articles 25, 31, 32, 33 et 35 sont déclarées conformes, et celles de l'article 41 jugées adoptées selon une procédure conforme. (Conseil constitutionnel, 6 août 2026)
Promulgation de la loi n° 2026-791 actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 (Journal officiel n° 191 du 18 août 2026). (INERIS – base AIDA (reproduction du Journal officiel), 18 août 2026)
Affaires étrangères
Aide publique au développement% du RNB
Départ, 2016
0,38
Dernière, 2025 (prov.)
0,42
Écart
+0,04 point
France
série comparée
France et Ensemble des pays membres du CAD
0,20,30,40,50,6
2016France : 0,38 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,32 % du RNB2017France : 0,43 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,31 % du RNB2018France : 0,43 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,30 % du RNB2019France : 0,44 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,30 % du RNB2020France : 0,53 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,32 % du RNB2021France : 0,51 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,33 % du RNB2022France : 0,56 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,37 % du RNB2023France : 0,49 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,37 % du RNB2024France : 0,48 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,34 % du RNB2025France : 0,42 % du RNBEnsemble des pays membres du CAD : 0,26 % du RNB
20162025
France et Pays de l'UE membres du CAD (ensemble)
0,20,30,40,50,6
2016France : 0,38 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,47 % du RNB2017France : 0,43 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,45 % du RNB2018France : 0,43 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,43 % du RNB2019France : 0,44 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,42 % du RNB2020France : 0,53 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,49 % du RNB2021France : 0,51 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,49 % du RNB2022France : 0,56 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,57 % du RNB2023France : 0,49 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,52 % du RNB2024France : 0,48 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,47 % du RNB2025France : 0,42 % du RNBPays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,42 % du RNB
20162025
Ensemble des pays membres du CAD : 0,32 % du RNB en 2016, 0,26 % du RNB en 2025 (−0,06 point)
Pays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,47 % du RNB en 2016, 0,42 % du RNB en 2025 (−0,05 point)
Aide publique au développement (APD) de la France rapportée à son revenu national brut, selon le Comité d'aide au développement (CAD) de l'OCDE. Objectif des Nations unies : 0,7 % du RNB ; la loi n° 2021-1031 du 4 août 2021 dispose que la France « s'efforcera d'atteindre 0,7 % du revenu national brut en 2025 ».
Rupture de série (2018). Depuis 2018, l'OCDE mesure l'APD en « équivalent-don » ; 2016 et 2017 sont en versements nets, méthode alors en vigueur. Les deux méthodes ne sont pas directement comparables.
Pour lire ce chiffre
Selon les données préliminaires de l'OCDE publiées le 9 avril 2026, l'APD des pays du CAD représente 0,26 % de leur revenu national brut en 2025, contre 0,34 % en 2024. La France est le cinquième fournisseur en volume en 2025, avec 14,5 milliards de dollars ; quatre pays dépassent l'objectif de 0,7 % fixé par les Nations unies. (OCDE, « International aid fell sharply in 2025, says OECD », 9 avril 2026)
Source : OCDE, « CAD1 : Flux par fournisseur (APD+AASP+privé) – OECD Data Explorer, jeu DSD_DAC1@DF_DAC1 (v1.8) », 9 avril 2026 ; OCDE (Ensemble des pays membres du CAD) ; OCDE (Pays de l'UE membres du CAD (ensemble)).
Valeurs, notes et références complètes
La valeur 2025 est une donnée préliminaire de l'OCDE (avril 2026). La cible de 0,7 % du RNB en 2025 de la loi du 4 août 2021 était précédée de cibles indicatives de 0,61 % (2023) et 0,66 % (2024) inscrites dans la même loi (article 2, III, 2°, version en vigueur depuis le 26 juin 2024).
Montant de l'aide publique au développement de la France en équivalent-don, en milliards d'euros courants, selon le Comité d'aide au développement de l'OCDE.
Rupture de série (2018). L'équivalent-don est la mesure de référence de l'OCDE depuis 2018 ; les montants 2016 et 2017 en équivalent-don sont publiés par l'OCDE dans le même jeu, mais l'APD de référence de ces deux années était alors mesurée en versements nets (8,70 Md€ en 2016 et 10,05 Md€ en 2017, mesure 1010, FLOW_TYPE=1140).
Source : OCDE, « CAD1 : Flux par fournisseur (APD+AASP+privé) – OECD Data Explorer, jeu DSD_DAC1@DF_DAC1 (v1.8) », 9 avril 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs publiées en millions d'euros, divisées par 1 000 et arrondies au centième. En dollars courants, l'OCDE publie 9,59 Md$ en 2016 et 14,53 Md$ en 2025 (même mesure, UNIT_MEASURE=USD). La valeur 2025 est préliminaire.
Prélèvement sur les recettes de l'État au profit de l'Union européenne (PSR-UE), exécuté, en milliards d'euros courants. Il comprend les ressources TVA, RNB et plastique, les rabais forfaitaires et les autres versements ; les droits de douane (ressources propres traditionnelles) n'y figurent pas.
Source : DGFiP (data.economie.gouv.fr), « Jeux de données des situations mensuelles budgétaires de l'État des exercices 2013 à nos jours (séries longues SMB 2013-2023 et 2024-xx) », 13 octobre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs publiées en euros (cumul au 31 décembre), divisées par 10^9 et arrondies au centième : 18 995 500 711 € en 2016 ; 22 961 730 323 € en 2025. La Direction du budget (annexe au PLF 2025) indique 18 988 M€ pour 2016 et les mêmes montants que la DGFiP, au million près, pour 2017 à 2023. L'annexe précise que « les versements exceptionnels de 2016 à 2019 correspondent au paiement de la part française de la première tranche de la facilité en faveur des réfugiés en Turquie ».
Crédits de paiement consommés (exécution) de la mission « Action extérieure de l'État » du budget général, tous programmes et titres confondus, fonds de concours compris.
Rupture de série (2016). Le total 2016 comprend le programme temporaire 341 (conférence de Paris sur le climat, COP 21), 143,6 M€ de CP consommés en 2016.
Rupture de série (2018). En 2018 et 2019, la mission comprend le programme temporaire 347 (présidence française du G7) : 0,08 M€ en 2018, 16,6 M€ en 2019.
Rupture de série (2025). En 2025, les crédits de personnel du programme 209 (mission « Aide publique au développement ») sont intégrés au programme 105 ; ces crédits de personnel du programme 209 s'élevaient à 163,4 M€ exécutés en 2024 dans la mission « Aide publique au développement ».
Source : DGFiP (data.economie.gouv.fr), « Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année (PLRG) 2025 – Annexe1-Etat_CP-2025.csv (colonne Depenses_constatees) », 22 avril 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Montants en euros sommés par programme puis arrondis au centième de milliard : 3 258,7 M€ (2016), 2 837,0 (2017), 2 963,4 (2018), 2 819,3 (2019), 2 941,0 (2020), 2 864,2 (2021), 3 040,2 (2022), 3 114,1 (2023), 3 288,5 (2024), 3 378,0 (2025). Le total 2024 concorde avec le rapport annuel de performances 2024 (3 288 548 749 €) ; la Cour des comptes arrondit à 3,28 Md€.
Emplois exécutés (équivalents temps plein travaillé) de la mission « Action extérieure de l'État » (programmes 105, 151 et 185 du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères), hors emplois du programme 209 de la mission « Aide publique au développement ».
Rupture de série (2025). En 2025, tous les crédits de personnel du ministère, y compris ceux du programme 209 (Aide publique au développement), sont regroupés sur le programme 105. La Cour des comptes présente la valeur 2025 (12 311 ETPT, plafond 12 402) dans la continuité de 2019-2024 ; le programme 105 compte 13 892 ETPT au PLF 2025 en incluant les 1 490 ETPT venus du programme 209.
Source : Cour des comptes, « Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Action extérieure de l'État (tableau n° 10 : plafond d'emplois et exécution) », 1er avril 2026.
Valeurs, notes et références complètes
2016 : rapport de l’Assemblée nationale (P105 7 753, P151 3 321, P185 828 ETPT) ; 2017 et 2018 : somme des ETPT exécutés des programmes 105, 151 et 185 lus dans les données des projets de loi de règlement ; 2019 à 2025 : tableau n° 10 de la Cour des comptes (le total 2019 des données du PLR 2019, 12 075,37 ETPT, concorde). Le plafond d'emplois de l'ensemble du ministère (mission Action extérieure de l'État et programme 209) a été consommé à hauteur de 13 971 ETPT en 2016 et 13 683 ETPT en 2024 (voir « Pour lire ce chiffre »).
Emplois de la mission Action extérieure de l'État, ETPT
Année
France
2016
11 902
2017
11 920
2018
11 851
2019
12 076
2020
12 018
2021
12 111
2022
12 097
2023
12 114
2024
12 211
2025
12 311
Présence militaire en Afrique : décisions, retraits et fermetures
Conférence de presse à l'Élysée au lendemain d'un dîner avec les partenaires africains, européens et canadien : le président de la République annonce que la France et les États de la task force Takuba retirent leur présence militaire du Mali, avec fermeture des emprises de Gossi, Ménaka et Gao. (Présidence de la République, 17 février 2022)
Le dernier détachement de l'opération Barkhane franchit la frontière entre le Mali et le Niger à 13 h ; la plateforme opérationnelle désert de Gao a été rétrocédée aux forces armées maliennes dans la nuit du 14 au 15 août. Le même jour, l'Élysée publie un communiqué : « Depuis ce matin, 15 août 2022, ce redéploiement est effectif avec le départ du Mali du dernier soldat français de l'opération Barkhane ». (Ministère des Armées – État-major des armées, 18 août 2022)
À Toulon, en présentant la Revue nationale stratégique, le président de la République officialise la fin de l'opération Barkhane et annonce une phase d'échanges sur « le statut, le format et les missions des actuelles bases militaires françaises au Sahel et en Afrique de l'Ouest ». (Présidence de la République, 9 novembre 2022)
Les derniers militaires français présents en République centrafricaine sous commandement national (Mission logistique, MISLOG, environ 130 militaires) quittent le pays ; le camp de M'Poko a été rétrocédé aux autorités centrafricaines le 13 décembre 2022. (Ministère des Armées, 16 décembre 2022)
Les autorités de transition du Burkina Faso dénoncent l'accord bilatéral de 2018 relatif au statut des forces françaises ; le 28 février 2023, elles dénoncent aussi l'accord de 1961 sur l'assistance militaire technique. (Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 27 mars 2026)
Discours du président de la République avant sa tournée en Afrique centrale, sur le partenariat militaire : présence future « au sein de bases, d'écoles, d'académies qui seront cogérées », avec des effectifs français « à des niveaux moindres ». (Présidence de la République, 27 février 2023)
Au 20 h de TF1 et France 2, le président de la République annonce le retour de l'ambassadeur de France au Niger et la fin de la coopération militaire avec les autorités de fait ; il indique que les militaires rentreront « d'ici la fin de l'année ». (Présidence de la République, 24 septembre 2023)
Le ministère des Armées annonce le début, « cette semaine », du désengagement des militaires et moyens militaires français du Niger, avec un retour de l'ensemble des militaires prévu avant la fin de l'année. (Ministère des Armées, 5 octobre 2023)
Signature d'un protocole entre forces françaises et nigériennes prévoyant la sortie des troupes et la restitution de la dernière emprise militaire française au Niger le 22 décembre 2023 ; selon la même réponse ministérielle, les mouvements de personnel ont débuté le 22 octobre 2023 et près de 1 500 personnes ont été désengagées en deux mois. (Assemblée nationale – réponse du ministère des Armées (JO), 14 mai 2024)
Il reste moins de 100 militaires français sur la base aérienne de Niamey, sans troupe combattante, véhicule blindé ni aéronef de combat. (Ministère des Armées, 21 décembre 2023)
Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères annonce la fermeture « jusqu'à nouvel ordre » de l'ambassade de France au Niger ; l'ambassade poursuit ses activités depuis Paris. (Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 2 janvier 2024)
Création du Commandement pour l'Afrique (CPA), état-major basé à Paris chargé de mettre en œuvre le nouveau dispositif français en Afrique. (Ministère des Armées – Terre Mag, 12 janvier 2026)
Gabon : cérémonie de transfert d'une académie militaire au camp de Gaulle, sur le camp des Éléments français au Gabon ; le ministère des Armées titre que le camp « devient un pôle de formation mixte ». (Ministère des Armées, 17 juillet 2024)
Signature à Paris, par les présidents français et djiboutien, d'un nouveau traité de coopération en matière de défense entre la France et Djibouti, conclu pour vingt ans ; le traité de 2011 arrivait à échéance le 30 avril 2024. La loi autorisant sa ratification est la loi n° 2025-579 du 27 juin 2025 (JO n° 149 du 28 juin 2025). (Gouvernement (étude d'impact du projet de loi n° 491, Sénat 2024-2025), 26 mars 2025)
Tchad : rétrocession de la base de Faya-Largeau. (Ministère des Armées, 9 janvier 2025)
Devant la conférence des ambassadrices et des ambassadeurs, le président de la République déclare que la France a proposé aux chefs d'État africains de réorganiser sa présence militaire et leur a « laissé la primauté de l'annonce ». (Présidence de la République, 6 janvier 2025)
Tchad : rétrocession du camp d'Abéché aux militaires tchadiens, présentée comme l'avant-dernière étape de la reconfiguration du dispositif militaire français au Tchad. (Ministère des Armées, 16 janvier 2025)
Le ministère des Armées annonce la fin de la présence militaire permanente française au Tchad et indique que le camp Kossei (N'Djamena) est « d'ores et déjà rétrocédé » à l'armée tchadienne. Date exacte de la rétrocession non donnée : 30 janvier 2025 au plus tard (date de publication). (Ministère des Armées, 30 janvier 2025)
Fin du désengagement du dispositif militaire français au Tchad, conduit depuis le 10 décembre 2024 ; les emprises ont été rétrocédées aux forces armées tchadiennes et une mission de défense est maintenue à l'ambassade. (Sénat – réponse du ministère des Armées et des Anciens combattants (JO Sénat), 13 novembre 2025)
Communiqué conjoint des ministres des affaires étrangères français et sénégalais : création d'une commission conjointe pour organiser le départ des Éléments français au Sénégal et la restitution des emprises d'ici à la fin de 2025. (Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 12 février 2025)
Côte d'Ivoire : rétrocession du camp militaire de Port-Bouët, qui accueillait depuis 1978 le 43e bataillon d'infanterie de marine, en présence du ministre des Armées ; le camp est renommé « Camp Thomas d'Aquin Ouattara ». Le camp de Lomo-Nord avait été restitué en septembre 2024. (Ministère des Armées, 21 février 2025)
Discours de l'ambassadeur de France au Gabon pour la fête nationale : les Éléments français au Gabon ont été remplacés « il y a quelques jours » par le Détachement de liaison interarmées au Gabon (DLIA-G) ; le camp de Gaulle « n'est plus une « base française » ». (Ambassade de France au Gabon (MEAE), 8 décembre 2025)
Sénégal : signature par les deux chefs d'état-major des armées d'une lettre d'intention fixant un cadre temporaire de partenariat « sans emprises permanentes » ; selon le MEAE, les emprises militaires occupées par la France ont été intégralement restituées courant 2025. (Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 13 octobre 2026)
Production d'électricité des centrales nucléaires en France, en térawattheures sur l'année civile, selon les données du gestionnaire du réseau de transport RTE.
Pour lire ce chiffre
RTE indique qu'au parc nucléaire, « aux arrêts habituels, est venu s'ajouter en 2022 et 2023 l'effet significatif des contrôles et réparations liées au phénomène de corrosion sous contrainte identifié fin 2021 par EDF ». La production de 2022 (279,0 TWh) est qualifiée par RTE de « niveau historiquement faible ». (RTE, « Analyses et données – Production nucléaire », 2 octobre 2026)
Source : RTE, « Analyses et données – Production nucléaire (Bilan électrique) », 2 octobre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs arrondies au dixième à partir des données annuelles publiées par RTE (ex. 383,976 TWh pour 2016) ; les arrondis 2022 (279,0), 2024 (361,7) et 2025 (373,0) sont ceux que RTE écrit dans le texte de la page. Les deux réacteurs de Fessenheim ont été arrêtés en 2020 ; l'EPR de Flamanville a été couplé au réseau le 21 décembre 2024.
Énergie que le parc nucléaire d'EDF pouvait produire, rapportée à l'énergie théorique maximale correspondant à un fonctionnement à pleine puissance installée toute l'année ; seules les indisponibilités techniques (arrêts programmés, arrêts fortuits, essais) sont prises en compte.
Source : EDF, « Disponibilité du parc nucléaire d'EDF SA – Depuis 2002 (Open Data Groupe EDF) », 22 avril 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Données d'entreprise publiées par EDF (exploitant), sous Licence Ouverte 2.0 ; périmètre EDF SA, France métropolitaine sans la Corse ni les îles du Ponant. RTE publie de son côté une disponibilité du parc en MW (données journalières), qui n'est pas le même indicateur.
Union européenne (27 pays) : 18,0 % en 2016, 26,2 % en 2025 (+8,2 points)
Part de l'énergie produite à partir de sources renouvelables dans la consommation finale brute d'énergie, au sens de la directive européenne sur les énergies renouvelables (indicateur SHARES d'Eurostat).
Source : Eurostat, « Part des énergies renouvelables (nrg_ind_ren) », 15 septembre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Objectif 2020 de la France : 23 % (directive 2009/28/CE, annexe I, contre 10,3 % en 2005) ; valeur constatée en 2020 : 19,1 %, soit 3,9 points sous l'objectif (soustraction 23 − 19,109). Objectif 2030 inscrit dans la loi : « 33 % au moins » de la consommation finale brute d'énergie (code de l'énergie, art. L100-4, rédaction issue de la loi n° 2019-1147 du 8 novembre 2019). Valeurs Eurostat arrondies au dixième (ex. 15,451 pour 2016) ; 2025 marquée « p » (provisoire) par Eurostat.
Union européenne (27 pays) : 20,69 c€/kWh en 2016, 28,96 c€/kWh en 2025 (+40,0 %)
Prix moyen de l'électricité payé par les ménages consommant de 2 500 à 4 999 kWh par an (tranche DC d'Eurostat), toutes taxes et prélèvements compris, au second semestre de chaque année.
Pour lire ce chiffre
Selon la Cour des comptes (mars 2024), le coût pour l'État des mesures adoptées depuis l'automne 2021 contre la hausse des prix de l'énergie (boucliers tarifaires sur l'électricité et le gaz, remises sur les carburants, aides aux entreprises) représenterait « près de 72 Md€ au titre des années 2021 à 2024 », dont 24,1 Md€ pour 2022 et 37,6 Md€ pour 2023. Net des recettes liées aux prix élevés (charges de service public, contributions sur les rentes), la Cour estime le besoin de financement de l'État à 36 Md€ sur 2021-2024. (Cour des comptes, « Les mesures exceptionnelles de lutte contre la hausse des prix de l'énergie – Rapport public thématique », 15 mars 2024)
Source : Eurostat, « Prix de l'électricité pour les clients résidentiels – données semestrielles (nrg_pc_204) », 12 octobre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Chaque point annuel est la valeur du second semestre publiée par Eurostat (2016-S2 à 2025-S2) ; le point récent est le premier semestre 2026 (France). La valeur UE27 du premier semestre 2026 n'était pas publiée au 13/10/2026. Prix courants en euros.
Union européenne (27 pays) : 9,66 c€/kWh en 2016, 15,96 c€/kWh en 2025 (+65,2 %)
Prix moyen de l'électricité payé par les consommateurs non résidentiels consommant de 2 000 à 19 999 MWh par an (tranche ID d'Eurostat), hors TVA et autres taxes récupérables, au second semestre de chaque année.
Source : Eurostat, « Prix de l'électricité pour les clients non résidentiels – données semestrielles (nrg_pc_205) », 9 octobre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Chaque point annuel est la valeur du second semestre publiée par Eurostat (2016-S2 à 2025-S2) ; le point récent est le premier semestre 2026 (France), la valeur UE27 correspondante n'étant pas publiée au 13/10/2026. Prix courants en euros. Au premier semestre 2023, la valeur France publiée est de 0,2529 €/kWh.
Prix de l'électricité pour les entreprises, c€/kWh
Année
France
Union européenne (27 pays)
2016
7,56
9,66
2017
7,41
9,62
2018
7,24
9,59
2019
7,89
10,31
2020
8,07
10,72
2021
8,82
13,16
2022
11,42
20,16
2023
20,32
18,66
2024
14,46
17,12
2025
12,12
15,96
Facture énergétique de la FranceMd€ de 2025
Départ, 2016
37,7
Dernière, 2025 (prov.)
45,8
Écart
+21,5 %
20406080100120140
201637,7 Md€ de 2025201746,4 Md€ de 2025201853,8 Md€ de 2025201951,4 Md€ de 2025202028,0 Md€ de 2025202150,8 Md€ de 20252022127,6 Md€ de 2025202373,7 Md€ de 2025202458,3 Md€ de 2025202545,8 Md€ de 2025
201620222025
Solde des importations et des exportations d'énergie de la France (pétrole, gaz, charbon, électricité, biocarburants, bois-énergie), en milliards d'euros constants de 2025.
Source : SDES (ministère de la Transition écologique), « Bilan énergétique de la France en 2025 – Données provisoires (Datalab essentiel) – Séries longues », 22 avril 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Série publiée par le SDES en euros constants de 2025 (millions d'euros, arrondis ici au dixième de milliard) ; la valeur 2025 en euros constants de 2025 équivaut à la valeur en euros courants. Le SDES indique que la facture « est divisée par près de trois par rapport au record atteint en 2022 ». Données 2025 provisoires.
Rapport entre la production nationale d'énergie primaire et la consommation d'énergie primaire (demande intérieure d'énergie), France entière, données réelles (non corrigées des variations climatiques).
Source : SDES (ministère de la Transition écologique), « Bilan énergétique de la France en 2025 – Données provisoires (Datalab essentiel) – Séries longues », 22 avril 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Le SDES écrit que le taux « progresse de 1,7 point, pour s'établir à 62,7 % en 2025, soit son niveau le plus haut depuis 1970 ». Les soutes aériennes internationales sont exclues du bilan annuel ; les taux trimestriels de la conjoncture énergétique du SDES suivent une autre méthode et ne sont pas comparables. Valeurs arrondies au dixième (ex. 53,432 pour 2016).
Solde net des échanges commerciaux d'électricité de la France avec ses voisins (exportations moins importations), toutes frontières ; une valeur positive indique un solde exportateur.
Source : RTE, « Analyses et données – Échanges commerciaux (Bilan électrique) », 2 octobre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Échanges commerciaux (programmes d'échanges issus des transactions sur les marchés), et non flux physiques. En 2022, le solde est importateur (−16,5 TWh). Valeurs arrondies au dixième à partir des données annuelles RTE (ex. 39,145 TWh pour 2016).
Solde des échanges d'électricité avec l'étranger, TWh
Année
France
2016
39,1
2017
38,0
2018
60,2
2019
55,7
2020
43,2
2021
43,3
2022
−16,5
2023
50,3
2024
89,0
2025
92,3
Fermetures, mises en service et décisions
Loi n° 2019-1147 relative à l'énergie et au climat : l'échéance de l'objectif de réduction de la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50 % (code de l'énergie, art. L100-4, I, 5°) est reportée de 2025 à 2035. (Légifrance (Journal officiel), 9 novembre 2019)
Décret n° 2020-456 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), couvrant la période 2019-2028, publié au Journal officiel du 23 avril 2020. (Légifrance (Journal officiel), 23 avril 2020)
Discours du président de la République à Belfort (« Reprendre en main notre destin énergétique ! ») annonçant la construction de six réacteurs EPR2 et le lancement d'études pour huit EPR2 additionnels, avec une mise en service du premier réacteur visée « à l'horizon 2035 ». (Élysée, 10 février 2022)
Loi n° 2023-491 relative à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires : elle abroge le 5° du I de l'article L100-4 du code de l'énergie (objectif de réduction de la part du nucléaire à 50 % de la production d'électricité à l'horizon 2035) et l'article L311-5-5 du même code. (Légifrance (Journal officiel), 23 juin 2023)
Premier couplage au réseau électrique national du réacteur EPR de Flamanville 3 (Manche), à 11 h 48, pour une production de 100 MW électriques. (EDF, 21 décembre 2024)
EDF présente à son conseil d'administration un devis prévisionnel du programme de six EPR2 (sites de Penly, Gravelines et Bugey) de 72,8 Md€ en euros de 2020. (EDF, 18 décembre 2025)
Décret n° 2026-76 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie (troisième PPE, période 2026-2035), publié au Journal officiel du 13 février 2026. (Légifrance (Journal officiel), 13 février 2026)
Cinquième Conseil de politique nucléaire : l'Élysée fixe l'objectif d'une décision finale d'investissement du conseil d'administration d'EDF sur le programme EPR2 « avant la fin de l'année 2026 », « pour une première mise en service d'ici 2038 ». Aucune décision finale d'investissement n'a été trouvée dans les sources officielles consultées au 13 octobre 2026. (Élysée, 12 mars 2026)
Climat, environnement et agriculture
Émissions territoriales de gaz à effet de serreMt CO2e
Départ, 2016
463,7
Dernière, 2025 (prov.)
359,4
Écart
−22,5 %
France
Union européenne (27 pays)
7580859095100105
2016France : 100,0 (indice 100 en 2016)Union européenne (27 pays) : 100,0 (indice 100 en 2016)2017France : 100,5 (indice 100 en 2016)Union européenne (27 pays) : 100,6 (indice 100 en 2016)2018France : 96,3 (indice 100 en 2016)Union européenne (27 pays) : 98,3 (indice 100 en 2016)2019France : 94,4 (indice 100 en 2016)Union européenne (27 pays) : 94,1 (indice 100 en 2016)2020France : 85,8 (indice 100 en 2016)Union européenne (27 pays) : 86,4 (indice 100 en 2016)2021France : 91,1 (indice 100 en 2016)Union européenne (27 pays) : 90,9 (indice 100 en 2016)2022France : 87,5 (indice 100 en 2016)Union européenne (27 pays) : 88,5 (indice 100 en 2016)2023France : 81,6 (indice 100 en 2016)Union européenne (27 pays) : 81,3 (indice 100 en 2016)2024France : 79,1 (indice 100 en 2016)Union européenne (27 pays) : 79,5 (indice 100 en 2016)2025France : 77,5 (indice 100 en 2016)
201620222025
Graphique en indice, base 100 en 2016 pour chaque série, pour comparer les évolutions.
Union européenne (27 pays) : 3 796,9 Mt CO2e en 2016, 3 017,2 Mt CO2e en 2024 (−20,5 %)
Émissions nationales des sept gaz à effet de serre du protocole de Kyoto sur le territoire français (France hexagonale et outre-mer inclus dans l'UE), hors puits et sources de l'UTCATF (utilisation des terres et forêts) et hors transports internationaux, en millions de tonnes équivalent CO2 (PRG à 100 ans du 5e rapport du GIEC).
Le HCC titre la section 4.1 de son rapport 2026 : « Le rythme de baisse d’émissions observé pour 2025 a encore ralenti ce qui reporte les efforts sur les années à venir. » Il ajoute que les plafonds annuels indicatifs 2024 et 2025 « sont respectés car la trajectoire de la SNBC 3 a été alignée sur le ralentissement observé pour ces deux années ». (Haut Conseil pour le climat, « Rapport annuel 2026 — résumé exécutif, section 4.1 », 9 juillet 2026)
Source : Citepa, « Rapport Secten, édition 2026 — Données de gaz à effet de serre (fichier 01-Citepa_Emissions-par-substance_Secten-GES_2026) », 16 juin 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Toute la série provient de l'édition 2026 de l'inventaire (révisée chaque année) ; 2025 est une « estimation proxy » du Citepa, les valeurs consolidées 2025 étant attendues en juin 2027. Pour 2016-2024, les valeurs France d'Eurostat (env_air_gge, TOTX4_MEMO) sont identiques à celles du Citepa (ex. 463,71 en 2016, 367,02 en 2024), ce qui rend la comparaison UE27 homogène ; l'UE27 n'a pas de point 2025 dans Eurostat à cette date.
Surfaces naturelles, agricoles ou forestières devenues urbanisées au cours de l'année (flux du 1er janvier de l'année au 1er janvier suivant), France entière, mesurées par le Cerema à partir des Fichiers fonciers de la DGFiP. La loi Climat et résilience fixe une consommation 2021-2031 inférieure à la moitié de celle de 2011-2021 (voir note).
Rupture de série (2011-2024). Le millésime 2011-2025 (2026) recalcule toute la série depuis 2011 avec de nouveaux traitements (neutralisation des constructions antérieures à 2011, des parcelles encore déclarées à la PAC, de certaines installations photovoltaïques et des consommations de moins de 50 m², réattribution à l'année de construction) ; il remplace les chiffres diffusés les années précédentes.
Pour lire ce chiffre
Sur 2011-2025, le Cerema compte 299 392 ha d'espaces naturels, agricoles et forestiers consommés, soit 21 385 ha par an en moyenne ; il relève que la consommation de 2024 « représente près de la moitié de celle observée en 2011 » et que la donnée de la dernière année est provisoire et sous-estimée. (Cerema, « Analyse de la consommation d'espaces naturels agricoles et forestiers entre 2011 et 2025 », 22 juin 2026)
Source : Cerema (pour le ministère de la Transition écologique, DGALN) — portail national de l'artificialisation, « Analyse de la consommation d'espaces naturels agricoles et forestiers entre 2011 et 2025 (période du 1er janvier 2011 au 1er janvier 2025) », 22 juin 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Objectif : article 191 de la loi Climat et résilience du 22 août 2021 (consommation 2021-2031 inférieure à la moitié de celle de 2011-2021, absence d'artificialisation nette en 2050). Selon le Cerema, la dernière année « ne bénéficie pas encore des reports de consommation d'ENAF des années suivantes, ce qui conduit pour le moment à une sous-estimation temporaire ».
Consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers, ha
Année
France
2016
20 977
2017
21 172
2018
20 877
2019
18 754
2020
19 549
2021
20 130
2022
19 336
2023
18 073
2024
15 119 (prov.)
Part de la surface agricole en agriculture biologique%
Départ, 2016
5,3
Dernière, 2024
9,5
Écart
+4,2 points
France
Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020
5678910
2016France : 5,3 %Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020 : 7,1 %2017France : 6,1 %Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020 : 7,5 %2018France : 7,1 %Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020 : 8,0 %2019France : 7,8 %Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020 : 8,5 %2020France : 8,8 %Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020 : 9,1 %2021France : 9,5 %2022France : 9,8 %2023France : 9,6 %2024France : 9,5 %
201620222024
Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020 : 7,1 % en 2016, 9,1 % en 2020 (+2,0 points)
Surface agricole utilisée (hors jardins potagers) certifiée en agriculture biologique ou en conversion, rapportée à la surface agricole utilisée totale (série Eurostat, données transmises par la France). Objectifs nationaux : 15 % en 2022 (programme Ambition Bio 2022), 18 % en 2027 (plan stratégique national), 21 % en 2030 (loi d'orientation agricole de 2025).
Source : Eurostat, « Surface agricole couverte par l'agriculture biologique (indicateur ODD 2.40) », 6 octobre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020).
Valeurs, notes et références complètes
Les valeurs France 2020 à 2024 et UE 2018 à 2020 portent la mention « estimé » (e) d'Eurostat ; Eurostat ne publie pas l'agrégat UE27 après 2020. L'Agence Bio, qui rapporte les surfaces à la SAU de la statistique agricole annuelle, publie des parts plus élevées (10,1 % en 2024, voir « Pour lire »). L'objectif de 15 % en 2022 relève du programme Ambition Bio 2022 (25 juin 2018), et non du texte de la loi EGalim.
Union européenne (27 pays) : 95 indice (moyenne 2011-2013 = 100) en 2016, 41 indice (moyenne 2011-2013 = 100) en 2024 (−54 points)
Somme des quantités de substances actives phytopharmaceutiques vendues dans l'année, pondérées selon quatre groupes de risque, rapportée à la moyenne 2011-2013. Indicateur principal de la stratégie Écophyto 2030 (publiée le 6 mai 2024), qui vise une réduction de 50 % de l'usage et des risques d'ici 2030 par rapport à 2011-2013.
Rupture de série (2024). Changement d'indicateur de pilotage : le plan Écophyto II+ était suivi par le NODU (nombre de doses unités, objectif −50 % en 2025) ; la stratégie Écophyto 2030 retient le HRI1 comme indicateur principal. Le NODU reste publié (voir « Pour lire »).
Pour lire ce chiffre
Le NODU agricole (surface qui serait traitée aux doses maximales homologuées avec les produits vendus) était de 103,3 millions d'hectares en 2016 selon la publication ministérielle de novembre 2022, et de 94,8 millions d'hectares en 2024 selon celle de septembre 2026 (+6 % sur un an). Le plan Écophyto II+ visait une baisse de 50 % de ce NODU à l'horizon 2025. (Ministère de l'Agriculture, « Les indicateurs de suivi de la stratégie Écophyto 2030 », 9 septembre 2026)
Les quantités de substances actives vendues atteignent 69 800 tonnes en 2024 (+8 % sur un an), dont 28 670 tonnes de substances autorisées en agriculture biologique ou en biocontrôle ; les ventes de glyphosate remontent à 8 269 tonnes en 2024 après 5 860 tonnes en 2022. (Ministère de l'Agriculture, « Les indicateurs de suivi de la stratégie Écophyto 2030 », 9 septembre 2026)
Source : Ministère de l'Agriculture, « Résultats des indicateurs de risque harmonisés pour l'année 2024 en France — Évolution sur la période 2011-2024 », 9 septembre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Le ministère attribue la hausse de 2018 à des achats anticipés avant la hausse de la redevance pour pollutions diffuses au 1er janvier 2019, et la baisse de 2019 à la consommation de ces stocks. La publication 2025 donnait 51 pour 2023 ; la publication 2026 donne 50.
Nombre d'exploitations agricoles en France métropolitaine, selon les recensements agricoles et les enquêtes sur la structure des exploitations (Agreste, ministère de l'Agriculture). Pas de série annuelle : points de 2016 (enquête), 2020 (recensement) et 2023 (enquête).
Rupture de série (2016-2023). Les points 2016 et 2023 proviennent d'enquêtes par sondage, le point 2020 d'un recensement exhaustif. Agreste signale qu'entre 2020 et 2023 le nombre de microexploitations a reculé plus fortement, en lien avec la réforme de la PAC réservant les aides aux « agriculteurs actifs », et restreint ses comparaisons au champ hors microexploitations (273 400 exploitations en 2023).
Source : Agreste (ministère de l'Agriculture), « Enquête sur la structure des exploitations agricoles en 2023 — L'agrandissement des exploitations se poursuit depuis 2020 (Primeur n° 2, version révisée) », 1er juin 2025.
Valeurs, notes et références complètes
Le recensement de 2010 comptait 489 977 exploitations (tableau du Primeur RA 2020). Dans les DROM : 26 700 exploitations en 2020 et « un peu plus de 23 500 » en 2023.
Union européenne (27 pays) : 76,2 indice (2020 = 100) en 2016, 131,7 indice (2020 = 100) en 2025 (+72,7 %)
Revenu net d'entreprise de la branche agricole par unité de travail annuel non salariée, en termes réels (déflaté par l'indice de prix du PIB) : indicateur B des comptes économiques de l'agriculture d'Eurostat, équivalent du « résultat net de la branche agricole par actif non salarié » de l'INSEE.
Rupture de série (2024-2025). Les évolutions de la série Eurostat pour la France (−34,4 % en 2024, +28,6 % en 2025) diffèrent de celles du compte provisoire de l'INSEE du 7 juillet 2026 (−28,2 % en 2024, +32,4 % en 2025) ; les valeurs 2025 d'Eurostat portent la mention « estimé ».
Source : Eurostat, « Comptes économiques de l'agriculture — revenu du secteur agricole, indicateurs », 25 juin 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
L'INSEE ne publie ce résultat qu'en évolution annuelle (tableau 10.104) ; le niveau indiciel provient d'Eurostat. Selon l'INSEE, le compte de l'agriculture « ne constitue pas une mesure du revenu disponible des ménages dont la personne de référence est agriculteur ».
Union européenne (27 pays) : 82,0 indice (2020 = 100) en 2016, 121,4 indice (2020 = 100) en 2025 (+48,2 %)
Valeur ajoutée nette au coût des facteurs de la branche agricole par unité de travail annuel (salariée et non salariée), en termes réels : indicateur A des comptes économiques de l'agriculture d'Eurostat.
Source : Eurostat, « Comptes économiques de l'agriculture — revenu du secteur agricole, indicateurs », 25 juin 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Pour 2025, l'INSEE (compte provisoire du 7 juillet 2026) donne +15,8 % pour cet indicateur ; la valeur Eurostat correspond à +11,1 %.
Exportations moins importations de produits agricoles, sylvicoles, de la pêche, des industries agroalimentaires et du tabac (CPF rév. 2.1, divisions 01 à 03 et 10 à 12), France y compris DOM, données des Douanes traitées par le SSP du ministère de l'Agriculture.
Rupture de série (2022). À partir de 2022, la collecte des échanges avec les pays de l'UE ne repose plus sur un seuil déclaratif mais sur un échantillon d'entreprises (note méthodologique Agreste).
Source : Agreste (ministère de l'Agriculture) d'après les Douanes, « Commerce extérieur agroalimentaire — En 2025, l'excédent agroalimentaire français atteint son plus bas niveau depuis la fin des années soixante-dix (Infos rapides n° 17) », 1er février 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs publiées en M€ (5 937 en 2016 ; 181 en 2025), divisées par 1 000. Les Douanes révisent les données sur environ 24 mois. Le solde hors vins et spiritueux n'est pas publié ; le fichier donne le solde des vins de raisin (7,54 Md€ en 2016, 10,30 Md€ en 2025) et celui des alcools (3,01 Md€ en 2016, 2,85 Md€ en 2025).
Conseil d'État, décision n° 394254, Les Amis de la Terre France : il enjoint au Gouvernement d'élaborer et de mettre en œuvre des plans pour ramener les concentrations de dioxyde d'azote et de particules fines PM10 sous les valeurs limites européennes dans 13 zones, avant le 31 mars 2018. (Conseil d'État, 12 juillet 2017)
Cour de justice de l'Union européenne, arrêt C-636/18, Commission c. France : la France a manqué à ses obligations au titre de la directive 2008/50/CE en dépassant de manière systématique et persistante la valeur limite annuelle de dioxyde d'azote depuis le 1er janvier 2010 dans douze agglomérations et zones (et la valeur limite horaire à Paris et Lyon). (Cour de justice de l'Union européenne, 24 octobre 2019)
Conseil d'État (Assemblée), décision n° 428409 : constatant que les mesures restent insuffisantes dans 8 zones, il prononce contre l'État une astreinte de 10 millions d'euros par semestre de retard si la décision de 2017 n'est pas exécutée dans les six mois. (Conseil d'État, 10 juillet 2020)
Conseil d'État, décision n° 427301, Commune de Grande-Synthe : il juge la requête recevable et demande au Gouvernement de justifier, dans un délai de trois mois, que son refus de mesures supplémentaires est compatible avec l'objectif de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2030. (Conseil d'État, 19 novembre 2020)
Tribunal administratif de Paris, jugement n° 1904967-1904968-1904972-1904976 (« Affaire du siècle ») : il reconnaît un préjudice écologique lié au changement climatique, juge que la carence partielle de l'État engage sa responsabilité, condamne l'État à verser un euro à chacune des quatre associations et ordonne un supplément d'instruction. (Tribunal administratif de Paris, 3 février 2021)
Conseil d'État, décision n° 427301, Commune de Grande-Synthe : il annule le refus implicite du Gouvernement et lui enjoint de prendre, avant le 31 mars 2022, toutes mesures utiles pour infléchir la courbe des émissions de gaz à effet de serre. (Conseil d'État, 1er juillet 2021)
Conseil d'État, décision n° 428409 : il liquide l'astreinte pour le premier semestre 2021 et condamne l'État à verser 10 millions d'euros, répartis entre Les Amis de la Terre (100 000 €), l'Ademe, le Cerema, l'Anses, l'Ineris et quatre associations de surveillance de la qualité de l'air. (Conseil d'État, 4 août 2021)
Tribunal administratif de Paris, « Affaire du siècle » : il enjoint à l'État de réparer le préjudice écologique à hauteur de 15 Mt CO2eq (part non compensée du dépassement du premier budget carbone 2015-2018) au plus tard le 31 décembre 2022, sans astreinte. (Tribunal administratif de Paris, 14 octobre 2021)
Cour de justice de l'Union européenne, arrêt C-286/21, Commission c. France : la France a manqué à ses obligations en dépassant de manière systématique et persistante la valeur limite journalière de particules PM10 à Paris (2005 à 2019) et en Martinique/Fort-de-France (2005 à 2016, sauf 2008). (Cour de justice de l'Union européenne (texte sur EUR-Lex), 28 avril 2022)
Conseil d'État, décision n° 428409 : il condamne l'État à payer deux astreintes de 10 millions d'euros, soit 20 millions d'euros pour la période de juillet 2021 à juillet 2022, les seuils de dioxyde d'azote restant dépassés notamment à Paris, Lyon et Marseille. (Conseil d'État, 17 octobre 2022)
Conseil d'État, décision n° 467982, Commune de Grande-Synthe : il enjoint à la Première ministre de prendre des mesures supplémentaires avant le 30 juin 2024 et de produire des bilans au 31 décembre 2023 puis au 30 juin 2024 ; il rejette les conclusions à fin d'astreinte. (Conseil d'État, 10 mai 2023)
Tribunal administratif de Paris, jugement n° 2200534/4-1 : il reconnaît un préjudice écologique lié à la contamination des eaux et des sols par les produits phytopharmaceutiques, retient deux fautes de l'État (non-respect des objectifs de réduction de leur usage et de l'obligation de protection des eaux souterraines) et lui enjoint de le réparer d'ici le 30 juin 2024. (Tribunal administratif de Paris, 29 juin 2023)
Conseil d'État, décision n° 428409 : il juge la décision de 2017 exécutée pour les particules fines et pour le dioxyde d'azote hors Paris et Lyon, et condamne l'État à deux astreintes minorées de 5 millions d'euros (10 millions d'euros) pour la période de juillet 2022 à juillet 2023. (Conseil d'État, 24 novembre 2023)
Tribunal administratif de Paris, jugement n° 2321828/4-1 (« Affaire du siècle », exécution) : il estime la réparation du préjudice écologique « tardive mais désormais complète » et rejette les demandes d'exécution des associations. (Tribunal administratif de Paris, 22 décembre 2023)
Publication de la stratégie Écophyto 2030, qui retient l'indicateur HRI1 et vise une réduction de 50 % de l'usage et des risques des produits phytopharmaceutiques d'ici 2030 par rapport à 2011-2013. (Ministère de l'Agriculture, 9 septembre 2026)
Conseil d'État, décision n° 428409 : il juge la décision du 12 juillet 2017 sur la qualité de l'air entièrement exécutée et dit n'y avoir pas lieu de liquider à nouveau l'astreinte (fin de l'astreinte). (Conseil d'État, 25 avril 2025)
Conseil d'État, décision n° 467982, Commune de Grande-Synthe : il juge les décisions du 1er juillet 2021 et du 10 mai 2023 entièrement exécutées et clôt le contentieux, en précisant qu'il ne se prononce pas sur l'objectif européen de −55 % adopté en 2023. (Conseil d'État, 24 octobre 2025)
Nombre de logements neufs commencés (mis en chantier) dans l'année, tous types (individuel pur, groupé, collectif, en résidence), estimé en date réelle par le SDES à partir de la base Sitadel des autorisations d'urbanisme, France hors Mayotte.
Rupture de série (2025). Septembre 2025 : passage de la méthode d'estimation en date réelle DR+ (utilisée de 2020 à juillet 2025) à la méthode DR++ (apprentissage automatique) ; la série diffusée en septembre 2026 est produite avec DR++.
Rupture de série (2026). Mars 2026 : production à partir de Sitadel3 au lieu de Sitadel2 ; selon le SDES, « ce nouveau dispositif a conduit à réviser légèrement les données publiées ».
Source : SDES (ministère de la Transition écologique), « Logements autorisés et commencés, nombre et surfaces, séries mensuelles (données estimées) — Données mensuelles nationales - Logements », 29 septembre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Valeur annuelle = somme des 12 valeurs mensuelles brutes publiées, divisée par 1 000 ; « recent » = cumul des 12 mois de septembre 2025 à août 2026 (300 506 logements), même calcul. Le SDES indique que chaque mois seules 45 à 50 % des mises en chantier sont enregistrées dans Sitadel : les derniers mois et années sont estimés et révisables. Le fichier national couvre la France hors Mayotte.
Nombre de victimes d'homicide enregistrées par la police et la gendarmerie nationales, y compris attentats terroristes ; selon le SSMSI, « les homicides incluent les coups et blessures volontaires suivis de mort ». Il s'agit de faits enregistrés : le SSMSI rappelle que « de nombreuses personnes ne portent pas plainte, ce qui tend à sous-estimer l'ampleur de la délinquance à partir des infractions enregistrées par la police et la gendarmerie nationales ».
Rupture de série (2016-2021). Nouveau processus de production des bases statistiques à partir de 2022 : les années 2016 à 2021 ont été réextraites en avril 2022, avec un niveau de requalification non homogène entre années ; selon le SSMSI, cet effet n'a pu être neutralisé que pour les homicides de 2020 et 2021 (Interstats Méthode n° 26).
Rupture de série (2016-2021). Le nombre national d'homicides est estimé « en anticipant les effets de l'expertise manuelle réalisée par le SSMSI pour l'année la plus récente et en appliquant une correction pour les années antérieures à 2022 » (atlas 2025).
Source : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », 15 septembre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
Hors attentats terroristes, la même base donne 821 victimes en 2016 et 973 en 2025. Le chiffre de la première photographie de janvier 2026 (982 victimes en 2025) a été remplacé par la valeur consolidée de l'été 2026 (975).
Nombre de victimes de violences physiques (intrafamiliales et hors cadre familial, tous âges) enregistrées par la police et la gendarmerie nationales, hors homicides. Indicateur qui remplace depuis juillet 2025 celui des « coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans ou plus ». Faits enregistrés : selon le SSMSI, « la propension à déposer plainte a un impact sur le niveau de la délinquance enregistrée ».
Rupture de série (2016-2024). Juillet 2025 : refonte de l'indicateur ; « le suivi des victimes de violences physiques enregistrées a été révisé sur la période 2016-2024 pour tenir compte de l'ensemble de ces violences, en particulier celles envers les mineurs » ; la série publiée est homogène sur 2016-2025 dans la nouvelle définition.
Rupture de série (2016-2021). Données 2016-2021 réextraites en avril 2022 (nouveau processus de production) : niveau de requalification non homogène entre années selon le SSMSI.
Source : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », 15 septembre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
L'indicateur demandé « coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans ou plus » n'est plus publié par le SSMSI ; cet indicateur le remplace. Le total publié est égal à la somme des violences physiques intrafamiliales (256 681 en 2025) et hors cadre familial (215 728 en 2025) de la base régionale.
Nombre de victimes de violences sexuelles (viols, tentatives de viol et autres agressions et atteintes sexuelles) enregistrées par la police et la gendarmerie nationales, tous lieux. Faits enregistrés : selon le SSMSI, d'après les enquêtes Cadre de vie et sécurité, « en moyenne sur la période 2011-2018 seules 12 % des victimes de violences sexuelles hors ménage portent plainte, contre 74 % pour les victimes de cambriolages ».
Rupture de série (2016-2021). Données 2016-2021 réextraites en avril 2022 (nouveau processus de production) : niveau de requalification non homogène entre années selon le SSMSI.
Source : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », 15 septembre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
La base des séries chronologiques arrondit cet indicateur à la centaine ; la base régionale donne 51 913 victimes en 2016 et 132 143 en 2025 (lieu de commission). Les violences sexuelles sont comptées pour l'année d'enregistrement, qui peut être éloignée de l'année des faits.
Nombre de cambriolages et tentatives de cambriolage de logements (résidences principales et secondaires) enregistrés par la police et la gendarmerie nationales. Faits enregistrés, qui dépendent du dépôt de plainte : selon le SSMSI, 74 % des victimes de cambriolages portent plainte (enquêtes Cadre de vie et sécurité, moyenne 2011-2018).
Rupture de série (2016-2021). Données 2016-2021 réextraites en avril 2022 (nouveau processus de production) : niveau de requalification non homogène entre années selon le SSMSI.
Source : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », 15 septembre 2026.
Valeurs, notes et références complètes
La base des séries chronologiques arrondit cet indicateur à la centaine ; la base régionale donne 248 887 en 2016 et 211 596 en 2025.
Indicateur conjoncturel de féconditéenfants par femme
Départ, 2016
1,92
Dernière, 2025 (prov.)
1,56
Écart
−0,36 enfants par femme
France
Union européenne (27 pays)
1,21,41,61,82,0
2016France : 1,92 enfants par femmeUnion européenne (27 pays) : 1,57 enfants par femme2017France : 1,89 enfants par femmeUnion européenne (27 pays) : 1,56 enfants par femme2018France : 1,87 enfants par femmeUnion européenne (27 pays) : 1,54 enfants par femme2019France : 1,86 enfants par femmeUnion européenne (27 pays) : 1,53 enfants par femme2020France : 1,82 enfants par femmeUnion européenne (27 pays) : 1,51 enfants par femme2021France : 1,82 enfants par femmeUnion européenne (27 pays) : 1,53 enfants par femme2022France : 1,78 enfants par femmeUnion européenne (27 pays) : 1,46 enfants par femme2023France : 1,65 enfants par femmeUnion européenne (27 pays) : 1,38 enfants par femme2024France : 1,61 enfants par femmeUnion européenne (27 pays) : 1,34 enfants par femme2025France : 1,56 enfants par femme
201620222025
Union européenne (27 pays) : 1,57 enfants par femme en 2016, 1,34 enfants par femme en 2024 (−0,23 enfants par femme)
Somme des taux de fécondité par âge observés une année donnée : nombre d'enfants qu'aurait une femme au cours de sa vie si les taux de l'année restaient inchangés. France entière.
Source : INSEE, « Bilan démographique 2025 – Tableaux rétrospectifs « Naissances, natalité et fécondité », tableau 3 « Indicateur conjoncturel de fécondité des femmes et âge conjoncturel moyen à l'accouchement » », 13 janvier 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).
Valeurs, notes et références complètes
Valeurs publiées par l'INSEE pour 100 femmes, divisées par 100. Les années 2023 à 2025 sont provisoires (résultats à fin 2025).
Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Indicateurs de fécondité (demo_find) », publié le 30 septembre 2026, série demo_find (indic_de=TOTFERRT, geo=EU27_2020) ; 2018-2024 estimés et provisoires (drapeaux e, p), ruptures signalées en 2017, 2019, 2020 et 2022 (drapeau b).
Indicateur conjoncturel de fécondité, enfants par femme