Déchiffrer 2027

bilan 2017-2027

Ce dont hérite le prochain président : dix ans de chiffres (2017‑2027)

Les deux quinquennats d’Emmanuel Macron en chiffres officiels. Pour chacun des 78 indicateurs : la valeur de départ (2016, dernière année pleine avant l’élection de mai 2017), la dernière valeur publiée, l’écart entre les deux et, quand elle existe, la même série pour la zone euro ou l’Union européenne. Données arrêtées au 13 octobre 2026.

Lire ces chiffres

Ces séries décrivent l’état du pays. Elles ne disent pas quelle part de chaque évolution tient aux décisions prises depuis 2017, à celles d’avant, à la conjoncture ou aux autres pays : la page n’affirme aucune cause qu’une source officielle n’établit pas, et cite alors cette source.

Chaque série vient d’un organisme public (INSEE, Eurostat, Banque de France, Dares, DREES, DGFiP, SSMSI, Citepa, OCDE, Commission européenne…), dans sa dernière version publiée. Les comptes nationaux sont révisés chaque année : un chiffre peut changer à la publication suivante. Les ruptures de série sont signalées sous l’indicateur concerné. Méthode : voir la méthode.

Sur les graphiques, la bande grise couvre 2020 et 2021. Trait foncé : la France ; trait gris : la comparaison.

Événements qui touchent toutes les séries

2020-2021 · Crise sanitaire
Épidémie de Covid-19 : deux confinements en 2020, huit semaines au printemps et six semaines en fin d'année, puis des restrictions en 2021. Plusieurs enquêtes statistiques de 2020 ont été produites dans des conditions dégradées : l'INSEE le signale pour les revenus et la pauvreté. (INSEE, « L'économie française en 2020 : une année de bouleversements, Insee Analyses n° 64 », 28 mai 2021)
2022-2023 · Hausse des prix de l'énergie
En 2022, les prix de l'énergie augmentent de 23,1 % en moyenne et l'inflation annuelle atteint 5,2 %, malgré les remises sur les carburants et le bouclier tarifaire sur l'électricité et le gaz. (INSEE, « En moyenne en 2022, nette accélération des prix à la consommation, Informations rapides n° 9 », 13 janvier 2023)

Finances publiques

Comptes des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale) au sens de la comptabilité nationale. Les séries de l'INSEE sont en base 2020 : à son passage en base 2020, le 31 mai 2024, l'INSEE a révisé toutes les années depuis 1949.

Dette publique% du PIB

Départ, 2016
98,2
Dernière, 2025 (prov.)
115,7
Écart
+17,5 points

Plus récent : 119,0 % du PIB (2e trimestre 2026).

  • Zone euro (20 pays, EA20) : 89,9 % du PIB en 2016, 87,8 % du PIB en 2025 (−2,1 points)

Dette brute consolidée des administrations publiques au sens de Maastricht, au 31 décembre, rapportée au PIB de l'année.

Source : INSEE, « Dette des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur – Données annuelles de 1978 à 2025 (comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays, EA20)).

Valeurs, notes et références complètes

2024 semi-définitif (sd), 2025 provisoire (p). La première estimation de mars 2026 donnait 115,6 % pour fin 2025 ; le compte de mai 2026 et la mise à jour d'août 2026 donnent 115,7 %. Le ratio trimestriel rapporte la dette au cumul du PIB des quatre derniers trimestres (CVS-CJO).

Série : INSEE, « Dette des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur – Données annuelles de 1978 à 2025 (comptes nationaux annuels, base 2020) », publié le 28 août 2026, série Fichier econ-fin-pub-dette-adm-pub.xlsx, Figure 2 (en % du PIB), ligne « Ensemble ».

Complément : INSEE, « Le compte des administrations publiques en 2025 (Insee Première n° 2106) », publié le 29 mai 2026.

Point récent : INSEE, « À la fin du deuxième trimestre 2026, le ratio de dette publique s'établit à 119,0 % du PIB (Informations rapides n° 239) », publié le 29 septembre 2026, série Chiffres-clés « Dette des administrations publiques au sens de Maastricht » (https://www.insee.fr/fr/statistiques/2830301, fichier econ-gen-dette-trim-adm-pub-2.xlsx, ligne 2026-T2 : 118,95).

Zone euro (20 pays, EA20) : Eurostat, « Déficit/surplus, dette et données associées du gouvernement (notification d'avril 2026) », publié le 22 avril 2026, série gov_10dd_edpt1 (unit=PC_GDP, sector=S13, na_item=GD, geo=EA20).

Dette publique, % du PIB
AnnéeFranceZone euro (20 pays, EA20)
201698,289,9
201798,887,5
201898,585,5
201998,283,6
2020114,996,5
2021112,893,8
2022111,489,3
2023109,586,9
2024112,6 (prov.)87,0
2025115,7 (prov.)87,8

Solde public% du PIB

Départ, 2016
−3,8
Dernière, 2025 (prov.)
−5,1
Écart
−1,3 points
  • Zone euro (20 pays, EA20) : −1,5 % du PIB en 2016, −2,9 % du PIB en 2025 (−1,4 points)

Capacité (+) ou besoin (−) de financement des administrations publiques au sens de Maastricht, rapporté au PIB ; une valeur négative correspond à un déficit.

Pour lire ce chiffre

Source : INSEE, « Capacité ou besoin de financement des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur (comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays, EA20)).

Valeurs, notes et références complètes

En milliards d'euros (même fichier, Figure 1) : −84,0 Md€ en 2016, −151,6 Md€ en 2025 (mise à jour d'août 2026 ; 152,5 Md€ dans l'Insee Première de mai 2026). Le ratio 2025 reste à −5,1 % dans les deux versions.

Série : INSEE, « Capacité ou besoin de financement des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur (comptes nationaux annuels, base 2020) », publié le 28 août 2026, série Fichier econ-fin-pub-deficit-secteur.xlsx, Figure 2 (en % du PIB), ligne « Ensemble ».

Complément : INSEE, « Le compte des administrations publiques en 2025 (Insee Première n° 2106), figure 2 », publié le 29 mai 2026, série ip2106.xlsx, Figure 2, colonne « Capacité (+) ou besoin (-) de financement des administrations publiques » (1995-2025).

Zone euro (20 pays, EA20) : Eurostat, « Déficit/surplus, dette et données associées du gouvernement (notification d'avril 2026) », publié le 22 avril 2026, série gov_10dd_edpt1 (unit=PC_GDP, sector=S13, na_item=B9, geo=EA20).

Solde public, % du PIB
AnnéeFranceZone euro (20 pays, EA20)
2016−3,8−1,5
2017−3,4−1,0
2018−2,3−0,4
2019−2,4−0,5
2020−8,9−7,0
2021−6,6−5,1
2022−4,7−3,4
2023−5,4−3,5
2024−5,8 (prov.)−3,0
2025−5,1 (prov.)−2,9

Dette publique en milliards d'eurosMd€

Départ, 2016
2 190,5
Dernière, 2025 (prov.)
3 460,1
Écart
+58,0 %

Plus récent : 3 595,5 Md€ (2e trimestre 2026).

Dette brute consolidée des administrations publiques au sens de Maastricht, au 31 décembre, en milliards d'euros courants.

Source : INSEE, « Dette des administrations publiques au sens de Maastricht par sous-secteur – Données annuelles de 1978 à 2025 (comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs du fichier arrondies à une décimale (ex. 2 190,5246 → 2 190,5). Fin 2025 : 3 460,1 Md€ dans la mise à jour d'août 2026 (et dans la série trimestrielle de septembre 2026), contre 3 460,5 Md€ dans l'Insee Première de mai 2026.

Dette publique en milliards d'euros, Md€
AnnéeFrance
20162 190,5
20172 263,3
20182 320,7
20192 387,4
20202 663,9
20212 828,8
20222 955,6
20233 103,2
20243 306,1 (prov.)
20253 460,1 (prov.)

Intérêts versés par les administrations publiquesMd€

Départ, 2016
42,4
Dernière, 2025 (prov.)
65,7
Écart
+55,0 %

Intérêts versés par les administrations publiques (opération D41 de la comptabilité nationale, consolidée entre administrations), en milliards d'euros courants.

Source : INSEE, « Dépenses et recettes des administrations publiques en 2025 – Tableau 3.201 « Dépenses et recettes des administrations publiques (S13) » (Insee Résultats, comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Série D41 (après correction au titre des services d'intermédiation financière indirectement mesurés, Sifim), même concept que l'indicateur Eurostat D41PAY. L'INSEE commente aussi la série « hors correction Sifim » (D41G, même tableau) : 46,4 Md€ en 2016, 64,7 Md€ en 2025. Le tableau 3.201 a été actualisé le 28 août 2026 ; Eurostat (juillet 2026, version antérieure) donne 66,6 Md€ pour 2025.

Intérêts versés par les administrations publiques, Md€
AnnéeFrance
201642,4
201741,0
201841,7
201936,9
202029,7
202134,8
202250,9
202353,4
202460,1 (prov.)
202565,7 (prov.)

Intérêts versés par les administrations publiques% du PIB

Départ, 2016
1,9
Dernière, 2025
2,2
Écart
+0,3 point
  • Zone euro (20 pays, EA20) : 2,1 % du PIB en 2016, 1,9 % du PIB en 2025 (−0,2 point)

Intérêts versés par les administrations publiques (opération D41 de la comptabilité nationale, consolidée), rapportés au PIB.

Source : Eurostat, « Principaux agrégats des administrations publiques, y compris recettes et dépenses », 21 juillet 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays, EA20)).

Valeurs, notes et références complètes

L'INSEE ne publie pas ce ratio en série ; la série France vient d'Eurostat (transmission française de mai 2026, avant l'actualisation INSEE du 28 août 2026). Les montants Eurostat correspondent à ceux de l'INSEE (42,4 Md€ en 2016 ; 66,6 Md€ en 2025 dans la version Eurostat contre 65,7 Md€ dans la version INSEE d'août).

Série : Eurostat, « Principaux agrégats des administrations publiques, y compris recettes et dépenses », publié le 21 juillet 2026, série gov_10a_main (unit=PC_GDP, sector=S13, na_item=D41PAY, geo=FR).

Zone euro (20 pays, EA20) : Eurostat, « Principaux agrégats des administrations publiques, y compris recettes et dépenses », publié le 21 juillet 2026, série gov_10a_main (unit=PC_GDP, sector=S13, na_item=D41PAY, geo=EA20).

Intérêts versés par les administrations publiques, % du PIB
AnnéeFranceZone euro (20 pays, EA20)
20161,92,1
20171,82,0
20181,81,8
20191,51,6
20201,31,5
20211,41,4
20221,91,7
20231,91,7
20242,01,9
20252,21,9

Dépense publique% du PIB

Départ, 2016
57,4
Dernière, 2025 (prov.)
57,3
Écart
−0,1 point
  • Zone euro (20 pays, EA20) : 47,9 % du PIB en 2016, 49,8 % du PIB en 2025 (+1,9 points)

Total des dépenses des administrations publiques (État, organismes divers d'administration centrale, administrations locales, sécurité sociale), consolidé, rapporté au PIB.

Pour lire ce chiffre

Source : INSEE, « Le compte des administrations publiques en 2025 (Insee Première n° 2106), figure 2 « Dépenses et recettes publiques entre 1995 et 2025 » », 29 mai 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays, EA20)).

Valeurs, notes et références complètes

Les dépenses incluent des éléments imputés (cotisations sociales imputées, crédits d'impôt restituables, production pour emploi final propre) ; hors ces éléments, l'INSEE publie 52,8 % en 2016 et 53,8 % en 2025 (fichier de la page 2381414). En milliards d'euros : 1 280,6 Md€ en 2016, 1 714,1 Md€ en 2025 (tableau 3.201, août 2026). Dans Eurostat, la France est à 57,4 % en 2016 et 57,2 % en 2025.

Série : INSEE, « Le compte des administrations publiques en 2025 (Insee Première n° 2106), figure 2 « Dépenses et recettes publiques entre 1995 et 2025 » », publié le 29 mai 2026, série ip2106.xlsx, Figure 2, colonne « Dépenses publiques » (en points de PIB).

Complément : INSEE, « Dépenses et recettes publiques (chiffres-clés, comptes nationaux annuels, base 2020) », publié le 28 août 2026, série Fichier econ-fin-pub-rec-dep.xlsx, ligne « Dépenses » (en % du PIB).

Zone euro (20 pays, EA20) : Eurostat, « Principaux agrégats des administrations publiques, y compris recettes et dépenses », publié le 21 juillet 2026, série gov_10a_main (unit=PC_GDP, sector=S13, na_item=TE, geo=EA20).

Dépense publique, % du PIB
AnnéeFranceZone euro (20 pays, EA20)
201657,447,9
201757,747,4
201856,447,0
201955,347,0
202061,753,6
202159,552,0
202258,449,9
202356,849,3
202457,0 (prov.)49,4
202557,3 (prov.)49,8

Prélèvements obligatoires% du PIB

Départ, 2016
44,6
Dernière, 2025 (prov.)
43,6
Écart
−1,0 point

Impôts et cotisations sociales effectives reçus par les administrations publiques et les institutions de l'Union européenne, nets des crédits d'impôt et hors cotisations sociales imputées, rapportés au PIB.

Pour lire ce chiffre

Source : INSEE, « Taux de prélèvements obligatoires rapportés au produit intérieur brut (chiffres-clés, comptes nationaux annuels, base 2020) », 28 août 2026.

Valeurs, notes et références complètes

La définition Eurostat de la comparaison diffère de celle de l'INSEE (l'INSEE calcule son taux net des crédits d'impôt et hors cotisations imputées ; Eurostat applique ses propres conventions) : sur cette définition Eurostat, la France est à 45,7 % en 2016 et 43,5 % en 2024 (même jeu de données, geo=FR), soit plus haut que le taux INSEE. La comparaison avec la zone euro doit se lire sur cette ligne France-Eurostat, pas sur la série INSEE. Eurostat ne publie pas encore 2025 dans ce jeu.

Série : INSEE, « Taux de prélèvements obligatoires rapportés au produit intérieur brut (chiffres-clés, comptes nationaux annuels, base 2020) », publié le 28 août 2026, série Fichier econ-fin-pub-prelev-oblig.xlsx, colonne « Prélèvements obligatoires » (en % du PIB).

Complément : INSEE, « Le compte des administrations publiques en 2025 (Insee Première n° 2106) », publié le 29 mai 2026.

Prélèvements obligatoires, % du PIB
AnnéeFrance
201644,6
201745,3
201844,9
201944,0
202044,3
202144,2
202245,0
202343,2
202442,7 (prov.)
202543,6 (prov.)

Investissement des administrations publiques% du PIB

Départ, 2016
3,9
Dernière, 2025
4,4
Écart
+0,5 point
  • Zone euro (20 pays) : 2,8 % du PIB en 2016, 3,6 % du PIB en 2025 (+0,8 point)

Formation brute de capital fixe des administrations publiques (État, collectivités locales, sécurité sociale), rapportée au PIB.

Source : Eurostat, « Principaux agrégats des administrations publiques, y compris recettes et dépenses (gov_10a_main) », 21 juillet 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Série Eurostat retenue pour avoir France et zone euro dans le même millésime ; l'INSEE publie la même grandeur (tableau 3.201 des comptes nationaux) avec des écarts d'arrondi possibles (3,9 % pour 2017 selon l'INSEE). L'investissement brut ne déduit pas l'usure du capital (consommation de capital fixe).

Série : Eurostat, « Principaux agrégats des administrations publiques, y compris recettes et dépenses (gov_10a_main) », publié le 21 juillet 2026, série gov_10a_main (unit=PC_GDP, sector=S13, na_item=P51G, geo=FR).

Zone euro (20 pays) : Eurostat, « gov_10a_main », publié le 21 juillet 2026, série gov_10a_main (unit=PC_GDP, sector=S13, na_item=P51G, geo=EA20).

Investissement des administrations publiques, % du PIB
AnnéeFranceZone euro (20 pays)
20163,92,8
20173,82,8
20183,92,9
20194,23,0
20204,23,3
20214,13,2
20224,23,1
20234,23,3
20244,33,5
20254,43,6

Crédit d'impôt recherche (créance)Md€

Départ, 2016
6,41
Dernière, 2023 (prov.)
7,85
Écart
+22,5 %

Montant du crédit d'impôt recherche (volets recherche, innovation et collection) généré par les dépenses déclarées par les entreprises au titre d'une année (créance), en euros courants.

Source : Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESRE-DGRI), « Le crédit d'impôt recherche (CIR) en 2023 – données provisoires », 1er novembre 2025.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs publiées en millions d'euros, divisées par 1 000. 2022 est « semi-définitif » et 2023 « provisoire » selon la source. La créance (année des dépenses) diffère du coût budgétaire annuel de la dépense fiscale (année d'imputation) publié dans l'annexe Voies et moyens : 7,80 Md€ réalisés en 2024, 8,07 Md€ prévus en 2025, 8,04 Md€ en 2026. 29 720 sociétés déclarantes en 2023.

Série : Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (MESRE-DGRI), « Le crédit d'impôt recherche (CIR) en 2023 – données provisoires », publié le 1er novembre 2025, série Graphique « Évolution du nombre de déclarants et de la créance du CIR », créance totale déclarée en M€, 2007-2023 (source MESRE-DGRI-Sittar, actualisation avril 2025).

Complément : Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), « Évaluation des voies et moyens, tome II – Dépenses fiscales, PLF 2026, fiche 200302 « Crédit d'impôt en faveur de la recherche » », publié le 1er octobre 2025.

Crédit d'impôt recherche (créance), Md€
AnnéeFrance
20166,41
20176,66
20186,89
20197,14
20206,93
20217,31
20227,45 (prov.)
20237,85 (prov.)

Dette : les signaux d'alerte

Ce que disent de la dette publique les marchés, les agences de notation, les institutions européennes, la Cour des comptes et le Haut Conseil des finances publiques, et des responsables publics. Faits datés et citations exactes, sans commentaire.

Taux d'intérêt à long terme (10 ans)%

Départ, 2016
0,47
Dernière, 2025
3,35
Écart
+2,88 points

Plus récent : 4,44 % (septembre 2026).

France et Allemagne

France et Italie

France et Espagne

France et Grèce

France et Portugal

  • Allemagne : 0,09 % en 2016, 2,59 % en 2025 (+2,50 points)
  • Italie : 1,49 % en 2016, 3,59 % en 2025 (+2,10 points)
  • Espagne : 1,39 % en 2016, 3,21 % en 2025 (+1,82 points)
  • Grèce : 8,36 % en 2016, 3,37 % en 2025 (−4,99 points)
  • Portugal : 3,17 % en 2016, 3,08 % en 2025 (−0,09 point)

Rendement des obligations d'État à échéance d'environ 10 ans retenu pour le critère de convergence de Maastricht, moyenne annuelle.

Source : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », 25 février 2026 ; Eurostat (Allemagne) ; Eurostat (Italie) ; Eurostat (Espagne) ; Eurostat (Grèce) ; Eurostat (Portugal).

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs annuelles publiées par Eurostat (2025 publiée avec cinq décimales, les années antérieures avec deux). Le point « recent » est la moyenne du mois de septembre 2026 de la série mensuelle irt_lt_mcby_m, dernier mois publié au 13 octobre 2026.

Série : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », publié le 25 février 2026, série irt_lt_mcby_a (int_rt=MCBY, geo=FR).

Point récent : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données mensuelles », publié le 13 octobre 2026, série irt_lt_mcby_m (int_rt=MCBY, geo=FR).

Allemagne : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », publié le 25 février 2026, série irt_lt_mcby_a (int_rt=MCBY, geo=DE).

Italie : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », publié le 25 février 2026, série irt_lt_mcby_a (int_rt=MCBY, geo=IT).

Espagne : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », publié le 25 février 2026, série irt_lt_mcby_a (int_rt=MCBY, geo=ES).

Grèce : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », publié le 25 février 2026, série irt_lt_mcby_a (int_rt=MCBY, geo=EL).

Portugal : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », publié le 25 février 2026, série irt_lt_mcby_a (int_rt=MCBY, geo=PT).

Taux d'intérêt à long terme (10 ans), %
AnnéeFranceAllemagneItalieEspagneGrècePortugal
20160,470,091,491,398,363,17
20170,810,322,111,565,983,05
20180,780,402,611,424,191,84
20190,13−0,251,950,662,590,76
2020−0,15−0,511,170,381,270,41
20210,01−0,370,810,350,880,30
20221,701,143,162,183,492,17
20232,992,434,283,484,003,24
20242,972,323,713,153,352,96
20253,352,593,593,213,373,08

Écart de taux à 10 ans France - Allemagnepoints

Départ, 2016
0,38
Dernière, 2025
0,76
Écart
+0,38 point

Plus récent : 0,97 points (septembre 2026).

Différence entre le taux d'intérêt à long terme (10 ans) de la France et celui de l'Allemagne, séries du critère de convergence de Maastricht, moyennes annuelles, en points de pourcentage.

Source : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », 25 février 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Calcul : valeur France moins valeur Allemagne de la série irt_lt_mcby_a (moyennes annuelles), arrondi à deux décimales ; « recent » : même calcul sur la série mensuelle irt_lt_mcby_m pour septembre 2026 (4.44 - 3.473). Eurostat ne publie pas l'écart lui-même.

Série : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données annuelles », publié le 25 février 2026, série irt_lt_mcby_a (int_rt=MCBY, geo=FR et DE).

Complément : Direction générale du Trésor / Agence France Trésor, « Rapport sur la dette des administrations publiques, annexe au projet de loi de finances pour 2027 », publié le 30 septembre 2026.

Point récent : Eurostat, « Critère de convergence de l'UEM - données mensuelles », publié le 13 octobre 2026, série irt_lt_mcby_m (int_rt=MCBY, geo=FR et DE).

Écart de taux à 10 ans France - Allemagne, points
AnnéeFrance
20160,38
20170,49
20180,38
20190,38
20200,36
20210,38
20220,56
20230,56
20240,65
20250,76

Notes de la dette de l’État français

Note de long terme attribuée par chaque agence, et sa perspective. Première ligne : la situation avant mai 2017 ; ensuite, chaque changement de note ou de perspective, daté.

S&P Global Ratingsau 13 octobre 2026 : A+, perspective stable

  1. AA stable(Agence France Trésor (copie archivée par l'Internet Archive), 21 mars 2019)
  2. AA négativeavant : AA (stable) (Agence France Trésor (copie archivée par l'Internet Archive), 8 janvier 2023)
  3. AA- stableavant : AA (négative) (Assemblée nationale, 19 octobre 2024)
  4. AA- négativeavant : AA- (stable) (Agence France Trésor (copie archivée par l'Internet Archive), 27 mars 2025)
  5. A+ stableavant : AA- (négative) (Ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, 17 octobre 2025)

Moody'sau 13 octobre 2026 : Aa3, perspective négative

  1. Aa2 stable(Ministère de l'Économie et des Finances, 21 octobre 2016)
  2. Aa2 positiveavant : Aa2 (stable) (Agence France Trésor (copie archivée par l'Internet Archive), 21 mars 2019)
  3. Aa2 stableavant : Aa2 (positive) (Agence France Trésor (copie archivée par l'Internet Archive), 22 juin 2020)
  4. Aa2 négativeavant : Aa2 (stable) (Assemblée nationale, 19 octobre 2024)
  5. Aa3 stableavant : Aa2 (négative) (Agence France Trésor (copie archivée par l'Internet Archive), 26 décembre 2024)
  6. Aa3 négativeavant : Aa3 (stable) (Ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, 24 octobre 2025)

Fitch Ratingsau 13 octobre 2026 : A+, perspective stable

  1. AA stable(Agence France Trésor (copie archivée par l'Internet Archive), 21 mars 2019)
  2. AA négativeavant : AA (stable) (Agence France Trésor (copie archivée par l'Internet Archive), 22 juin 2020)
  3. AA- stableavant : AA (négative) (Ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, 29 avril 2023)
  4. AA- négativeavant : AA- (stable) (Assemblée nationale, 19 octobre 2024)
  5. A+ stableavant : AA- (négative) (Ministère de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, 12 septembre 2025)

Morningstar DBRSau 13 octobre 2026 : AA, perspective négative

  1. AAA stable(Agence France Trésor (copie archivée par l'Internet Archive), 21 mars 2019)
  2. AAA négativeavant : AAA (stable) (Morningstar DBRS, 17 avril 2020)
  3. AA (high) stableavant : AAA (négative) (Morningstar DBRS, 16 octobre 2020)
  4. AA (high) négativeavant : AA (high) (stable) (Morningstar DBRS, 21 mars 2025)
  5. AA stableavant : AA (high) (négative) (Morningstar DBRS, 26 septembre 2025)
  6. AA négativeavant : AA (stable) (Morningstar DBRS, 18 septembre 2026)

Scope Ratingsau 13 octobre 2026 : A+, perspective stable

  1. AA non publiée (notation sur abonnement, non publique)(Scope Ratings, 30 juin 2017)
  2. AA stableavant : AA (notation sur abonnement, perspective non publiée) (Scope Ratings, 30 juin 2017)
  3. AA négativeavant : AA (stable) (Scope Ratings, 26 mai 2023)
  4. AA- stableavant : AA (négative) (Scope Ratings, 18 octobre 2024)
  5. AA- négativeavant : AA- (stable) (Scope Ratings, 26 septembre 2025)
  6. A+ stableavant : AA- (négative) (Scope Ratings, 18 septembre 2026)

Procédure concernant les déficits excessifs

  1. La Commission recommande au Conseil d'abroger la décision de 2009 sur l'existence d'un déficit excessif en France. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
  2. Le Conseil abroge la décision 2009/414/CE ; la procédure ouverte en 2009 est close. (Conseil de l'Union européenne (Journal officiel de l'UE), 29 juin 2018)
  3. Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
  4. Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
  5. Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
  6. Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
  7. Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France ; la Commission n'y mentionne pas d'étape ultérieure. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
  8. Rapport de la Commission au titre de l'article 126, paragraphe 3, du TFUE concernant la France. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
  9. Avis de la Commission (article 126, paragraphe 5) concluant à l'existence d'un déficit excessif en France, et proposition de décision du Conseil. (Commission européenne, 8 juillet 2024)
  10. Le Conseil constate l'existence d'un déficit excessif en France (article 126, paragraphe 6, du TFUE). (Conseil de l'Union européenne (Journal officiel de l'UE), 1er août 2024)
  11. La France transmet son premier plan budgétaire et structurel national à moyen terme (2025-2029). (Conseil de l'Union européenne, 17 janvier 2025)
  12. La Commission adopte sa recommandation de recommandation du Conseil visant à mettre fin à la situation de déficit excessif en France (article 126, paragraphe 7). (Commission européenne, 26 novembre 2024)
  13. La France transmet une trajectoire budgétaire adaptée, tenant compte de la nouvelle cible de déficit pour 2025. (Conseil de l'Union européenne, 17 janvier 2025)
  14. Le Conseil adopte la recommandation fixant à 2029 la correction du déficit excessif, avec un plafond de croissance des dépenses nettes, et approuve le plan budgétaire et structurel à moyen terme de la France ; il fixe au 30 avril 2025 le délai pour une action suivie d'effets. (Conseil de l'Union européenne, 17 janvier 2025)
  15. La France rend compte des mesures prises, dans son rapport d'avancement annuel 2025. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
  16. Paquet de printemps du Semestre européen : la Commission estime qu'aucune nouvelle étape n'est nécessaire pour la France à ce stade de la procédure. (Commission européenne, 4 juin 2025)
  17. Le Conseil recommande à la France de respecter les taux maximaux de croissance des dépenses nettes fixés le 21 janvier 2025. (Commission européenne, 25 novembre 2025)
  18. La Commission estime que le projet de plan budgétaire 2026 de la France respecte la croissance maximale des dépenses nettes recommandée, en signalant une incertitude liée aux débats parlementaires. (Commission européenne, 25 novembre 2025)
  19. La France transmet son rapport sur les mesures prises, intégré à son rapport d'avancement annuel 2026. (Commission européenne (DG ECFIN), 20 août 2026)
  20. Évaluation de la Commission sur l'action suivie d'effets : la procédure concernant la France est mise en suspens (« held in abeyance »). (Conseil de l'Union européenne, 3 juillet 2026)
  21. Projet de recommandation du Conseil : la Commission prévoit pour 2026 une croissance des dépenses nettes supérieure de 0,1 point de PIB au plafond annuel recommandé ; le texte demande de respecter la trajectoire corrective. (Conseil de l'Union européenne, 3 juillet 2026)

Cour des comptes et Haut Conseil des finances publiques

Déclarations publiques de responsables

Citations exactes, datées, telles que publiées par la source indiquée.

Économie

Croissance du PIB%

Départ, 2016
0,9
Dernière, 2025 (prov.)
0,8
Écart
−0,1 point
  • Zone euro (20 pays) : 1,8 % en 2016, 1,2 % en 2025 (−0,6 point)

Variation annuelle du produit intérieur brut en volume (prix chaînés de l'année précédente), en pourcentage.

Source : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Produit intérieur brut - Evolution en volume », 29 mai 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

2024 semi-définitif, 2025 provisoire (INSEE, campagne de mai 2026). Données trimestrielles, non comparables à un taux annuel : variation du PIB en volume de -0,2 % au T1 2026 et de 0,0 % au T2 2026 par rapport au trimestre précédent (CVS-CJO, résultats détaillés du 28 août 2026). La zone euro est l'agrégat EA20 à composition fixe.

Croissance du PIB, %
AnnéeFranceZone euro (20 pays)
20160,91,8
20172,12,7
20181,61,8
20192,01,7
2020−7,4−6,0
20216,96,4
20222,73,7
20231,60,4
20241,5 (prov.)1,2
20250,8 (prov.)1,2

PIB par habitant en volume€ chaînés de 2020

Départ, 2016
35 542
Dernière, 2025 (prov.)
38 360
Écart
+7,9 %
  • Zone euro (20 pays) : 33 980 € chaînés de 2020 en 2016, 37 490 € chaînés de 2020 en 2025 (+10,3 %)

Produit intérieur brut par habitant en volume, aux prix chaînés de l'année de référence 2020.

Source : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Produit intérieur brut par habitant - Prix chaîné année de base », 29 mai 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Même unité des deux côtés (euros chaînés, année de référence 2020). Eurostat publie pour la France 35 540 € en 2016 et 38 360 € en 2025, valeurs identiques à l'INSEE à l'arrondi. 2024 semi-définitif, 2025 provisoire.

Série : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Produit intérieur brut par habitant - Prix chaîné année de base », publié le 29 mai 2026, série idbank 011779993.

Zone euro (20 pays) : Eurostat, « Produit intérieur brut (PIB) et principales composantes par habitant - données annuelles », publié le 9 octobre 2026, série nama_10_pc (unit=CLV20_EUR_HAB, na_item=B1GQ, geo=EA20).

PIB par habitant en volume, € chaînés de 2020
AnnéeFranceZone euro (20 pays)
201635 54233 980
201736 13834 820
201836 56635 370
201937 16335 870
202034 23533 670
202136 46135 840
202237 27636 970
202337 73336 880
202438 176 (prov.)37 150
202538 360 (prov.)37 490

Productivité horaire du travailindice

Départ, 2016
100,0
Dernière, 2025 (prov.)
101,7
Écart
+1,7 %
  • Zone euro (20 pays) : 100,2 indice en 2016, 104,4 indice en 2025 (+4,2 %)

Productivité réelle du travail par heure travaillée : PIB en volume rapporté au nombre total d'heures travaillées, indice base 100 en 2015 (Eurostat, à partir des comptes nationaux de l'INSEE).

Source : Eurostat, « Productivité du travail et coûts salariaux unitaires – données annuelles », 9 octobre 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Évolution annuelle de la productivité horaire publiée par l'INSEE (total des branches, valeur ajoutée par heure, idbank 011793337) : -0,2 % (2016), +1,8 (2017), +0,1 (2018), +0,6 (2019), +0,3 (2020), -1,7 (2021), -1,3 (2022), +0,9 (2023), +0,4 (2024, semi-définitif), +1,5 (2025, provisoire) ; Eurostat (PIB par heure) : 0,0 ; 2,0 ; 0,2 ; 0,5 ; 0,2 ; -1,4 ; -1,5 ; 0,4 ; 0,0 ; 1,5. Par personne employée (Eurostat RLPR_PER, I15) : 100,136 en 2016, 102,527 en 2019, 101,357 en 2025 (p). En 2020, la productivité par heure augmente alors que la productivité par personne baisse (-7,4 %), les heures ayant diminué plus que l'emploi pendant les confinements.

Série : Eurostat, « Productivité du travail et coûts salariaux unitaires – données annuelles », publié le 9 octobre 2026, série nama_10_lp_ulc (na_item=RLPR_HW, unit=I15, geo=FR).

Complément : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 – Emploi intérieur, durée effective travaillée et productivité horaire », publié le 29 mai 2026, série idbank 011793337 (Total des branches - Taux de croissance de la productivité horaire en pourcentage).

Complément : INSEE, « Les gains de productivité français en partie retrouvés, sans effacer le retard accumulé – billet du blog de l'Insee (Gaston Vermersch) », publié le 29 mai 2026.

Zone euro (20 pays) : Eurostat, « Productivité du travail et coûts salariaux unitaires – données annuelles », publié le 9 octobre 2026, série nama_10_lp_ulc (na_item=RLPR_HW, unit=I15, geo=EA20).

Productivité horaire du travail, indice
AnnéeFranceZone euro (20 pays)
2016100,0100,2
2017101,9101,7
2018102,1101,9
2019102,5102,5
2020102,7104,7
2021101,3105,0
202299,8104,9
2023100,1103,5
2024100,2 (prov.)103,4
2025101,7 (prov.)104,4

Taux d'investissement de l'économie% du PIB

Départ, 2016
20,9
Dernière, 2025 (prov.)
22,2
Écart
+1,3 points
  • Zone euro (20 pays) : 20,0 % du PIB en 2016, 21,3 % du PIB en 2025 (+1,3 points)

Formation brute de capital fixe de l'ensemble des secteurs institutionnels, rapportée au PIB, en valeur (prix courants).

Source : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Formation brute de capital fixe - Total des secteurs institutionnels - Total des produits - Prix courant », 29 mai 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Calcul : FBCF totale (P51G) / PIB, en millions d'euros courants, × 100 ; même calcul pour la zone euro à partir d'Eurostat. Définition retenue : FBCF de toute l'économie (entreprises, ménages, administrations, ISBLSM), plutôt que le taux d'investissement des seules sociétés non financières. Exemple : 466 925 / 2 231 819 M€ en 2016 ; 663 585 / 2 991 056 M€ en 2025.

Série : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Formation brute de capital fixe - Total des secteurs institutionnels - Total des produits - Prix courant », publié le 29 mai 2026, série idbank 011791412 (FBCF) / idbank 011779992 (PIB prix courants).

Complément : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Produit intérieur brut - Prix courant », publié le 29 mai 2026, série idbank 011779992.

Zone euro (20 pays) : Eurostat, « Produit intérieur brut (PIB) et principales composantes (production, dépenses et revenu) - données annuelles », publié le 9 octobre 2026, série nama_10_gdp (unit=CP_MEUR, na_item=P51G / na_item=B1GQ, geo=EA20).

Taux d'investissement de l'économie, % du PIB
AnnéeFranceZone euro (20 pays)
201620,920,0
201721,420,3
201821,920,7
201922,421,9
202022,421,8
202123,521,6
202223,522,0
202323,022,0
202422,2 (prov.)21,1
202522,2 (prov.)21,3

Part de l'industrie manufacturière dans la valeur ajoutée% de la valeur ajoutée

Départ, 2016
11,4
Dernière, 2025 (prov.)
11,2
Écart
−0,2 point
  • Zone euro (20 pays) : 16,8 % de la valeur ajoutée en 2016, 15,7 % de la valeur ajoutée en 2025 (−1,2 points)

Valeur ajoutée brute de l'industrie manufacturière (section C de la NACE rév. 2) rapportée à la valeur ajoutée brute de l'ensemble des branches, en valeur (prix courants).

Source : Eurostat, « Valeur ajoutée brute et revenu par branche d'activité principale (NACE Rév. 2) - données annuelles », 9 octobre 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Calcul : VA branche C / VA totale × 100, en millions d'euros courants, même calcul pour la France et la zone euro. L'INSEE ne diffuse pas la section C seule dans la BDM ; la somme de ses cinq postes A17 (C1 à C5) redonne la valeur Eurostat (226 870 M€ en 2016, 299 278 M€ en 2025). Part en valeur : elle dépend aussi des prix relatifs ; la VA nominale de la branche C augmente de 16 % entre 2022 et 2023 dans le millésime actuel.

Série : Eurostat, « Valeur ajoutée brute et revenu par branche d'activité principale (NACE Rév. 2) - données annuelles », publié le 9 octobre 2026, série nama_10_a10 (unit=CP_MEUR, na_item=B1G, nace_r2=C / nace_r2=TOTAL, geo=FR).

Complément : INSEE, « Comptes nationaux annuels base 2020 - Valeur ajoutée - Total des branches - Prix courant », publié le 29 mai 2026, série idbank 011785224 (total) ; A17 C1 à C5 : idbank 011785057, 011785059, 011785062, 011785065, 011785067.

Zone euro (20 pays) : Eurostat, « Valeur ajoutée brute et revenu par branche d'activité principale (NACE Rév. 2) - données annuelles », publié le 9 octobre 2026, série nama_10_a10 (unit=CP_MEUR, na_item=B1G, nace_r2=C / nace_r2=TOTAL, geo=EA20).

Part de l'industrie manufacturière dans la valeur ajoutée, % de la valeur ajoutée
AnnéeFranceZone euro (20 pays)
201611,416,8
201711,316,8
201811,216,7
201911,216,5
202010,416,1
202110,316,3
202210,416,4
202311,316,2
202411,4 (prov.)15,9
202511,2 (prov.)15,7

Solde des échanges de biensMd€

Départ, 2016
−44,5
Dernière, 2025
−65,2
Écart
−20,7 Md€

Plus récent : −62,7 Md€ (cumul des douze mois à fin août 2026).

Exportations moins importations de biens de la France (y compris DOM), en concept FAB/FAB, y compris matériel militaire, données brutes, en milliards d'euros courants.

Source : DGDDI (Douanes), série diffusée par l'INSEE, « Solde FAB/FAB des échanges de la France y c. DOM - Avec : Le Monde entier - Échanges FAB/FAB y c. matériel militaire - Données estimées brutes - NAF rév. 2 », 7 octobre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeur annuelle = somme des douze soldes mensuels bruts de la série, arrondie au dixième de milliard (la DGDDI publie les séries annuelles en données brutes). Le point récent est un cumul sur douze mois (septembre 2025 à août 2026). Les données sont révisées : la publication annuelle de février 2026 donnait -69,2 Md€ pour 2025, la série mise à jour le 7 octobre 2026 totalise -65,2 Md€.

Solde des échanges de biens, Md€
AnnéeFrance
2016−44,5
2017−58,2
2018−63,1
2019−58,1
2020−63,6
2021−84,9
2022−160,3
2023−96,9
2024−77,7
2025−65,2

Inflation%

Départ, 2016
0,2
Dernière, 2025
0,9
Écart
+0,7 point

Plus récent : 3,0 % (glissement sur un an en septembre 2026, estimation provisoire).

  • Zone euro (20 pays), IPCH : 0,2 % en 2016, 2,1 % en 2025 (+1,9 points)

Variation annuelle moyenne de l'indice des prix à la consommation (IPC), ensemble des ménages, France.

Rupture de série (2026). L'IPC est diffusé en base 2025 (nomenclature COICOP 2018) depuis la mise à jour du 27 février 2026 ; les années antérieures sont publiées par l'INSEE dans cette base.

Source : INSEE, « Indice annuel des prix à la consommation - Base 2025 - Variation annuelle - Ensemble des ménages - France - Ensemble », 27 février 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays), IPCH).

Valeurs, notes et références complètes

La série France est l'IPC, la comparaison est l'IPCH (indice harmonisé), qui n'a pas le même champ ni la même pondération. IPCH France (même source Eurostat) : 0,3 (2016) ; 1,2 ; 2,1 ; 1,3 ; 0,5 ; 2,1 ; 5,9 ; 5,7 ; 2,3 ; 0,9 (2025). Le point récent est un glissement sur douze mois (septembre 2026 / septembre 2025), estimation provisoire, et non une moyenne annuelle.

Série : INSEE, « Indice annuel des prix à la consommation - Base 2025 - Variation annuelle - Ensemble des ménages - France - Ensemble », publié le 27 février 2026, série idbank 011814640.

Point récent : INSEE, « Indice des prix à la consommation - Base 2025 - Glissement annuel - Ensemble des ménages - France - Ensemble », publié le 30 septembre 2026, série idbank 011814632.

Zone euro (20 pays), IPCH : Eurostat, « IPCH - données annuelles (indice moyen et taux de variation) », publié le 6 février 2026, série prc_hicp_aind (unit=RCH_A_AVG, coicop=CP00, geo=EA20).

Inflation, %
AnnéeFranceZone euro (20 pays), IPCH
20160,20,2
20171,01,5
20181,91,8
20191,11,2
20200,50,3
20211,62,6
20225,28,4
20234,95,4
20242,02,4
20250,92,1

Défaillances d'entreprisesdéfaillances

Départ, 2016
58 155
Dernière, 2025
68 524
Écart
+17,8 %

Plus récent : 70 766 défaillances (cumul des douze mois à fin août 2026).

Nombre de défaillances d'unités légales enregistrées par date de jugement (Banque de France, base Fiben), cumul sur douze mois à fin décembre, données brutes.

Source : Banque de France (base Fiben), série diffusée par l'INSEE, « Nombre de défaillances d'entreprises par date de jugement - Cumul brut glissant sur 12 mois - France - Tous secteurs d'activité », 18 septembre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Les données sont révisées chaque mois, des jugements étant enregistrés tardivement : la Banque de France donnait 68 564 défaillances à fin décembre 2025 en février 2026, la série diffusée par l'INSEE (mise à jour du 18 septembre 2026) en compte 68 524. La série de l'INSEE reprend les données de la Banque de France (page INSEE 2015359 : « Source : Banque de France »). Moyenne 2010-2019 publiée par la Banque de France : 59 342. 2020-2021 : Période des mesures d'urgence liées à la crise sanitaire, dont la fermeture temporaire des tribunaux au printemps 2020 : les niveaux de 2020 et 2021 sont à lire avec ce contexte.

Défaillances d'entreprises, défaillances
AnnéeFrance
201658 155
201754 571
201854 041
201951 145
202031 217
202127 582
202241 241
202356 274
202466 115
202568 524

Dépense intérieure de recherche et développement% du PIB

Départ, 2016
2,22
Dernière, 2024
2,18
Écart
−0,04 point
  • Zone euro (20 pays) : 2,12 % du PIB en 2016, 2,32 % du PIB en 2024 (+0,20 point)

Dépense intérieure de recherche et développement (entreprises, administrations, enseignement supérieur, institutions sans but lucratif) rapportée au PIB.

Source : Eurostat, « DIRD par secteur d'exécution (rd_e_gerdtot) », 29 septembre 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Le ministère de la Recherche publie la même grandeur (2,18 % pour 2023 dans Repères et références statistiques 2026), avec des écarts de millésime possibles.

Série : Eurostat, « DIRD par secteur d'exécution (rd_e_gerdtot) », publié le 29 septembre 2026, série rd_e_gerdtot (sectperf=TOTAL, unit=PC_GDP, geo=FR).

Zone euro (20 pays) : Eurostat, « rd_e_gerdtot », publié le 29 septembre 2026, série rd_e_gerdtot (sectperf=TOTAL, unit=PC_GDP, geo=EA20) ; valeurs 2016, 2018, 2020, 2022 et 2024 estimées (drapeau e).

Dépense intérieure de recherche et développement, % du PIB
AnnéeFranceZone euro (20 pays)
20162,222,12
20172,202,16
20182,202,19
20192,202,23
20202,272,31
20212,212,27
20222,222,25
20232,172,29
20242,182,32

Emploi

Taux de chômage au sens du BIT%

Départ, 2016
10,1
Dernière, 2025
7,7
Écart
−2,4 points

Plus récent : 8,3 % (2e trimestre 2026).

  • Zone euro (20 pays) : 10,1 % en 2016, 6,4 % en 2025 (−3,7 points)

Part des chômeurs au sens du Bureau international du travail dans la population active de 15 ans ou plus, en moyenne annuelle, France y compris Mayotte, personnes vivant en logement ordinaire (enquête Emploi).

Rupture de série (2021). Nouvelle enquête Emploi à partir du 1er trimestre 2021 (questionnaire, collecte, pondération) : les séries antérieures ont été recalculées par l'INSEE pour être cohérentes avec la nouvelle enquête.

Rupture de série (2024). Intégration de Mayotte : l'enquête Emploi en continu couvre Mayotte depuis 2024 ; l'INSEE a rétropolé les séries annuelles sur le champ France entière (publiées dans l'Insee Résultats à partir de 2025) et, depuis la publication du 2e trimestre 2026, les séries trimestrielles.

Pour lire ce chiffre

Source : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Chômage et halo autour du chômage, séries longues », 2 juillet 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Pour les années 2016 à 2025, la série Eurostat pour la France (une_rt_a, geo=FR) donne les mêmes valeurs que l'INSEE (10.1 en 2016, 7.7 en 2025), avec la mention « définition différente » à partir de 2021. La série France hors Mayotte publiée en complément au 2e trimestre 2026 donne aussi 8,3 % pour ce trimestre.

Série : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Chômage et halo autour du chômage, séries longues », publié le 2 juillet 2026, série Fichier EEC_T302.xlsx, onglet TXCHOM, ligne Sexe=Total / Âge=Total (moyenne annuelle).

Complément : INSEE, « Une photographie du marché du travail en 2025 – Insee Première n° 2096 », publié le 25 mars 2026, série Fichier ip2096.xlsx, onglet Figure 5 (taux de chômage 1975-2025).

Point récent : INSEE, « Au deuxième trimestre 2026, le taux de chômage augmente de 0,2 point et atteint 8,3 % – Informations rapides n° 192 », publié le 7 août 2026, série Fichier Chomage2026T2.zip, classeur 2026T2_sl_chomage.xlsx, onglet « Tab1. TxChom France », ligne T2.2026, colonne Total (données CVS, moyenne trimestrielle).

Zone euro (20 pays) : Eurostat, « Chômage par sexe et âge – données annuelles », publié le 10 septembre 2026, série une_rt_a (age=Y15-74, unit=PC_ACT, sex=T, geo=EA20).

Taux de chômage au sens du BIT, %
AnnéeFranceZone euro (20 pays)
201610,110,1
20179,49,1
20189,18,2
20198,57,6
20208,18,0
20217,97,8
20227,36,8
20237,46,6
20247,46,4
20257,76,4

Taux d'emploi des 15-64 ans%

Départ, 2016
64,9
Dernière, 2025
69,3
Écart
+4,4 points

Plus récent : 69,0 % (2e trimestre 2026).

  • Zone euro (20 pays) : 65,3 % en 2016, 70,7 % en 2025 (+5,4 points)

Part des personnes de 15 à 64 ans en emploi au sens du BIT, en moyenne annuelle, France y compris Mayotte, personnes vivant en logement ordinaire (enquête Emploi).

Rupture de série (2021). Nouvelle enquête Emploi à partir du 1er trimestre 2021 : les séries antérieures ont été recalculées par l'INSEE pour être cohérentes avec la nouvelle enquête.

Rupture de série (2024). Intégration de Mayotte dans le champ (séries rétropolées sur le champ France entière) ; au 2e trimestre 2026, l'INSEE indique que ce changement abaisse le taux d'emploi des 15-64 ans de 0,17 point par rapport au champ hors Mayotte.

Pour lire ce chiffre

Source : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Emploi, séries longues », 2 juillet 2026 ; Eurostat (Zone euro (20 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Série Eurostat pour la France (lfsi_emp_a, geo=FR, mention « définition différente » à partir de 2021) : 64.9 (2016), 65.5 (2017), 66.0 (2018), 66.2 (2019), 66.0 (2020), 67.2 (2021), 68.1 (2022), 68.4 (2023), 68.8 (2024), 69.3 (2025) ; elle diffère de l'INSEE de 0,1 point en 2017 et en 2024.

Série : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Emploi, séries longues », publié le 2 juillet 2026, série Fichier EEC_T207.xlsx, ligne Sexe=Total / Âge=De 15 à 64 ans (moyenne annuelle).

Complément : INSEE, « Une photographie du marché du travail en 2025 – Insee Première n° 2096 », publié le 25 mars 2026, série Fichier ip2096.xlsx, onglet Figure 1, colonne Ensemble.

Point récent : INSEE, « Au deuxième trimestre 2026, le taux de chômage augmente de 0,2 point et atteint 8,3 % – Informations rapides n° 192 », publié le 7 août 2026, série Fichier Chomage2026T2.zip, classeur 2026T2_sl_indicateurs.xlsx, onglet Tab1, ligne « Personnes de 15 à 64 ans en emploi (= taux d'emploi) », colonne 2026T2 (données CVS).

Zone euro (20 pays) : Eurostat, « Emploi et forces de travail par sexe et âge – données annuelles », publié le 10 septembre 2026, série lfsi_emp_a (age=Y15-64, indic_em=EMP_LFS, unit=PC_POP, sex=T, geo=EA20).

Taux d'emploi des 15-64 ans, %
AnnéeFranceZone euro (20 pays)
201664,965,3
201765,466,2
201866,067,2
201966,267,9
202066,066,6
202167,267,8
202268,169,4
202368,470,0
202468,970,4
202569,370,7

Emploi salariémilliers d'emplois

Départ, 2016
24 960
Dernière, 2025 (prov.)
27 044
Écart
+2 084 milliers d'emplois

Plus récent : 27 021 milliers d'emplois (2e trimestre 2026).

Nombre d'emplois salariés, secteurs privé et public, mesuré en fin de 4e trimestre de chaque année, données corrigées des variations saisonnières, France hors Mayotte (estimations d'emploi de l'INSEE). L'écart affiché est une différence en milliers d'emplois.

Rupture de série (2018). Salariés agricoles sous contrats saisonniers (Tesa) : depuis le 1er trimestre 2025, effectifs mesurés en moyenne sur le mois ; l'INSEE a rétropolé les données sur ce concept depuis 2018.

Pour lire ce chiffre

4 autres repères

Source : INSEE, « Au deuxième trimestre 2026, l’emploi salarié est quasi stable (-0,1 %) – Informations rapides n° 214 (estimations trimestrielles d'emploi, résultats détaillés) », 28 août 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Champ des estimations d'emploi : France hors Mayotte. Les valeurs 2024 et 2025 sont semi-définitives (statut SD dans la base de l'INSEE) et seront révisées lors du recalage sur les estimations annuelles d'emploi.

Série : INSEE, « Au deuxième trimestre 2026, l’emploi salarié est quasi stable (-0,1 %) – Informations rapides n° 214 (estimations trimestrielles d'emploi, résultats détaillés) », publié le 28 août 2026, série idbank 001796852 (Emplois salariés trimestriels - Ensemble des salariés - Toutes les sections (hors activités extra-territoriales) - CVS, REF_AREA=FR-D976).

Emploi salarié, milliers d'emplois
AnnéeFrance
201624 960
201725 282
201825 431
201925 813
202025 753
202126 564
202226 897
202327 070
202427 092 (prov.)
202527 044 (prov.)

Entrées en apprentissagecontrats

Départ, 2016
289 478
Dernière, 2025 (prov.)
846 977
Écart
+192,6 %

Nombre de nouveaux contrats d'apprentissage (y compris reconductions) ayant débuté au cours de l'année civile, secteurs privé et public, France entière (départements y compris DROM), données brutes de la Dares.

Rupture de série (2020). Changement de source : de 2013 à 2019, chiffres consolidés à partir d'informations agrégées collectées auprès des organismes d'enregistrement et du système Ari@ne ; à partir de 2020, système de dépôt des contrats Deca (Opco et Dreets). La série actuelle, en date de début de contrat, a été rétropolée jusqu'en 2013 ; l'ancienne série en date d'enregistrement est arrêtée fin 2019.

Pour lire ce chiffre

4 autres repères

Source : Dares, « Contrat d'apprentissage secteurs privé et public – entrées (site POEM, Politique de l'emploi, source Dares, système d'information sur l'apprentissage) », 30 septembre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Contexte calendaire, sans lien de cause établi ici : loi n° 2018-771 du 5 septembre 2018 pour la liberté de choisir son avenir professionnel ; aide exceptionnelle aux employeurs d'apprentis pour les contrats conclus à partir du 1er juillet 2020 (décret n° 2020-1085). Point infra-annuel : 137 267 contrats ont débuté de janvier à juillet 2026, soit -4,3 % sur un an d'après la Dares.

Série : Dares, « Contrat d'apprentissage secteurs privé et public – entrées (site POEM, Politique de l'emploi, source Dares, système d'information sur l'apprentissage) », publié le 30 septembre 2026, série Fichier new_cap_tot_ent.xlsx, onglet National, ligne FRE (France entière), données mensuelles brutes en date de début de contrat.

Complément : Dares, « Contrats d'apprentissage – synthèse POEM (cumul annuel des entrées) », publié le 30 septembre 2026, série Fichier Synth1_contratsdapprentis.xlsx, onglet Graphique 3 (cumul annuel), colonne Décembre, années 2022 à 2025.

Complément : Légifrance, « Décret n° 2020-1085 du 24 août 2020 relatif à l'aide aux employeurs d'apprentis prévue à l'article 76 de la loi n° 2020-935 du 30 juillet 2020 de finances rectificative pour 2020 », publié le 24 août 2020.

Entrées en apprentissage, contrats
AnnéeFrance
2016289 478
2017305 271
2018321 038
2019366 818
2020530 829
2021733 052
2022834 565
2023851 721 (prov.)
2024889 891 (prov.)
2025846 977 (prov.)

Halo autour du chômagemilliers

Départ, 2016
1 893
Dernière, 2025
1 926
Écart
+33 milliers

Plus récent : 1 865 milliers (2e trimestre 2026).

Personnes de 15 ans ou plus inactives au sens du BIT qui souhaitent un emploi mais ne sont pas comptées comme chômeuses, parce qu'elles ne recherchent pas d'emploi ou ne sont pas disponibles pour travailler dans les deux semaines ; moyenne annuelle, France entière, personnes vivant en logement ordinaire.

Rupture de série (2021). Nouvelle enquête Emploi à partir du 1er trimestre 2021 (questionnaire, collecte, pondération) ; l'INSEE indique des données « corrigées pour les ruptures de série » sur toute la période.

Rupture de série (2024). Intégration de Mayotte dans l'enquête Emploi en continu en 2024 ; séries longues rétropolées par l'INSEE sur le champ France entière. Les séries trimestrielles France entière (idbank 0118185xx) remplacent depuis le 2e trimestre 2026 les séries France hors Mayotte, arrêtées.

Source : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Chômage et halo autour du chômage, séries longues », 2 juillet 2026.

Valeurs, notes et références complètes

La valeur 2020 reflète les confinements (2 281 milliers en moyenne annuelle, 2 899 milliers au 2e trimestre 2020 en données CVS). Part du halo dans la population de 15 ans ou plus : 3,6 % en 2016 et 3,4 % en 2025 (T309) ; l'Informations rapides rapporte le halo à la population des 15-64 ans (4,4 % au T2 2026, idbank 011818623). La moyenne des quatre trimestres CVS de 2025 de l'idbank 011818564 (1 912, 1 930, 1 933, 1 928) est cohérente avec la moyenne annuelle publiée (1 925,6).

Série : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Chômage et halo autour du chômage, séries longues », publié le 2 juillet 2026, série Fichier EEC_T308.xlsx (T308 : Nombre de personnes dans le halo du chômage en milliers, par sexe et âge regroupé, en moyenne annuelle), ligne Sexe=Total / Âge=Total.

Complément : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Chômage et halo autour du chômage, séries longues », publié le 2 juillet 2026, série Fichier EEC_T309.xlsx, onglet PARTHALO (part du halo dans la population), ligne Total / 15 ans ou plus / Total.

Point récent : INSEE, « Au deuxième trimestre 2026, le taux de chômage augmente de 0,2 point et atteint 8,3 % – Informations rapides n° 192 », publié le 7 août 2026, série idbank 011818564 (Personnes dans le halo autour du chômage - Ensemble (en milliers) - France entière - Données CVS).

Halo autour du chômage, milliers
AnnéeFrance
20161 893
20171 897
20181 914
20191 927
20202 281
20212 004
20221 905
20232 000
20241 942
20251 926

Sous-emploi% des personnes en emploi

Départ, 2016
7,2
Dernière, 2025
4,4
Écart
−2,8 points

Plus récent : 4,4 % des personnes en emploi (2e trimestre 2026).

Part, parmi les personnes en emploi de 15 ans ou plus, de celles qui travaillent à temps partiel, souhaitent travailler davantage et sont disponibles pour le faire (qu'elles recherchent ou non un autre emploi), ou qui ont involontairement travaillé moins que d'habitude (chômage partiel ou technique) ; moyenne annuelle, France entière, logement ordinaire.

Rupture de série (2021). Nouvelle enquête Emploi à partir du 1er trimestre 2021 ; l'INSEE publie des données « corrigées pour les ruptures de série ».

Rupture de série (2024). Intégration de Mayotte ; séries longues rétropolées sur le champ France entière. Au T2 2026, les séries trimestrielles France entière (idbank 011818670) et France hors Mayotte (010605933, arrêtée au T1 2026) donnent des valeurs identiques ou à 0,1 point près.

Source : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Caractéristiques des emplois, séries longues », 2 juillet 2026.

Valeurs, notes et références complètes

La composante « chômage partiel ou technique » explique le pic de 2020 (9,5 %) et une partie du niveau de 2021. En nombre : 1 932 milliers de personnes en sous-emploi en 2016, 1 607 milliers en 2019, 1 293 milliers en 2025 (onglet EMPBIT du même fichier).

Série : INSEE, « Activité, emploi et chômage en 2025 et en séries longues (Insee Résultats) – Caractéristiques des emplois, séries longues », publié le 2 juillet 2026, série Fichier EEC_T401.xlsx (T401 : Sous-emploi au sens du BIT, par sexe et âge regroupé, en moyenne annuelle), onglet PARTEMPBIT (part dans l'emploi au sens du BIT), ligne Total / Total / Total.

Point récent : INSEE, « Au deuxième trimestre 2026, le taux de chômage augmente de 0,2 point et atteint 8,3 % – Informations rapides n° 192 », publié le 7 août 2026, série idbank 011818670 (Taux des personnes en situation de sous-emploi - Ensemble - France entière - Données CVS).

Sous-emploi, % des personnes en emploi
AnnéeFrance
20167,2
20176,7
20186,5
20195,8
20209,5
20216,4
20224,6
20234,4
20244,3
20254,4

Taux d'emploi des 60-64 ans%

Départ, 2016
28,3
Dernière, 2025
44,4
Écart
+16,1 points
  • Union européenne (27 pays) : 39,0 % en 2016, 55,0 % en 2025 (+16,0 points)

Part des personnes âgées de 60 à 64 ans qui ont un emploi au sens du Bureau international du travail (enquête sur les forces de travail).

Rupture de série (2021). Rupture de série signalée par Eurostat (drapeau b), pour la France comme pour l'Union européenne.

Rupture de série (2024). Rupture de série signalée par Eurostat pour la France (drapeau b).

Source : Eurostat, « Taux d'emploi par sexe, âge et nationalité (lfsa_ergan) », 10 septembre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Eurostat signale pour la France, à partir de 2021, une définition qui diffère (drapeau d).

Série : Eurostat, « Taux d'emploi par sexe, âge et nationalité (lfsa_ergan) », publié le 10 septembre 2026, série lfsa_ergan (age=Y60-64, sex=T, citizen=TOTAL, unit=PC, geo=FR).

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « lfsa_ergan », publié le 10 septembre 2026, série lfsa_ergan (age=Y60-64, sex=T, citizen=TOTAL, unit=PC, geo=EU27_2020).

Taux d'emploi des 60-64 ans, %
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
201628,339,0
201729,641,3
201831,243,1
201932,744,7
202033,145,3
202135,546,4
202236,248,5
202338,950,9
202442,453,0
202544,455,0

Revenus et pauvreté

Les niveaux de vie et la pauvreté viennent de l'enquête Revenus fiscaux et sociaux de l'INSEE, publiée avec près de deux ans de décalage : la dernière année connue est 2024.

Taux de pauvreté monétaire%

Départ, 2016
13,7
Dernière, 2024
15,4
Écart
+1,7 points
  • Union européenne (27 pays) – EU-SILC, autre source : 17,5 % en 2016, 16,2 % en 2024 (−1,3 points)

Part des personnes dont le niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian. Champ INSEE : France métropolitaine, personnes vivant dans un logement ordinaire, dans un ménage dont le revenu déclaré est positif ou nul et dont la personne de référence n'est pas étudiante.

Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS adossée à la nouvelle enquête Emploi (refonte de 2021, double production « ancienne » et « Pilote » pour 2020). Taux 2020 : 13,9 % avec l'ancienne chaîne, 13,6 % avec la nouvelle. La série retenue est celle de l'Insee Première n° 2117, où les années 1996-2019 sont rétropolées sur la nouvelle méthode ; les séries longues non rétropolées de l'INSEE donnent 14,0 % en 2016, 14,1 % en 2017, 14,8 % en 2018 et 14,6 % en 2019.

Rupture de série (2020). L'INSEE indique que les données de 2020 présentent des fragilités liées aux difficultés de production en 2020 (crise sanitaire).

Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (données, tableau complémentaire 3 « Indicateurs de pauvreté de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays) – EU-SILC, autre source).

Valeurs, notes et références complètes

Comparaison : Eurostat date les données par année d'enquête EU-SILC, dont les revenus portent sur l'année civile précédente (champ France hors Mayotte, DOM inclus depuis la collecte 2022). France selon Eurostat (ilc_li02, même filtre) : 13,6 % (2016), 13,2 (2017), 13,4 (2018), 13,6 (2019), 14,2 (2020, rupture b), 14,3 (2021), 15,6 (2022, rupture b), 15,4 (2023), 15,9 (2024), 16,3 (2025). Aucune zone euro n'est publiée dans ilc_li02.

Série : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (données, tableau complémentaire 3 « Indicateurs de pauvreté de 1996 à 2024 ») », publié le 9 juillet 2026, série ip2117.xlsx, onglet « Tableau complémentaire 3 », ligne « Taux de pauvreté (en %) », seuil à 60 % de la médiane.

Complément : INSEE, « Taux de pauvreté selon le seuil de pauvreté – Données annuelles de 1975 à 2024 (séries longues non rétropolées) », publié le 9 juillet 2026, série reve-pauv-taux-seuil.xlsx, ligne « Seuil à 60 % ».

Complément : INSEE, « Impact de la rénovation de l'enquête Revenus fiscaux et sociaux en 2021 sur la mesure des niveaux de vie, des indicateurs d'inégalités et de pauvreté – Insee Méthodes n° 145 », publié le 14 novembre 2023.

Union européenne (27 pays) – EU-SILC, autre source : Eurostat, « Taux de risque de pauvreté par seuil de pauvreté, âge et sexe - enquêtes EU-SILC et PCM », publié le 5 octobre 2026, série ilc_li02 (statinfo=MED_EI, unit=PC, rskpovth=B_60, sex=T, age=TOTAL, geo=EU27_2020).

Taux de pauvreté monétaire, %
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays) – EU-SILC, autre source
201613,717,5
201713,816,9
201814,516,8
201914,316,5
202013,616,7
202114,516,8
202214,416,5
202315,416,2
202415,416,2
2025–16,3

Personnes sous le seuil de pauvretémillions de personnes

Départ, 2016
8,5
Dernière, 2024
9,8
Écart
+1,3 millions de personnes

Nombre de personnes dont le niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian, France métropolitaine, personnes vivant dans un logement ordinaire (hors ménages dont la personne de référence est étudiante).

Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS (nouvelle enquête Emploi) : 8,884 millions de personnes en 2020 avec l'ancienne chaîne, 8,565 millions avec la nouvelle. Les années 2016-2019 de la série retenue sont rétropolées par l'INSEE ; les séries longues non rétropolées donnent 8,783 millions en 2016 et 9,244 millions en 2019. Les données de 2020 présentent, selon l'INSEE, des fragilités liées aux difficultés de production.

Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (données, tableau complémentaire 3 « Indicateurs de pauvreté de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs publiées en milliers par l'INSEE, divisées par 1 000. Champ restreint : l'INSEE signale qu'une estimation sur un champ plus large (DROM, communautés, sans-domicile) porte le nombre de personnes pauvres à 11,2 millions en 2021, et que le dispositif SRCV l'estime à 10,4 millions en France hors Mayotte. Eurostat (ilc_li02, unit=THS_PER, rskpovth=B_60, geo=FR) : 8 562 milliers (enquête 2016) et 10 880 milliers (enquête 2025).

Série : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (données, tableau complémentaire 3 « Indicateurs de pauvreté de 1996 à 2024 ») », publié le 9 juillet 2026, série ip2117.xlsx, onglet « Tableau complémentaire 3 », ligne « Nombre de personnes pauvres (en milliers) », seuil à 60 %.

Complément : INSEE, « Pauvreté selon l'âge et le seuil – Données annuelles de 1996 à 2024 (séries longues non rétropolées) », publié le 9 juillet 2026, série reve-pauv-seuil-age.xlsx, onglet « Figure 2 », ligne « Ensemble ».

Personnes sous le seuil de pauvreté, millions de personnes
AnnéeFrance
20168,5
20178,6
20189,0
20198,9
20208,6
20219,1
20229,1
20239,8
20249,8

Niveau de vie médian annuel€ de 2024

Départ, 2016
24 870
Dernière, 2024
26 740
Écart
+7,5 %

Niveau de vie (revenu disponible du ménage divisé par le nombre d'unités de consommation) qui partage la population en deux moitiés, en euros constants de 2024, par an.

Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS (nouvelle enquête Emploi) : médiane 2020 de 25 820 € (ancienne chaîne) et 26 160 € (nouvelle chaîne), en euros 2024. Les années 2016-2019 de la série retenue sont rétropolées par l'INSEE ; valeur non rétropolée 2016 : 24 550 €. Données 2020 fragiles selon l'INSEE.

Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (données, tableau complémentaire 2 « Niveaux de vie et indicateurs d'inégalités de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026.

Valeurs, notes et références complètes

L'INSEE indique une hausse de 1,8 % en euros constants en 2024, soit 2 228 euros par mois pour une personne seule.

Série : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (données, tableau complémentaire 2 « Niveaux de vie et indicateurs d'inégalités de 1996 à 2024 ») », publié le 9 juillet 2026, série ip2117.xlsx, onglet « Tableau complémentaire 2 », ligne « Niveau de vie médian (D5) » (en euros constants de 2024).

Complément : INSEE, « Distribution des niveaux de vie – Données annuelles de 1996 à 2024 (séries longues non rétropolées, euros 2024 constants) », publié le 9 juillet 2026, série reve-niv-vie-decile-individu.xlsx, ligne « Médiane (D5) ».

Niveau de vie médian annuel, € de 2024
AnnéeFrance
201624 870
201724 970
201825 020
201925 680
202026 160
202126 070
202226 030
202326 280
202426 740

Pouvoir d'achat du revenu disponible par unité de consommation%

Départ, 2016
1,0
Dernière, 2025 (prov.)
−0,7
Écart
−1,7 points

Plus récent : −0,6 % (2e trimestre 2026).

Évolution annuelle du revenu disponible brut des ménages, déflaté par le prix de la dépense de consommation finale des ménages et rapporté au nombre d'unités de consommation, au sens de la comptabilité nationale (France, ménages y compris entreprises individuelles).

Source : INSEE, « Les comptes de la Nation en 2025 – Revenu et pouvoir d'achat des ménages, tableau 2.101 « Revenu disponible brut des ménages et évolution du pouvoir d'achat par personne, par ménage et par unité de consommation » », 29 mai 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs à trois décimales dans le fichier INSEE, arrondies à une décimale (0,971 ; 1,163 ; 0,329 ; 1,975 pour 2016-2019). 2024 semi-définitif, 2025 provisoire. Selon l'INSEE, le revenu disponible brut est « une grandeur macro-économique » et le pouvoir d'achat par unité de consommation est l'indicateur « le plus pertinent pour mesurer l'évolution du niveau de vie en moyenne sur l'ensemble des ménages » ; un revenu « arbitrable » plus proche du ressenti des ménages est calculé à part. Le point récent est une évolution trimestrielle (CVS-CJO, par rapport au trimestre précédent), non comparable à une évolution annuelle ; l'acquis de croissance 2026 à mi-année est de -0,7 %.

Série : INSEE, « Les comptes de la Nation en 2025 – Revenu et pouvoir d'achat des ménages, tableau 2.101 « Revenu disponible brut des ménages et évolution du pouvoir d'achat par personne, par ménage et par unité de consommation » », publié le 29 mai 2026, série t_2101_fr.xlsx, STO=_PAM_UC, TRANSFORMATION=GY (croissance annuelle), comptes nationaux annuels base 2020.

Complément : INSEE, « Revenu disponible brut et pouvoir d'achat – Données annuelles de 1960 à 2025 », publié le 29 mai 2026, série econ-gen-revenu-dispo-pouv-achat-2.xlsx, ligne « Pouvoir d'achat par unité de consommation ».

Point récent : INSEE, « Évolution du revenu disponible brut et du pouvoir d'achat – Données trimestrielles du T1-1949 au T2-2026 (comptes nationaux trimestriels, base 2020) », publié le 28 août 2026, série reve-niv-vie-pouv-achat-trim.xlsx, colonne « Pouvoir d'achat du RDB par UC », ligne 2026-T2 (-0,574).

Pouvoir d'achat du revenu disponible par unité de consommation, %
AnnéeFrance
20161,0
20171,2
20180,3
20192,0
2020−0,3
20212,8
2022−0,3
20230,4
20242,2 (prov.)
2025−0,7 (prov.)

Rapport interdécile des niveaux de vie (D9/D1)rapport

Départ, 2016
3,42
Dernière, 2024
3,48
Écart
+0,06 rapport

Rapport entre le niveau de vie plancher des 10 % des personnes les plus aisées (9e décile) et le niveau de vie plafond des 10 % les plus modestes (1er décile), après redistribution.

Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS (nouvelle enquête Emploi) : D9/D1 de 3,28 en 2020 avec l'ancienne chaîne et de 3,30 avec la nouvelle dans les séries longues ; l'Insee Méthodes n° 145 qualifie le rapport interdécile de « stable (+0,01) ». La série rétropolée de l'Insee Première affiche 3,29 pour 2020 (écart d'arrondi entre publications). Valeur non rétropolée 2016 : 3,40. Données 2020 fragiles selon l'INSEE.

Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (figure 2 « Indicateurs d'inégalités de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Série : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (figure 2 « Indicateurs d'inégalités de 1996 à 2024 ») », publié le 9 juillet 2026, série ip2117.xlsx, onglet « Tableau complémentaire 2 », ligne « D9/D1 » (après redistribution).

Complément : INSEE, « Distribution des niveaux de vie – Données annuelles de 1996 à 2024 (séries longues non rétropolées) », publié le 9 juillet 2026, série reve-niv-vie-decile-individu.xlsx, ligne « Rapport interdécile (D9/D1) ».

Rapport interdécile des niveaux de vie (D9/D1), rapport
AnnéeFrance
20163,42
20173,43
20183,50
20193,44
20203,29
20213,41
20223,38
20233,49
20243,48

Indice de Gini des niveaux de vieindice (0 à 1)

Départ, 2016
0,280
Dernière, 2024
0,302
Écart
+0,022 point

Indicateur synthétique d'inégalité des niveaux de vie après redistribution, compris entre 0 (égalité parfaite) et 1 (inégalité extrême).

Rupture de série (2020). Rénovation de l'ERFS (nouvelle enquête Emploi) : l'indice de Gini 2020 est inférieur de 0,007 avec la nouvelle chaîne par rapport à l'ancienne (Insee Méthodes n° 145). Les années antérieures de la série retenue sont rétropolées par l'INSEE (correction en niveau). Données 2020 fragiles selon l'INSEE.

Source : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (figure 2 « Indicateurs d'inégalités de 1996 à 2024 ») », 9 juillet 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Comparaison européenne non intégrée car publiée sur une autre échelle (0 à 100) et une autre source : Eurostat ilc_di12 (coefficient de Gini du revenu disponible équivalent, age=TOTAL, années d'enquête EU-SILC, revenus de l'année précédente) donne 30,6 (2016) puis 29,2 (2025) pour l'UE à 27, 30,7 puis 29,8 pour la zone euro (EA20), et 29,3 puis 30,4 pour la France (ruptures « b » en 2020 et 2022 pour la France).

Série : INSEE, « Niveau de vie et pauvreté en 2024 – Insee Première n° 2117 (figure 2 « Indicateurs d'inégalités de 1996 à 2024 ») », publié le 9 juillet 2026, série Figure 2 de la page, colonne « Indice de Gini » ; ip2117.xlsx, onglet « Tableau complémentaire 2 », ligne « Indice de Gini » (après redistribution).

Complément : INSEE, « Impact de la rénovation de l'enquête Revenus fiscaux et sociaux en 2021 [...] – Insee Méthodes n° 145 », publié le 14 novembre 2023.

Indice de Gini des niveaux de vie, indice (0 à 1)
AnnéeFrance
20160,280
20170,281
20180,290
20190,281
20200,277
20210,294
20220,294
20230,297
20240,302

Fraude et évasion fiscales

Les estimations d'ensemble de la fraude aux impôts et aux cotisations vont de 29 à 40 Md€ par an (Conseil des prélèvements obligatoires, 2007) à 80 à 100 Md€ (syndicat Solidaires Finances publiques, 2018, estimation non officielle) ; d'autres chiffrages portent sur un seul prélèvement, la TVA ou les cotisations sociales. Ils sont donnés ci-dessous avec leur auteur et leur méthode, ceux des organismes publics d'abord, puis la réserve de la Cour des comptes. Quatre séries annuelles suivent : deux pour le contrôle fiscal de la DGFiP, qui disent ce que l'administration a réclamé et encaissé et non ce qui a échappé à l'impôt, l'écart de TVA calculé par la Commission européenne, et une estimation non officielle de l'impôt sur les sociétés perdu par transfert de bénéfices vers les paradis fiscaux.

4 autres repères

Droits et pénalités réclamés après contrôle fiscalMd€

Départ, 2016
14,5
Dernière, 2025
17,1
Écart
+17,9 %

Droits rappelés et pénalités (intérêts de retard compris) dont la DGFiP a demandé le recouvrement à la suite d'un contrôle fiscal, contrôles sur place et contrôles sur pièces réunis, hors crédits d'impôt et taxes dont le remboursement a été refusé.

Rupture de série (2016-2018). Changement de présentation à partir du cahier statistique 2017 (juillet 2018) et du rapport d'activité 2018 : le total des droits et pénalités notifiés (19,467 Md€ en 2016) est décomposé, et la ligne retenue ici (« mis en recouvrement ») exclut les crédits d'impôt non remboursés et les montants en attente d'avis des instances consultatives. Les années 2016 à 2018 de la série viennent de ce tableau.

Rupture de série (2019). À partir de 2019, les dossiers soumis aux commissions consultatives sont comptés après leur avis. Selon la Cour des comptes, ce changement « a pour effet de reporter plus de 2 Md€ sur l'année 2020, sans se poursuivre d'un exercice à l'autre ».

Rupture de série (2016-2019). Les valeurs 2016 à 2019 comprennent les montants du service de traitement des déclarations rectificatives (STDR, régularisation des avoirs détenus à l'étranger, ouvert de 2013 à 2017) : 2,476 Md€ de droits et pénalités en 2016, 1,316 Md€ en 2017, 0,939 Md€ en 2018, 0,358 Md€ en 2019. Hors STDR, la DGFiP publie 11,608 Md€ pour 2018 et 11,731 Md€ pour 2019 (rapport d'activité 2020).

Source : Ministère de l'Action et des Comptes publics / DGFiP, « Bilan du contrôle fiscal 2025 (dossier de presse) », 7 avril 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Les montants en millions d'euros des rapports d'activité sont convertis en Md€ (division par 1 000). En ajoutant les crédits d'impôt et taxes non remboursés (3,4 Md€ en 2024, 8,4 Md€ en 2025, dont 4,85 Md€ pour les demandes de crédit de TVA d'une seule société), la DGFiP présente une « contribution totale du contrôle fiscal » de 25,5 Md€ en 2025 ; le total équivalent était de 19,467 Md€ en 2016. Les contrôles sur place ont été suspendus de mars à juin 2020.

Série : Ministère de l'Action et des Comptes publics / DGFiP, « Bilan du contrôle fiscal 2025 (dossier de presse) », publié le 7 avril 2026, série Graphique « Droits et pénalités notifiés (en milliards d'euros) » 2021-2025, p. 3 ; PDF : https://presse.economie.gouv.fr/download?n=540%20-%20DP%20-%20Bilan%20du%20contr%C3%B4le%20fiscal%202025-pdf&id=174175.

Complément : DGFiP, « Rapport d'activité 2018 – tableau « Le contrôle fiscal » (p. 58) », publié le 21 juin 2019, série Ligne « Droits et pénalités notifiés mis en recouvrement » (M€) : 2016 = 14 505 ; 2017 = 13 456 ; 2018 = 12 547.

Complément : DGFiP, « Rapport d'activité 2019 – tableau « Le contrôle fiscal » (p. 54) », publié le 15 juillet 2020, série Ligne « Droits et pénalités dont le recouvrement a été demandé (a) », STDR inclus (M€) : 2019 = 12 089.

Complément : DGFiP, « Rapport d'activité 2021 – Cahier statistiques, « Le contrôle fiscal » (p. 18) », publié le 13 juin 2022, série Ligne « Droits et pénalités dont le recouvrement a été demandé (a) » (M€) : 2019 = 11 731 (hors STDR) ; 2020 = 8 246 ; 2021 = 13 441.

Complément : DGFiP, « Rapport d'activité 2024 – Cahier statistiques, « Le contrôle fiscal » (p. 21) », publié le 28 octobre 2025, série Ligne « Droits et pénalités dont le recouvrement a été demandé » (M€) : 2022 = 14 615 ; 2023 = 15 188 ; 2024 = 16 673.

Complément : Cour des comptes, « La lutte contre la fraude fiscale (rapport public thématique) », publié le 16 décembre 2025, série Graphique n° 1 et tableau n° 1, p. 19 et 25.

Droits et pénalités réclamés après contrôle fiscal, Md€
AnnéeFrance
201614,5
201713,5
201812,5
201912,1
20208,2
202113,4
202214,6
202315,2
202416,7
202517,1

Sommes encaissées au titre du contrôle fiscalMd€

Départ, 2016
11,1
Dernière, 2025
11,4
Écart
+2,7 %

Montants encaissés par la DGFiP dans l'année au titre des contrôles fiscaux de l'année et des années antérieures, y compris la relance des déclarations de succession et d'impôt sur la fortune ; hors amendes des conventions judiciaires d'intérêt public.

Rupture de série (2016-2019). Les encaissements 2016 à 2019 comprennent ceux du STDR (0,9 Md€ en 2018 et 0,3 Md€ en 2019 selon le rapport d'activité 2020) ; à partir de 2020 la DGFiP publie le montant hors STDR (11,0 Md€ hors STDR pour 2019).

Source : Ministère de l'Action et des Comptes publics / DGFiP, « Bilan du contrôle fiscal 2025 (dossier de presse) », 7 avril 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Les encaissements d'une année portent sur des créances de contrôle de l'année et des années antérieures : ils ne se rapprochent pas terme à terme des montants réclamés la même année. Les amendes des conventions judiciaires d'intérêt public sont publiées à part (530,3 M€ en 2019). La DGFiP publie ce montant au moins depuis 2013 (10,1 Md€ en 2013 selon la Cour des comptes, 10,4 Md€ en 2014 dans le cahier statistique 2016).

Série : Ministère de l'Action et des Comptes publics / DGFiP, « Bilan du contrôle fiscal 2025 (dossier de presse) », publié le 7 avril 2026, série Graphique « Total des encaissements (en milliards d'euros) » 2021-2025, p. 3.

Complément : DGFiP, « Rapport d'activité 2018 – « Le rendement budgétaire du contrôle fiscal » (p. 58) », publié le 21 juin 2019, série Ligne « Montant des encaissements » (Md€) : 2016 = 11,1 ; 2017 = 9,4 ; 2018 = 8,7.

Complément : DGFiP, « Rapport d'activité 2019 – « Le rendement budgétaire du contrôle fiscal » (p. 54) », publié le 15 juillet 2020, série Ligne « Montant des encaissements suite à contrôle fiscal » (Md€) : 2019 = 11,3.

Complément : DGFiP, « Rapport d'activité 2021 – Cahier statistiques (p. 18) », publié le 13 juin 2022, série Ligne « Montant des encaissements suite à contrôle fiscal hors STDR » (Md€) : 2019 = 11,0 ; 2020 = 7,8 ; 2021 = 10,7.

Sommes encaissées au titre du contrôle fiscal, Md€
AnnéeFrance
201611,1
20179,4
20188,7
201911,3
20207,8
202110,7
202210,6
202310,6
202411,4
202511,4

Écart de TVA (TVA due non perçue)% de la TVA théorique

Départ, 2016
6,8
Dernière, 2024 (prov.)
7,4
Écart
+0,6 point
  • Union européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg) : 11,1 % de la TVA théorique en 2019, 9,5 % de la TVA théorique en 2023 (−1,6 points)

Écart entre la TVA théoriquement due selon la législation (VTTL, estimée à partir des comptes nationaux) et la TVA effectivement perçue, rapporté à la TVA théorique, selon la Commission européenne. Il recouvre fraude, évasion, erreurs, faillites et insolvabilités.

Rupture de série (2016-2018). Valeurs rétropolées (« backcasted series ») : la Commission reprend l'évolution des rapports antérieurs (2013-2024) et la recale sur le niveau des estimations complètes 2019-2023 du rapport 2025.

Rupture de série (2024). Estimation rapide (« fast estimate ») fondée sur une méthode simplifiée, à réviser dans le rapport suivant.

Source : Commission européenne (DG TAXUD), « VAT gap in Europe – Report 2025 », 11 décembre 2025 ; Commission européenne (DG TAXUD) (Union européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg)).

Valeurs, notes et références complètes

En montant, l'écart de TVA de la France est estimé à 12,121 Md€ en 2023 (TVA théorique 218,170 Md€, recettes 206,049 Md€) et à 16,451 Md€ en 2024 (estimation rapide). Chaque rapport annuel révise toute la série : ne pas mélanger les millésimes.

Série : Commission européenne (DG TAXUD), « VAT gap in Europe – Report 2025 », publié le 11 décembre 2025, série Table 205 « VAT compliance gap – all available estimates (%) », ligne FR (fichier VAT-GAP-2025-tables.xlsx) ; doi 10.2778/7868422.

Union européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg) : Commission européenne (DG TAXUD), « VAT gap in Europe – Report 2025 », publié le 11 décembre 2025, série Ligne « EU average VAT compliance gap (percent of VTTL) » des tableaux par pays, et Table 7 (EU 2023 : 9.5 %).

Écart de TVA (TVA due non perçue), % de la TVA théorique
AnnéeFranceUnion européenne (moyenne pondérée, hors Luxembourg)
20166,8–
20177,3–
20186,5–
20196,811,1
20207,59,9
20214,27,2
20225,17,9
20235,69,5
20247,4 (prov.)–

Impôt sur les sociétés perdu par transfert de bénéfices vers les paradis fiscaux (estimation non officielle)Md$

Départ, 2016
8,9
Dernière, 2023
17,8
Écart
+99,6 %

Estimation de l'Observatoire européen de la fiscalité (Atlas of the Offshore World, méthode de Tørsløv, Wier et Zucman), qui n'est pas une statistique officielle : bénéfices des multinationales jugés artificiellement transférés hors de France vers des paradis fiscaux (Irlande, Pays-Bas, Luxembourg, Belgique, Suisse, Singapour, Bermudes, etc.), à partir de la rentabilité anormale des filiales étrangères dans ces pays, multipliés par le taux légal de l'impôt sur les sociétés. En milliards de dollars courants, unité de la source. La méthode ne distingue pas l'optimisation légale de la fraude.

Rupture de série (2016-2023). Chaque mise à jour annuelle de l'Observatoire révise toute la série : les valeurs 2016 à 2019 diffèrent de celles publiées par Wier et Zucman en 2022. Ne pas mélanger les millésimes.

Source : Observatoire européen de la fiscalité, Atlas of the Offshore World (I. Gidron, L. Wier, G. Zucman), « Global Profit Shifting, 1975-2023 – données de la mise à jour de juillet 2026 (Profit-shifting-July-2026.xlsx) », 23 juillet 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Bénéfices jugés transférés hors de France, selon la même source : 26,7 Md$ en 2016, 68,8 Md$ en 2023. Impôt perdu rapporté à l'impôt sur les sociétés perçu : 17,0 % en 2016, 24,8 % en 2023. La liste des paradis fiscaux est celle de Tørsløv, Wier et Zucman (Hines et Rice, plus les Pays-Bas, la Belgique et Porto Rico).

Série : Observatoire européen de la fiscalité, Atlas of the Offshore World (I. Gidron, L. Wier, G. Zucman), « Global Profit Shifting, 1975-2023 – données de la mise à jour de juillet 2026 (Profit-shifting-July-2026.xlsx) », publié le 23 juillet 2026, série Feuille « all countries all years », iso3 FRA, indicator tax_revenue_lost, counterpart World (milliards de dollars) ; lien de téléchargement donné par atlas-offshore.world.

Complément : Observatoire européen de la fiscalité, Atlas of the Offshore World (I. Gidron, L. Wier, G. Zucman), « Global Profit Shifting, 1975-2023 – Data update user guide », publié le 23 juillet 2026.

Impôt sur les sociétés perdu par transfert de bénéfices vers les paradis fiscaux (estimation non officielle), Md$
AnnéeFrance
20168,9
20179,9
201811,6
20199,6
20209,6
202113,8
202214,4
202317,8

Niches fiscales et sociales

Une niche fiscale (une « dépense fiscale » dans les documents budgétaires) est une réduction, un crédit, une exonération ou un taux réduit d'impôt réservé à certains contribuables ou à certaines activités ; une niche sociale fait de même pour les cotisations sociales. Leur coût est une recette en moins, chiffrée chaque année par l'administration en annexe au projet de loi de finances et au projet de loi de financement de la sécurité sociale, à comportement inchangé : ce n'est pas ce que rapporterait leur suppression. Les cumuls sur plusieurs années sont des sommes des montants annuels publiés, calculées par la rédaction, en euros courants. Le tableau qui suit les deux séries dit qui bénéficie des principales niches.

Coût des niches fiscales (dépenses fiscales de l'État)Md€

Départ, 2016
87,6
Dernière, 2025 (prov.)
105,6
Écart
+20,5 %

Cumul 2017-2025 : 873,7 Md€ — somme des 9 montants annuels publiés, calculée par la rédaction, en euros courants (dont 2025 provisoire). L'année 2016, dernière avant l'élection, n'y est pas comptée. Pour 2026, seule une prévision existe (100,9 Md€ selon la Cour des comptes, même convention).

Perte de recettes, à comportement inchangé, due aux dispositions fiscales dérogatoires (crédits et réductions d'impôt, exonérations, taux réduits) recensées chaque année dans l'annexe « Évaluation des voies et moyens, tome II » du projet de loi de finances. Chiffrage définitif, publié deux ans après l'année, avec la TVA comptée en totalité (convention en vigueur jusqu'au PLF 2023, que la Cour des comptes reconstitue pour les années suivantes). Hors dispositifs que l'administration a cessé de compter comme dépenses fiscales et hors niches sociales.

Rupture de série (2016-2023). Le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) est compté dans la série : 15,7 Md€ en 2017, 19,2 Md€ en 2019, 1,17 Md€ en 2023. Supprimé pour les salaires versés à partir de 2019, il a été remplacé par un allègement de cotisations sociales, qui n'est pas une dépense fiscale (voir l'indicateur suivant) : sa disparition progressive pèse sur la série de 2020 à 2023. Hors CICE, la Cour des comptes compte 74,7 Md€ en 2016 et 91,3 Md€ en 2023 (estimation du PLF 2024).

Rupture de série (2024). Le pacte Dutreil, chiffré 500 M€ par an jusqu'en 2024 puis 800 M€ dans le PLF 2025, est réévalué à 5 Md€ pour 2024 après le rapport de la Cour des comptes ; les années antérieures n'ont pas été recalculées.

Rupture de série (2024-2025). Depuis le PLF 2024, l'annexe budgétaire ne compte que la part de TVA restant à l'État : présentées ainsi, les dépenses fiscales sont de 82,9 Md€ pour 2023, 89,4 Md€ pour 2024 et 91,8 Md€ pour 2025. La série garde l'ancienne convention, reconstituée par la Cour des comptes pour comparer les années.

Pour lire ce chiffre

Source : Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Dépenses fiscales », 1er avril 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs de la Cour des comptes, arrondies à 0,1 Md€. 2025 : chiffrage révisé du PLF 2026 ; le chiffrage définitif paraît avec le PLF 2027. 474 dépenses fiscales étaient en vigueur en 2025. Le coût d'une dépense fiscale mesure la recette perdue à comportement inchangé, pas ce que rapporterait sa suppression.

Série : Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Dépenses fiscales », publié le 1er avril 2026, série Annexe n° 2 (p. 47) et tableau n° 3 (p. 13), ancienne convention TVA : ligne « Montant définitif en PLF N+2 » pour 2018 à 2024, ligne « Montant révisé en PLF N+1 » pour 2025.

Complément : Cour des comptes, « Les dépenses fiscales – Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2020 », publié le 1er avril 2021, série Tableau n° 2, ligne « chiffrage final » (p. 10) : 2016 = 87,6 ; 2017 = 93,4 ; 2018 = 99,0 ; 2019 = 99,9.

Complément : Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2023 – Dépenses fiscales », publié le 1er avril 2024, série Tableau n° 4 « progression des dépenses fiscales hors CICE » (2014-2023, ancienne convention TVA).

Coût des niches fiscales (dépenses fiscales de l'État), Md€
AnnéeFrance
201687,6
201793,4
201899,0
201999,9
202092,7
202189,5
202295,3
202395,2
2024103,1
2025105,6 (prov.)
Cumul 2017-2025873,7

Allègements généraux de cotisations patronales (niches sociales)Md€

Départ, 2016
28,0
Dernière, 2024 (prov.)
77,3
Écart
+176,1 %

Cumul 2017-2024 : 450,8 Md€ — somme des 8 montants annuels publiés, calculée par la rédaction, en euros courants (dont 2024 provisoire). 2025 n'est pas encore publiée dans cette série.

Réductions de cotisations patronales ouvertes à tous les employeurs du secteur privé sur les salaires jusqu'à un plafond (réduction générale dégressive, baisse de 6 points de la cotisation maladie, baisse de 1,8 point de la cotisation d'allocations familiales), toutes caisses confondues (sécurité sociale, assurance chômage, retraite complémentaire), selon la mise en forme de la Cour des comptes à partir des annexes aux projets de loi de financement de la sécurité sociale. Hors exonérations ciblées et exemptions d'assiette.

Rupture de série (2019). Selon la Cour des comptes, « la forte hausse en 2019 tient à un effet de périmètre résultant de la transformation du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) en réduction générale de cotisations sociales » : la baisse de 6 points de la cotisation maladie remplace le CICE, compté jusque-là dans les dépenses fiscales, et la réduction générale s'étend aux cotisations de retraite complémentaire et d'assurance chômage.

Rupture de série (2024). Valeur provisoire selon la source.

Pour lire ce chiffre

Source : Cour des comptes, « Rapport sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale 2025, chapitre III : Maîtriser la dynamique des allègements généraux de cotisations sociales », 26 mai 2025.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs lues sur les étiquettes du graphique de la Cour des comptes. Selon l'annexe au PLFSS 2027, le repli de 2020 tient à l'effondrement de la masse salariale lié au recours à l'activité partielle pendant la crise sanitaire. Le cumul de cette série ne s'ajoute pas tel quel à celui des dépenses fiscales : de 2019 à 2022, le CICE dû au titre des salaires antérieurs et l'allègement qui l'a remplacé ont coûté la même année.

Série : Cour des comptes, « Rapport sur l'application des lois de financement de la sécurité sociale 2025, chapitre III : Maîtriser la dynamique des allègements généraux de cotisations sociales », publié le 26 mai 2025, série Graphique n° 13 « évolution des allègements généraux de cotisations sociales du secteur privé aux administrations de sécurité sociale (en Md€) », p. 125.

Allègements généraux de cotisations patronales (niches sociales), Md€
AnnéeFrance
201628,0
201729,1
201830,7
201957,3
202053,8
202159,3
202267,9
202375,4
202477,3 (prov.)
Cumul 2017-2024450,8

À qui profitent les principales niches

Coût annuel tel que l'administration le chiffre, en millions d'euros, pour la dernière année réalisée disponible, bénéficiaires tels qu'elle les dénombre, et ce que la Cour des comptes, le Conseil des prélèvements obligatoires ou l'Assemblée nationale disent de leur répartition. Pour la TVA, l'annexe budgétaire ne compte plus, depuis 2024, que la part restant à l'État, sans celle reversée à la sécurité sociale et aux collectivités. L'exonération du kérosène des avions n'est plus comptée comme une dépense fiscale depuis 2009 : son dernier chiffrage lu figure dans l'annexe au PLF 2019.

DispositifBénéficiairesCoût annuelSource
Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE)1 217 350 entreprises (2017)Supprimé pour les salaires versés à partir de 2019 et remplacé par un allègement de cotisations sociales. Son coût atteint encore 19,2 Md€ en 2019, au titre des salaires des années antérieures, selon la Cour des comptes.15 718 M€2017, réalisé(Ministère de l'Action et des Comptes publics (annexe au PLF 2019), 24 septembre 2018) (Cour des comptes, 1er avril 2021)
Crédit d'impôt recherche17 593 entreprises8 068 M€ prévus en 2025. Avantage moyen de 459 000 € par entreprise bénéficiaire, selon la Cour des comptes.7 800 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025) (Cour des comptes, 1er avril 2026)
Crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile4 909 243 ménages7 029 M€ prévus en 2025. Les 50 % de bénéficiaires aux revenus les plus faibles reçoivent 39 % du coût, selon la Cour des comptes (revenus 2023).6 420 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025) (Cour des comptes, 1er avril 2026)
Pacte Dutreil (transmission d'entreprises par donation ou succession)Héritiers et donataires d'entreprises familiales (nombre non déterminé par l'administration)Chiffré 500 M€ par an jusqu'en 2024 dans les annexes budgétaires. Selon la Cour des comptes, qui l'estime à plus de 5,5 Md€ en 2024, 1 % des héritiers et donataires, soit 110 personnes, reçoivent 65 % de l'avantage, 30 M€ en moyenne chacun.5 000 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025) (Cour des comptes, 18 novembre 2025) (Cour des comptes, 1er avril 2026)
Abattement de 10 % sur les pensions de retraite15 085 237 ménages5 322 M€ prévus en 2025. Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (simulation sur les revenus 2023), les 10 % de foyers aux revenus les plus élevés en tirent 1,3 Md€ sur 4,6 Md€, les 40 % aux revenus les plus faibles 0,0 Md€ (valeurs arrondies).4 803 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025) (Conseil des prélèvements obligatoires, 14 octobre 2024)
Exonération d'accise sur le kérosène des avions (hors aviation de tourisme privée)Transport aérien (entreprises, nombre non déterminé)Exonération imposée par la directive européenne sur la taxation de l'énergie, que l'administration compte depuis 2009 comme une modalité de calcul de l'impôt et non comme une dépense fiscale. 3 407 M€ prévus pour 2018 et 3 636 M€ pour 2019 ; aucun chiffrage plus récent n'a été trouvé dans les annexes budgétaires.3 099 M€2017, réalisé(Ministère de l'Action et des Comptes publics (annexe au PLF 2019), 24 septembre 2018)
Épargne salariale (participation, intéressement, plans d'épargne salariale)Salariés (nombre non déterminé)Chiffrage de l'administration en « ordre de grandeur ».2 890 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025)
TVA à 10 % sur les travaux dans les logements de plus de deux ans303 850 entreprises, et leurs clientsPart de la TVA restant à l'État seulement.2 195 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025)
Exonération d'impôt sur le revenu des heures supplémentairesSalariés (nombre non déterminé)Impôt sur le revenu seulement ; chiffrage en « ordre de grandeur ».2 144 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025)
TVA à 10 % dans la restaurationRestaurants (nombre non déterminé), et leurs clientsPart de la TVA restant à l'État seulement.2 025 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025)
Réduction d'impôt pour les dons des particuliers5 621 930 ménagesLes 10 % de donateurs aux revenus les plus élevés reçoivent 29 % du coût, selon la Cour des comptes.1 990 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025) (Cour des comptes, 1er avril 2026)
Gazole non routier agricole (tarif réduit d'accise)240 000 entreprises agricoles et forestières2 147 M€ prévus en 2025.1 754 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025)
Remboursement partiel d'accise sur le gazole des camions de 7,5 tonnes et plus (fret routier)33 271 entreprises de transport routier de marchandises1 178 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025)
Taxe au tonnage (impôt forfaitaire des armateurs à la place de l'impôt sur les sociétés)78 entreprises de transport maritime, dont CMA CGM3 815 M€ en 2022 et 5 615 M€ en 2023, années de taux de fret élevés ; 1 435 M€ prévus en 2025. Selon la commission des finances de l'Assemblée nationale, CMA CGM a dégagé des résultats de 14,5 Md€ en 2021 et 24,1 Md€ en 2022 et payé en moyenne 123 M€ d'impôt sur les sociétés par an de 2021 à 2024.625 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025) (Assemblée nationale, commission des finances, 23 septembre 2026)
Assurance-vie (exonération ou imposition réduite des produits)Épargnants (nombre non déterminé)Chiffrage en « ordre de grandeur ».582 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025)
Plan d'épargne en actions (dividendes capitalisés et gains de cession)Épargnants (nombre non déterminé)428 M€ pour les dividendes, 100 M€ pour les gains de cession (somme de deux dispositifs) ; chiffrages en « ordre de grandeur ».528 M€2024, réalisé(Ministère de l'Économie et des Finances (annexe au PLF 2026), 14 octobre 2025)

Jeux de Paris 2024

Le coût public des Jeux olympiques et paralympiques de 2024, tel que la Cour des comptes l'a établi dans ses rapports au Parlement, les comptes du comité d'organisation et les dates de l'organisation. Pas de série annuelle : des montants cumulés, datés et sourcés.

24 autres repères

Dates

  1. Réunie à Lima (Pérou), la Session du Comité international olympique désigne Paris pour les Jeux de 2024 et Los Angeles pour ceux de 2028. (Comité international olympique, 13 septembre 2017)
  2. Création du comité d’organisation des Jeux (Cojop), association régie par la loi de 1901, conformément au contrat de ville hôte signé le 13 septembre 2017. (Cour des comptes, 6 mai 2026)
  3. Loi n° 2018-202 relative à l’organisation des Jeux olympiques et paralympiques de 2024 (JORF n° 0072 du 27 mars 2018). Son article 29 soumet au contrôle de la Cour des comptes les personnes morales de droit privé qui reçoivent des fonds publics pour les Jeux et prévoit un premier rapport au Parlement en 2022. (Légifrance, 27 mars 2018)
  4. La Cour des comptes remet au Parlement son premier rapport sur la préparation des Jeux (article 29 de la loi du 26 mars 2018). (Cour des comptes, 20 juillet 2023)
  5. Loi n° 2023-380 relative aux Jeux olympiques et paralympiques de 2024 (JORF n° 0116 du 20 mai 2023). Son article 20 demande à la Cour des comptes un rapport au Parlement sur l’organisation, le coût et l’héritage des Jeux, à remettre avant le 1er octobre 2025. (Légifrance, 20 mai 2023)
  6. Publication du rapport complémentaire de la Cour des comptes au Parlement sur l’organisation des Jeux. Il examine notamment le budget pluriannuel révisé du Cojop adopté le 12 décembre 2022. (Cour des comptes, 20 juillet 2023)
  7. Cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques sur la Seine, à Paris. (Comité international olympique (olympics.com), 8 mars 2024)
  8. Fin des Jeux paralympiques. Selon la Cour des comptes, l’événement s’est déroulé en France du 26 juillet au 8 septembre 2024. (Cour des comptes, 6 mai 2026)
  9. La Cour des comptes publie une note d’étape, premier recensement des dépenses publiques liées aux Jeux : 2,77 Md€ pour l’organisation et 3,19 Md€ pour les infrastructures. (Cour des comptes, 23 juin 2025)
  10. La Cour des comptes publie son rapport au Parlement sur l’organisation, le coût et l’héritage des Jeux (article 20 de la loi du 19 mai 2023). Trois rapports thématiques paraissent le même jour : la sécurité, les transports et mobilités, la Solideo. (Cour des comptes, 29 septembre 2025)
  11. La Cour des comptes publie ses observations définitives sur le comité d’organisation (Cojop), délibérées le 5 février 2026. Elles reprennent l’excédent de 75,7 M€ communiqué au conseil d’administration du 17 juin 2025. Le Cojop est en liquidation amiable depuis juin 2025. (Cour des comptes, 6 mai 2026)

Santé et école

Espérance de vie à la naissance des femmesans

Départ, 2016
85,3
Dernière, 2025 (prov.)
85,9
Écart
+0,6 an
  • Union européenne (27 pays) : 83,5 ans en 2016, 84,1 ans en 2024 (+0,6 an)

Durée de vie moyenne d'une génération fictive de femmes qui connaîtrait tout au long de sa vie les conditions de mortalité par âge de l'année considérée, France (y compris Mayotte depuis 2014).

Source : INSEE, « Bilan démographique 2025 (Insee Première n° 2087) — série « Espérance de vie à la naissance - Femmes - France (inclus Mayotte à partir de 2014) » », 13 janvier 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs 2023 à 2025 provisoires (statut P dans la BDM de l'INSEE). La comparaison UE27 s'arrête en 2024 (pas de point 2025 chez Eurostat) ; les valeurs UE27 portent les indicateurs Eurostat « e » (estimé) et « b » (rupture) pour plusieurs années, et « p » (provisoire) de 2020 à 2024. Eurostat calcule sa propre valeur pour la France, qui diffère parfois de 0,1 an de celle de l'INSEE (85,5 contre 85,4 en 2018 ; 85,7 contre 85,6 en 2023).

Série : INSEE, « Bilan démographique 2025 (Insee Première n° 2087) — série « Espérance de vie à la naissance - Femmes - France (inclus Mayotte à partir de 2014) » », publié le 13 janvier 2026, série idbank 001686961.

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Espérance de vie par âge et sexe », publié le 25 septembre 2026, série demo_mlexpec (unit=YR, sex=F, age=Y_LT1, geo=EU27_2020).

Espérance de vie à la naissance des femmes, ans
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
201685,383,5
201785,383,4
201885,483,5
201985,683,8
202085,183,1
202185,282,8
202285,183,2
202385,6 (prov.)83,9
202485,8 (prov.)84,1
202585,9 (prov.)–

Espérance de vie à la naissance des hommesans

Départ, 2016
79,3
Dernière, 2025 (prov.)
80,3
Écart
+1,0 an
  • Union européenne (27 pays) : 77,8 ans en 2016, 78,9 ans en 2024 (+1,1 an)

Durée de vie moyenne d'une génération fictive d'hommes qui connaîtrait tout au long de sa vie les conditions de mortalité par âge de l'année considérée, France (y compris Mayotte depuis 2014).

Source : INSEE, « Bilan démographique 2025 (Insee Première n° 2087) — série « Espérance de vie à la naissance - Hommes - France (inclus Mayotte à partir de 2014) » », 13 janvier 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs 2023 à 2025 provisoires (statut P dans la BDM de l'INSEE). La comparaison UE27 s'arrête en 2024 (pas de point 2025 chez Eurostat) ; les valeurs UE27 portent les indicateurs Eurostat « e » et « b » pour plusieurs années, et « p » de 2020 à 2024. Pour les hommes, les valeurs France d'Eurostat sont identiques à celles de l'INSEE sur 2016-2024.

Série : INSEE, « Bilan démographique 2025 (Insee Première n° 2087) — série « Espérance de vie à la naissance - Hommes - France (inclus Mayotte à partir de 2014) » », publié le 13 janvier 2026, série idbank 001686956.

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Espérance de vie par âge et sexe », publié le 25 septembre 2026, série demo_mlexpec (unit=YR, sex=M, age=Y_LT1, geo=EU27_2020).

Espérance de vie à la naissance des hommes, ans
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
201679,377,8
201779,477,9
201879,578,0
201979,778,3
202079,177,4
202179,277,1
202279,377,8
202380,0 (prov.)78,6
202480,2 (prov.)78,9
202580,3 (prov.)–

Mortalité infantile‰

Départ, 2016
3,72
Dernière, 2025 (prov.)
3,95
Écart
+0,23 ‰
  • Union européenne (27 pays) : 3,60 ‰ en 2016, 3,50 ‰ en 2024 (−0,10 ‰)

Nombre de décès d'enfants de moins d'un an pour 1 000 naissances vivantes, France entière.

Source : INSEE, « Bilan démographique 2025 – Tableaux rétrospectifs « Décès, mortalité, espérance de vie », tableau 8 « Mortalité infantile » », 13 janvier 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Taux de mortalité néonatale (moins de 28 jours) : 2,62 ‰ en 2016, 2,93 ‰ en 2024 ; post-néonatale (28 jours à un an) : 1,11 ‰ puis 1,17 ‰ (même tableau). Le point 2025 est provisoire et la décomposition n'est pas encore disponible. Eurostat publie pour la France des valeurs arrondies cohérentes (3,7 en 2016, 4,1 en 2024).

Série : INSEE, « Bilan démographique 2025 – Tableaux rétrospectifs « Décès, mortalité, espérance de vie », tableau 8 « Mortalité infantile » », publié le 13 janvier 2026, série Fichier 8_Mortalite_infantile.xlsx, onglet FR, colonne « infantile » (taux pour 1 000 naissances vivantes).

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Taux de mortalité infantile (demo_minfind) », publié le 7 octobre 2026, série demo_minfind (indic_de=INFMORRT, geo=EU27_2020).

Mortalité infantile, ‰
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
20163,723,60
20173,863,50
20183,833,40
20193,793,40
20203,583,30
20213,673,20
20223,953,30
20234,003,30
20244,103,50
20253,95 (prov.)–

Lits d'hospitalisation complètelits

Départ, 2016
403 906
Dernière, 2024
367 128
Écart
−9,1 %

Nombre de lits d'hospitalisation complète installés au 31 décembre dans les établissements de santé publics et privés, toutes disciplines (court séjour, psychiatrie, soins médicaux et de réadaptation, longue durée).

Source : DREES, « Les établissements de santé en 2024 – édition 2026, fiche 02 « Les capacités d'accueil en hospitalisations complète et partielle », graphique 1 », 20 mai 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Les places d'hospitalisation partielle (hospitalisation de jour, chirurgie ambulatoire) sont comptées à part : 73 603 fin 2016, 90 986 fin 2024 (même fichier, graphique 2). La DREES définit les lits comme ceux « en état d'accueillir des patients » ; les lits fermés temporairement, notamment faute de personnel, en sont exclus.

Série : DREES, « Les établissements de santé en 2024 – édition 2026, fiche 02 « Les capacités d'accueil en hospitalisations complète et partielle », graphique 1 », publié le 20 mai 2026, série SAE 2013-2024, fichier ES 2026 – Fiche 02, onglet ES2026_F02_graphique1, ligne « Ensemble ».

Complément : DREES, « Les établissements de santé en 2024 – édition 2026, fiche 02 (PDF) », publié le 20 mai 2026.

Lits d'hospitalisation complète, lits
AnnéeFrance
2016403 906
2017399 255
2018395 316
2019390 703
2020386 029
2021380 607
2022373 834
2023369 442
2024367 128

Score PISA en mathématiquesscore

Départ, 2015
493
Dernière, 2025
458
Écart
−35 score
  • Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 487 score en 2015, 465 score en 2025 (−22 score)

Score moyen des élèves de 15 ans en France à l'évaluation PISA de l'OCDE en culture mathématique (échelle de référence moyenne OCDE 500 lors de sa création).

Source : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.38 « Mean mathematics performance, 2003 through 2025 » », 8 septembre 2026 ; OCDE (Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015)).

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs arrondies à l'unité à partir des scores publiés avec décimales (France : 492,9 ; 495,4 ; 473,9 ; 457,7). Le cycle prévu en 2021 a été reporté à 2022 ; selon l'OCDE, « the PISA Governing Board postponed the assessment to 2022 because of the many difficulties education systems faced due to the COVID-19 pandemic ». Écart 2022-2025 publié par l'OCDE pour la France : -16 points.

Série : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.38 « Mean mathematics performance, 2003 through 2025 » », publié le 8 septembre 2026, série Table I.B1.2a.38, ligne France, colonnes PISA 2015, 2018, 2022, 2025 (Mean score).

Complément : OCDE, « Résultats du PISA 2025 (Volume I) — Note pays : France », publié le 8 septembre 2026.

Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.38 », publié le 8 septembre 2026, série Table I.B1.2a.38, ligne « OECD average-35 » (moyenne des pays de l'OCDE hors Costa Rica, Luxembourg et Espagne).

Score PISA en mathématiques, score
AnnéeFranceMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015)
2015493487
2018495490
2022474475
2025458465

Score PISA en compréhension de l'écritscore

Départ, 2015
499
Dernière, 2025
456
Écart
−43 score
  • Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : 490 score en 2015, 463 score en 2025 (−27 score)

Score moyen des élèves de 15 ans en France à l'évaluation PISA de l'OCDE en compréhension de l'écrit.

Source : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.37 « Mean reading performance, 2000 through 2025 » », 8 septembre 2026 ; OCDE (Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015)).

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs arrondies à l'unité à partir des scores publiés avec décimales (France : 499,3 ; 492,6 ; 473,9 ; 456,3). Écart 2022-2025 publié par l'OCDE pour la France : -18 points. Le cycle prévu en 2021 a été reporté à 2022 en raison de la pandémie de COVID-19 selon l'OCDE.

Série : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.37 « Mean reading performance, 2000 through 2025 » », publié le 8 septembre 2026, série Table I.B1.2a.37, ligne France, colonnes PISA 2015, 2018, 2022, 2025 (Mean score).

Moyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015) : OCDE, « PISA 2025 Results (Volume I) — Table I.B1.2a.37 », publié le 8 septembre 2026, série Table I.B1.2a.37, ligne « OECD average-35 » (moyenne des pays de l'OCDE hors Costa Rica, Luxembourg et Espagne).

Score PISA en compréhension de l'écrit, score
AnnéeFranceMoyenne OCDE (35 pays comparables depuis 2015)
2015499490
2018493488
2022474477
2025456463

Score des élèves de CM1 en mathématiques (TIMSS)score

Départ, 2015
488
Dernière, 2023
484
Écart
−4 score
  • Moyenne des 22 pays de l'Union européenne participants : 524 score en 2023

Score moyen des élèves de CM1 en mathématiques dans l'enquête internationale TIMSS de l'IEA, conduite en France par la DEPP tous les quatre ans.

Source : DEPP, « Note d'information n° 24.47, « Timss 2023 en CM1 : les résultats en mathématiques et en sciences restent stables en France, sous la moyenne européenne, avec une hausse des inégalités entre filles et garçons » », 1er décembre 2024 ; DEPP (Moyenne des 22 pays de l'Union européenne participants).

Valeurs, notes et références complètes

Enquête quadriennale : 2015 est le dernier point avant mai 2017. La DEPP qualifie l'écart 2019-2023 de « semblable » ; l'écart entre garçons et filles en mathématiques passe de 6 points en 2015 à 23 points en 2023 (même note). Le score de 2023 a un intervalle de confiance à 95 % de 478 à 490.

Série : DEPP, « Note d'information n° 24.47, « Timss 2023 en CM1 : les résultats en mathématiques et en sciences restent stables en France, sous la moyenne européenne, avec une hausse des inégalités entre filles et garçons » », publié le 1er décembre 2024, série Figure 3, « Évolution des scores moyens en mathématiques des filles et des garçons en France dans Timss entre 2015 et 2023 », série « Ensemble ».

Moyenne des 22 pays de l'Union européenne participants : DEPP, « Note d'information n° 24.47 », publié le 1er décembre 2024.

Score des élèves de CM1 en mathématiques (TIMSS), score
AnnéeFranceMoyenne des 22 pays de l'Union européenne participants
2015488–
2019485–
2023484524

Dépense intérieure d'éducation% du PIB

Départ, 2016
6,7
Dernière, 2025 (prov.)
6,7
Écart
0,0 point

Dépense de l'ensemble des financeurs (État, collectivités, autres administrations, entreprises, ménages) pour l'éducation de la maternelle à la formation continue, rapportée au PIB (compte de l'éducation de la DEPP).

Rupture de série (2025). Le point 2025 vient de l'édition de septembre 2026 du compte de l'éducation ; le point 2024 (6,8 %, provisoire) est celui de l'édition 2025, révisé de moins de 0,1 point à la baisse dans l'édition 2026.

Source : INSEE (d'après MEN-MESRE-DEPP, compte de l'éducation), « France, portrait social, édition 2025 – fiche « Dépenses d'éducation », figure 2 », 18 novembre 2025.

Valeurs, notes et références complètes

En euros, la dépense est de 197,1 Md€ en 2024 et de 199,2 Md€ en 2025 (provisoire). La dépense couvre tous les financeurs et tous les niveaux, apprentissage compris (définition de la DEPP).

Série : INSEE (d'après MEN-MESRE-DEPP, compte de l'éducation), « France, portrait social, édition 2025 – fiche « Dépenses d'éducation », figure 2 », publié le 18 novembre 2025, série Fichier FPORSOC25-F34.xlsx, onglet Figure 2, colonne « Part de la DIE dans le PIB (en %) ».

Complément : DEPP, « Note d'information n° 26.42, « En 2025, 199,2 milliards d'euros consacrés à l'éducation, soit 6,7 % du PIB » », publié le 1er septembre 2026.

Dépense intérieure d'éducation, % du PIB
AnnéeFrance
20166,7
20176,7
20186,7
20196,6
20206,9
20216,8
20226,8
20236,7
20246,8 (prov.)
20256,7 (prov.)

Défense

Crédits de la mission « Défense » hors pensionsMd€

Départ, 2016
31,8
Dernière, 2025
50,5
Écart
+58,7 %

Crédits de paiement de la mission « Défense » ouverts en loi de finances initiale, hors contribution au compte d'affectation spéciale « Pensions », en milliards d'euros courants (périmètre de la loi de programmation militaire).

Rupture de série (2016-2017). Montants hors ressources exceptionnelles (REX) ; avec les REX prévues, la LFI 2017 s'élevait à 32,69 Md€ selon la Cour des comptes.

Rupture de série (2020). Mesure de périmètre : suppression des loyers budgétaires des administrations (85 M€ en 2020 selon la Cour), d'où un écart de 0,1 Md€ entre la LFI et l'article 3 de la LPM 2019-2025 à partir de 2020.

Pour lire ce chiffre

2 autres repères

Source : Cour des comptes, « Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2022 – Mission Défense (Tableau n° 15 : effort de défense et répercussion sur les crédits du PIB, source ministère des armées) », 1er avril 2023.

Valeurs, notes et références complètes

Série en loi de finances initiale, et non en exécution : la Cour des comptes publie l'exécution sur des périmètres différents selon les années (hors ou y compris fonds de concours, reports, ressources exceptionnelles, CAS Pensions). Repères d'exécution : 32,58 Md€ en 2016 et 33,25 Md€ en 2017 (hors CAS Pensions, hors FDC/ADP, hors REX, NEB 2017, graphique n° 7) ; 62,1 Md€ de crédits de paiement consommés en 2025, CAS Pensions inclus, pour 59,9 Md€ ouverts en LFI (NEB 2025). Pour 2026, la LPM actualisée (loi n° 2026-791 du 16 août 2026) fixe 57,1 Md€ ; le projet de loi de finances pour 2026 demandait 57,15 Md€ hors pensions (Sénat, rapport spécial de M. Dominique de Legge, « L'essentiel sur… le projet de loi de finances pour 2026 – Mission Défense ») : prévision, hors série.

Série : Cour des comptes, « Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2022 – Mission Défense (Tableau n° 15 : effort de défense et répercussion sur les crédits du PIB, source ministère des armées) », publié le 1er avril 2023, série Tableau n° 15, ligne « Crédits LPM (structure courante) - Md€ » : 2019 35,9 ; 2020 37,5 ; 2021 39,2 ; 2022 40,9 ; 2023 43,9.

Complément : Cour des comptes, « Mission Défense – Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2017 (Graphique n° 7 : Exécution de la mission Défense, en Md€, hors CAS Pensions, hors FDC/ADP, hors REX) », publié le 1er mai 2018, série Graphique n° 7, barres « LFI » : 2016 31,83 ; 2017 32,44 ; 2018 34,2.

Complément : Cour des comptes, « Mission Défense – Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2017 », publié le 1er mai 2018.

Complément : Cour des comptes, « Mission Défense – Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2020 », publié le 1er avril 2021.

Complément : Cour des comptes, « Le budget de l'État en 2023 – Mission « Défense » (note d'analyse de l'exécution budgétaire) », publié le 1er avril 2024.

Complément : Cour des comptes, « Finances et comptes publics – Analyse de l'exécution budgétaire 2024 – Mission Défense », publié le 1er avril 2025.

Complément : Cour des comptes, « Finances et comptes publics – Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Défense », publié le 1er avril 2026.

Complément : Assemblée nationale, « Projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 – Texte adopté n° 325 (texte définitif), 1er juillet 2026, article 3 », publié le 1er juillet 2026.

Crédits de la mission « Défense » hors pensions, Md€
AnnéeFrance
201631,8
201732,4
201834,2
201935,9
202037,5
202139,2
202240,9
202343,9
202447,2
202550,5

Dépenses de défense en % du PIB (définition OTAN)% du PIB

Départ, 2016
1,79
Dernière, 2025 (prov.)
2,04
Écart
+0,25 point
  • OTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : 1,41 % du PIB en 2016, 2,31 % du PIB en 2025 (+0,90 point)

Dépenses de défense « cœur » (core defence expenditure) selon la définition de l'OTAN, pensions des militaires et civils de la défense comprises, rapportées au PIB, calculées par l'OTAN aux prix de 2021. Repères : au sommet du pays de Galles (5 septembre 2014), les Alliés sous 2 % du PIB se sont engagés à « move towards the 2% guideline within a decade » ; au sommet de La Haye (25 juin 2025), ils se sont engagés à « allocate at least 3.5% of GDP annually based on the agreed definition of NATO defence expenditure by 2035 », plus jusqu'à 1,5 % du PIB de dépenses liées à la défense et à la sécurité.

Rupture de série (2017-2024). L'agrégat « OTAN Europe et Canada » change de composition avec les adhésions (Monténégro 2017, Macédoine du Nord 2020, Finlande 2023, Suède 2024). C'est un ratio d'ensemble, pas une moyenne simple des pays.

Pour lire ce chiffre

Source : OTAN, « Defence Investment of NATO Countries (2014-2026), communiqué de presse, Table 3 : Core defence expenditure as a share of GDP and annual real change », 7 juillet 2026 ; OTAN (OTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN)).

Valeurs, notes et références complètes

Estimations OTAN pour 2026 (hors série) : 2,22 % pour la France, 2,53 % pour l'OTAN Europe et Canada. Dépenses de défense « cœur » de la France selon l'OTAN (Table 1, prix courants) : 39 950 M€ en 2016, 61 002 M€ en 2025 (estimation), 67 632 M€ en 2026 (estimation). L'édition 2026 s'intitule « Defence Investment » et distingue les dépenses « cœur » (objectif de 3,5 %) des investissements liés à la défense et à la sécurité (jusqu'à 1,5 %) ; la série ci-dessus porte sur les seules dépenses « cœur ». Les ratios OTAN sont calculés aux prix de 2021 et diffèrent des ratios nationaux publiés par le ministère des Armées.

Série : OTAN, « Defence Investment of NATO Countries (2014-2026), communiqué de presse, Table 3 : Core defence expenditure as a share of GDP and annual real change », publié le 7 juillet 2026, série Table 3, « Share of real GDP (%) – Based on 2021 prices », ligne France, colonnes 2016 à 2025e.

OTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN) : OTAN, « Defence Investment of NATO Countries (2014-2026), Table 3 », publié le 7 juillet 2026, série Table 3, « Share of real GDP (%) », ligne « NATO Europe and Canada », 2016 à 2025e.

Dépenses de défense en % du PIB (définition OTAN), % du PIB
AnnéeFranceOTAN Europe et Canada (agrégat publié par l'OTAN)
20161,791,41
20171,781,45
20181,811,48
20191,821,51
20201,991,69
20211,901,62
20221,871,62
20231,881,71
20242,041,96
20252,04 (prov.)2,31

Effectifs de la mission « Défense »ETPT

Départ, 2016
265 764
Dernière, 2025
266 701
Écart
+0,4 %

Emplois exécutés de la mission « Défense » (militaires et civils du ministère des Armées, plafond d'emplois ministériel), en équivalents temps plein travaillé (effectif moyen réalisé sur l'année).

Rupture de série (2022). La LFI 2022 retire les apprentis du plafond d'emplois des ministères (- 2 200 ETPT par rapport au PAP 2022 pour la mission Défense, selon la Cour des comptes) ; une partie de la baisse entre 2021 et 2022 tient à ce changement de périmètre.

Pour lire ce chiffre

  • Le ministère n'a pas pourvu tous les emplois autorisés : la vacance sous plafond d'emplois atteignait 8 096 ETPT fin 2023, 5 097 fin 2024 et 4 420 fin 2025. Pour 2025, la Cour note que le ministère « reste très en-deçà des objectifs de trajectoire en effectifs complets prévus en LPM, du fait de la sous-réalisation de son schéma d’emploi en 2023 ». (Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Défense », 1er avril 2026)

Source : Cour des comptes, « Mission Défense – Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2020 (Graphique n° 13 : Plafond d'emploi voté et exécuté, Mission Défense, 2016-2020, en ETPT) », 1er avril 2021.

Valeurs, notes et références complètes

Plafond d'emplois voté en LFI : 271 510 ETPT en 2016, 271 117 ETPT en 2025. La NEB 2025 cite 265 458 ETPT pour 2024 (note de bas de page), la NEB 2024 265 457 ETPT : la valeur de la NEB 2024 est retenue. Champ : y compris SIAé, Présidence de la République et volontaires du service militaire volontaire selon la note du graphique de la NEB 2025.

Série : Cour des comptes, « Mission Défense – Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2020 (Graphique n° 13 : Plafond d'emploi voté et exécuté, Mission Défense, 2016-2020, en ETPT) », publié le 1er avril 2021, série Graphique n° 13, barres « Emplois de la mission exécutés » : 2016 265 764 ; 2017 267 263 ; 2018 268 194 ; 2019 268 996 ; 2020 269 758.

Complément : Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2022, mission Défense (Graphique n° 16 : plafond d'emplois voté et exécuté, Mission Défense, 2017-2022, en ETPT) », publié le 1er avril 2023, série Graphique n° 16, « Emplois de la mission exécutés » : 2021 271 268 ; 2022 266 777.

Complément : Cour des comptes, « Le budget de l'État en 2023 – Mission « Défense » », publié le 1er avril 2024.

Complément : Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2024 – Mission Défense », publié le 1er avril 2025.

Complément : Cour des comptes, « Analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Défense », publié le 1er avril 2026.

Effectifs de la mission « Défense », ETPT
AnnéeFrance
2016265 764
2017267 263
2018268 194
2019268 996
2020269 758
2021271 268
2022266 777
2023264 475
2024265 457
2025266 701

Prises de commandes d'armement à l'exportationMd€

Départ, 2016
13,9
Dernière, 2025
21,2
Écart
+52,4 %

Montant des contrats d'armement entrés en vigueur dans l'année (prises de commandes) au profit des entreprises françaises, toutes destinations, en milliards d'euros courants, tel que publié dans le rapport annuel du Gouvernement au Parlement sur les exportations d'armement.

Pour lire ce chiffre

Source : Ministère des Armées et des Anciens combattants, « Rapport au Parlement 2026 sur les exportations d'armement de la France, annexe 5 : Détail des prises de commandes (CD) depuis 2016 en millions d'euros par pays et répartition régionale (euros courants) », 1er juillet 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs de l'annexe 5 (M€) divisées par 1 000. Les montants d'une année dépendent de l'entrée en vigueur de quelques grands contrats : 16 926,7 M€ pour les Émirats arabes unis en 2022 ; 5 901,2 M€ pour les Pays-Bas en 2024 (même annexe). Le rapport 2025 donnait 21,6 Md€ pour 2024, identique à l'édition 2026.

Série : Ministère des Armées et des Anciens combattants, « Rapport au Parlement 2026 sur les exportations d'armement de la France, annexe 5 : Détail des prises de commandes (CD) depuis 2016 en millions d'euros par pays et répartition régionale (euros courants) », publié le 1er juillet 2026, série Annexe 5, ligne « TOTAL », CD 2016 à CD 2025 (M€) : 13 942,8 ; 6 940,8 ; 9 118,2 ; 8 322,1 ; 4 860,6 ; 11 720,4 ; 26 973,8 ; 8 195,2 ; 21 591,6 ; 21 244,1.

Prises de commandes d'armement à l'exportation, Md€
AnnéeFrance
201613,9
20176,9
20189,1
20198,3
20204,9
202111,7
202227,0
20238,2
202421,6
202521,2

Lois de programmation et engagements

  1. Sommet de l'OTAN au pays de Galles : les Alliés dont les dépenses de défense sont inférieures à 2 % du PIB s'engagent à tendre vers ce niveau en dix ans. (OTAN, 5 septembre 2014)
  2. Promulgation de la loi n° 2018-607 relative à la programmation militaire pour les années 2019 à 2025 (35,9 Md€ hors pensions en 2019, 44,0 Md€ en 2023, objectif d'un effort de défense de 2 % du PIB en 2025). (Légifrance (copie web.archive.org du 23/10/2022), 14 juillet 2018)
  3. Promulgation de la loi n° 2023-703 relative à la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 : 413,3 Md€ de besoins programmés sur la période, dont 400 Md€ de crédits budgétaires hors pensions (47,2 Md€ en 2024, 67,4 Md€ en 2030). (Sénat, 14 mai 2025)
  4. Signature par les présidents Emmanuel Macron et Volodymyr Zelensky d'un accord bilatéral de sécurité franco-ukrainien conclu pour dix ans. (Ministère des Armées, 30 septembre 2025)
  5. Sommet de l'OTAN à La Haye : les Alliés s'engagent à consacrer 5 % du PIB par an à la défense d'ici 2035, dont au moins 3,5 % aux dépenses de défense « cœur » et jusqu'à 1,5 % aux dépenses liées à la défense et à la sécurité ; trajectoire à réexaminer en 2029. (OTAN, 25 juin 2025)
  6. Discours aux armées du président de la République à l'Hôtel de Brienne : annonce d'un effort de 3,5 Md€ en 2026 et de 3 Md€ supplémentaires en 2027 en plus de la LPM, soit 64 Md€ pour la défense en 2027, et d'une actualisation de la LPM. (Présidence de la République (Élysée), 13 juillet 2025)
  7. Adoption définitive par l'Assemblée nationale du projet de loi actualisant la programmation militaire 2024-2030 : la trajectoire des crédits de paiement de la mission « Défense » passe de 400 à 436 Md€ sur 2024-2030 (57,1 Md€ en 2026, 63,3 Md€ en 2027, 75,7 Md€ en 2030), dont 36 Md€ de ressources nouvelles sur 2026-2030. (Assemblée nationale, 1er juillet 2026)
  8. Décision n° 2026-907 DC du Conseil constitutionnel sur la loi actualisant la programmation militaire, saisi par des députés le 6 juillet 2026 : aucune disposition n'est déclarée contraire à la Constitution ; les dispositions contestées des articles 25, 31, 32, 33 et 35 sont déclarées conformes, et celles de l'article 41 jugées adoptées selon une procédure conforme. (Conseil constitutionnel, 6 août 2026)
  9. Promulgation de la loi n° 2026-791 actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 (Journal officiel n° 191 du 18 août 2026). (INERIS – base AIDA (reproduction du Journal officiel), 18 août 2026)

Affaires étrangères

Aide publique au développement% du RNB

Départ, 2016
0,38
Dernière, 2025 (prov.)
0,42
Écart
+0,04 point

France et Ensemble des pays membres du CAD

France et Pays de l'UE membres du CAD (ensemble)

  • Ensemble des pays membres du CAD : 0,32 % du RNB en 2016, 0,26 % du RNB en 2025 (−0,06 point)
  • Pays de l'UE membres du CAD (ensemble) : 0,47 % du RNB en 2016, 0,42 % du RNB en 2025 (−0,05 point)

Aide publique au développement (APD) de la France rapportée à son revenu national brut, selon le Comité d'aide au développement (CAD) de l'OCDE. Objectif des Nations unies : 0,7 % du RNB ; la loi n° 2021-1031 du 4 août 2021 dispose que la France « s'efforcera d'atteindre 0,7 % du revenu national brut en 2025 ».

Rupture de série (2018). Depuis 2018, l'OCDE mesure l'APD en « équivalent-don » ; 2016 et 2017 sont en versements nets, méthode alors en vigueur. Les deux méthodes ne sont pas directement comparables.

Pour lire ce chiffre

Source : OCDE, « CAD1 : Flux par fournisseur (APD+AASP+privé) – OECD Data Explorer, jeu DSD_DAC1@DF_DAC1 (v1.8) », 9 avril 2026 ; OCDE (Ensemble des pays membres du CAD) ; OCDE (Pays de l'UE membres du CAD (ensemble)).

Valeurs, notes et références complètes

La valeur 2025 est une donnée préliminaire de l'OCDE (avril 2026). La cible de 0,7 % du RNB en 2025 de la loi du 4 août 2021 était précédée de cibles indicatives de 0,61 % (2023) et 0,66 % (2024) inscrites dans la même loi (article 2, III, 2°, version en vigueur depuis le 26 juin 2024).

Série : OCDE, « CAD1 : Flux par fournisseur (APD+AASP+privé) – OECD Data Explorer, jeu DSD_DAC1@DF_DAC1 (v1.8) », publié le 9 avril 2026, série DSD_DAC1@DF_DAC1 : DONOR=FRA ; 2018-2025 MEASURE=11002 (ODA as percent of GNI, grant equivalent), FLOW_TYPE=1160, UNIT_MEASURE=PT_B5G ; 2016-2017 MEASURE=2 (ODA as percent of GNI, net disbursements), FLOW_TYPE=1140, UNIT_MEASURE=PT_B5G.

Complément : OCDE, « International aid fell sharply in 2025, says OECD (communiqué de presse, données préliminaires 2025) », publié le 9 avril 2026.

Complément : Légifrance, « Loi n° 2021-1031 du 4 août 2021 de programmation relative au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales, article 2, III, 2° », publié le 5 août 2021.

Ensemble des pays membres du CAD : OCDE, « CAD1 : Flux par fournisseur (APD+AASP+privé) – OECD Data Explorer, jeu DSD_DAC1@DF_DAC1 (v1.8) », publié le 9 avril 2026, série DSD_DAC1@DF_DAC1 : DONOR=DAC (DAC countries) ; mêmes mesures que la série France (11002 à partir de 2018, 2 en 2016-2017).

Pays de l'UE membres du CAD (ensemble) : OCDE, « CAD1 : Flux par fournisseur (APD+AASP+privé) – OECD Data Explorer, jeu DSD_DAC1@DF_DAC1 (v1.8) », publié le 9 avril 2026, série DSD_DAC1@DF_DAC1 : DONOR=DACEU (DAC EU countries) ; mêmes mesures que la série France (11002 à partir de 2018, 2 en 2016-2017).

Aide publique au développement, % du RNB
AnnéeFranceEnsemble des pays membres du CADPays de l'UE membres du CAD (ensemble)
20160,380,320,47
20170,430,310,45
20180,430,300,43
20190,440,300,42
20200,530,320,49
20210,510,330,49
20220,560,370,57
20230,490,370,52
20240,480,340,47
20250,42 (prov.)0,260,42

Aide publique au développement en eurosMd€

Départ, 2016
8,67
Dernière, 2025 (prov.)
12,88
Écart
+48,6 %

Montant de l'aide publique au développement de la France en équivalent-don, en milliards d'euros courants, selon le Comité d'aide au développement de l'OCDE.

Rupture de série (2018). L'équivalent-don est la mesure de référence de l'OCDE depuis 2018 ; les montants 2016 et 2017 en équivalent-don sont publiés par l'OCDE dans le même jeu, mais l'APD de référence de ces deux années était alors mesurée en versements nets (8,70 Md€ en 2016 et 10,05 Md€ en 2017, mesure 1010, FLOW_TYPE=1140).

Source : OCDE, « CAD1 : Flux par fournisseur (APD+AASP+privé) – OECD Data Explorer, jeu DSD_DAC1@DF_DAC1 (v1.8) », 9 avril 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs publiées en millions d'euros, divisées par 1 000 et arrondies au centième. En dollars courants, l'OCDE publie 9,59 Md$ en 2016 et 14,53 Md$ en 2025 (même mesure, UNIT_MEASURE=USD). La valeur 2025 est préliminaire.

Série : OCDE, « CAD1 : Flux par fournisseur (APD+AASP+privé) – OECD Data Explorer, jeu DSD_DAC1@DF_DAC1 (v1.8) », publié le 9 avril 2026, série DSD_DAC1@DF_DAC1 : DONOR=FRA, MEASURE=11010 (Official Development Assistance (ODA), grant equivalent), FLOW_TYPE=1160, UNIT_MEASURE=XDC (monnaie nationale), PRICE_BASE=V (prix courants), en millions.

Aide publique au développement en euros, Md€
AnnéeFrance
20168,67
20179,49
201810,28
201910,91
202012,39
202113,11
202215,23
202313,95
202414,28
202512,88 (prov.)

Contribution au budget de l'Union européenneMd€

Départ, 2016
19,00
Dernière, 2025
22,96
Écart
+20,8 %

Prélèvement sur les recettes de l'État au profit de l'Union européenne (PSR-UE), exécuté, en milliards d'euros courants. Il comprend les ressources TVA, RNB et plastique, les rabais forfaitaires et les autres versements ; les droits de douane (ressources propres traditionnelles) n'y figurent pas.

Pour lire ce chiffre

Source : DGFiP (data.economie.gouv.fr), « Jeux de données des situations mensuelles budgétaires de l'État des exercices 2013 à nos jours (séries longues SMB 2013-2023 et 2024-xx) », 13 octobre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs publiées en euros (cumul au 31 décembre), divisées par 10^9 et arrondies au centième : 18 995 500 711 € en 2016 ; 22 961 730 323 € en 2025. La Direction du budget (annexe au PLF 2025) indique 18 988 M€ pour 2016 et les mêmes montants que la DGFiP, au million près, pour 2017 à 2023. L'annexe précise que « les versements exceptionnels de 2016 à 2019 correspondent au paiement de la part française de la première tranche de la facilité en faveur des réfugiés en Turquie ».

Contribution au budget de l'Union européenne, Md€
AnnéeFrance
201619,00
201716,38
201820,65
201921,02
202023,69
202126,37
202224,23
202323,87
202422,28
202522,96

Crédits de la mission Action extérieure de l'ÉtatMd€

Départ, 2016
3,26
Dernière, 2025
3,38
Écart
+3,7 %

Crédits de paiement consommés (exécution) de la mission « Action extérieure de l'État » du budget général, tous programmes et titres confondus, fonds de concours compris.

Rupture de série (2016). Le total 2016 comprend le programme temporaire 341 (conférence de Paris sur le climat, COP 21), 143,6 M€ de CP consommés en 2016.

Rupture de série (2018). En 2018 et 2019, la mission comprend le programme temporaire 347 (présidence française du G7) : 0,08 M€ en 2018, 16,6 M€ en 2019.

Rupture de série (2025). En 2025, les crédits de personnel du programme 209 (mission « Aide publique au développement ») sont intégrés au programme 105 ; ces crédits de personnel du programme 209 s'élevaient à 163,4 M€ exécutés en 2024 dans la mission « Aide publique au développement ».

Pour lire ce chiffre

Source : DGFiP (data.economie.gouv.fr), « Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année (PLRG) 2025 – Annexe1-Etat_CP-2025.csv (colonne Depenses_constatees) », 22 avril 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Montants en euros sommés par programme puis arrondis au centième de milliard : 3 258,7 M€ (2016), 2 837,0 (2017), 2 963,4 (2018), 2 819,3 (2019), 2 941,0 (2020), 2 864,2 (2021), 3 040,2 (2022), 3 114,1 (2023), 3 288,5 (2024), 3 378,0 (2025). Le total 2024 concorde avec le rapport annuel de performances 2024 (3 288 548 749 €) ; la Cour des comptes arrondit à 3,28 Md€.

Série : DGFiP (data.economie.gouv.fr), « Projet de loi relatif aux résultats de la gestion et portant approbation des comptes de l'année (PLRG) 2025 – Annexe1-Etat_CP-2025.csv (colonne Depenses_constatees) », publié le 22 avril 2026, série Mission « Action extérieure de l'État » : somme des lignes programmes 105 (titre 2 et autres titres), 151, 185.

Complément : Cour des comptes, « Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Action extérieure de l'État », publié le 1er avril 2026.

Complément : Sénat, commission des finances, « Rapport n° 645 (2016-2017), projet de loi de règlement 2016, tome 2, mission « Action extérieure de l'État » (MM. Richard Yung et Éric Doligé) », publié le 19 juillet 2017.

Complément : Direction du budget (data.gouv.fr), « PLR 2016 et PLR 2017 – Exécution par Mission en CP pour le budget général », publié le 1er juin 2018, série 2016 : PLR2016-Exec-Msn_CP-BG.csv (3 258 730 603 €) ; 2017 : colonne « EXEC CP 2017 RAP 2017 », mission AA (2 836 976 323 €).

Complément : Direction du budget (data.economie.gouv.fr), « Données des projets de loi de règlement 2018, 2019 et 2020 (crédits par destination et nature, CP exécutés) », publié le 15 avril 2021, série Mission AA : 2018 = 2 963 387 271 € (jeu projet-de-loi-de-reglement-2019-plr-20190) ; 2019 = 2 819 258 713 € (plr2019_credits_destination_nature.xls) ; 2020 = 2 940 996 777 € (PLR2020-Credits_Destination_Nature.xls).

Complément : Sénat, commission des finances, « Rapport n° 771 (2022-2023), projet de loi de règlement 2022, tome II, annexe 1 « Action extérieure de l'État » (MM. Vincent Delahaye et Rémi Féraud) », publié le 28 juin 2023.

Complément : DGFiP (data.economie.gouv.fr), « PLRG 2023 et PLRG 2024 – Annexe1-Etat_CP (colonne Depenses_constatees) », publié le 5 mai 2025, série Mission « Action extérieure de l'État » : 2023 = 3 114 084 308 € ; 2024 = 3 288 548 749 €.

Crédits de la mission Action extérieure de l'État, Md€
AnnéeFrance
20163,26
20172,84
20182,96
20192,82
20202,94
20212,86
20223,04
20233,11
20243,29
20253,38

Emplois de la mission Action extérieure de l'ÉtatETPT

Départ, 2016
11 902
Dernière, 2025
12 311
Écart
+3,4 %

Emplois exécutés (équivalents temps plein travaillé) de la mission « Action extérieure de l'État » (programmes 105, 151 et 185 du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères), hors emplois du programme 209 de la mission « Aide publique au développement ».

Rupture de série (2025). En 2025, tous les crédits de personnel du ministère, y compris ceux du programme 209 (Aide publique au développement), sont regroupés sur le programme 105. La Cour des comptes présente la valeur 2025 (12 311 ETPT, plafond 12 402) dans la continuité de 2019-2024 ; le programme 105 compte 13 892 ETPT au PLF 2025 en incluant les 1 490 ETPT venus du programme 209.

Pour lire ce chiffre

Source : Cour des comptes, « Note d'analyse de l'exécution budgétaire 2025 – Mission Action extérieure de l'État (tableau n° 10 : plafond d'emplois et exécution) », 1er avril 2026.

Valeurs, notes et références complètes

2016 : rapport de l’Assemblée nationale (P105 7 753, P151 3 321, P185 828 ETPT) ; 2017 et 2018 : somme des ETPT exécutés des programmes 105, 151 et 185 lus dans les données des projets de loi de règlement ; 2019 à 2025 : tableau n° 10 de la Cour des comptes (le total 2019 des données du PLR 2019, 12 075,37 ETPT, concorde). Le plafond d'emplois de l'ensemble du ministère (mission Action extérieure de l'État et programme 209) a été consommé à hauteur de 13 971 ETPT en 2016 et 13 683 ETPT en 2024 (voir « Pour lire ce chiffre »).

Emplois de la mission Action extérieure de l'État, ETPT
AnnéeFrance
201611 902
201711 920
201811 851
201912 076
202012 018
202112 111
202212 097
202312 114
202412 211
202512 311

Présence militaire en Afrique : décisions, retraits et fermetures

  1. Conférence de presse à l'Élysée au lendemain d'un dîner avec les partenaires africains, européens et canadien : le président de la République annonce que la France et les États de la task force Takuba retirent leur présence militaire du Mali, avec fermeture des emprises de Gossi, Ménaka et Gao. (Présidence de la République, 17 février 2022)
  2. Le dernier détachement de l'opération Barkhane franchit la frontière entre le Mali et le Niger à 13 h ; la plateforme opérationnelle désert de Gao a été rétrocédée aux forces armées maliennes dans la nuit du 14 au 15 août. Le même jour, l'Élysée publie un communiqué : « Depuis ce matin, 15 août 2022, ce redéploiement est effectif avec le départ du Mali du dernier soldat français de l'opération Barkhane ». (Ministère des Armées – État-major des armées, 18 août 2022)
  3. À Toulon, en présentant la Revue nationale stratégique, le président de la République officialise la fin de l'opération Barkhane et annonce une phase d'échanges sur « le statut, le format et les missions des actuelles bases militaires françaises au Sahel et en Afrique de l'Ouest ». (Présidence de la République, 9 novembre 2022)
  4. Les derniers militaires français présents en République centrafricaine sous commandement national (Mission logistique, MISLOG, environ 130 militaires) quittent le pays ; le camp de M'Poko a été rétrocédé aux autorités centrafricaines le 13 décembre 2022. (Ministère des Armées, 16 décembre 2022)
  5. Les autorités de transition du Burkina Faso dénoncent l'accord bilatéral de 2018 relatif au statut des forces françaises ; le 28 février 2023, elles dénoncent aussi l'accord de 1961 sur l'assistance militaire technique. (Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 27 mars 2026)
  6. Fin du retrait du détachement militaire français de Ouagadougou (task force Sabre). (Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 27 mars 2026)
  7. Discours du président de la République avant sa tournée en Afrique centrale, sur le partenariat militaire : présence future « au sein de bases, d'écoles, d'académies qui seront cogérées », avec des effectifs français « à des niveaux moindres ». (Présidence de la République, 27 février 2023)
  8. Au 20 h de TF1 et France 2, le président de la République annonce le retour de l'ambassadeur de France au Niger et la fin de la coopération militaire avec les autorités de fait ; il indique que les militaires rentreront « d'ici la fin de l'année ». (Présidence de la République, 24 septembre 2023)
  9. Le ministère des Armées annonce le début, « cette semaine », du désengagement des militaires et moyens militaires français du Niger, avec un retour de l'ensemble des militaires prévu avant la fin de l'année. (Ministère des Armées, 5 octobre 2023)
  10. Signature d'un protocole entre forces françaises et nigériennes prévoyant la sortie des troupes et la restitution de la dernière emprise militaire française au Niger le 22 décembre 2023 ; selon la même réponse ministérielle, les mouvements de personnel ont débuté le 22 octobre 2023 et près de 1 500 personnes ont été désengagées en deux mois. (Assemblée nationale – réponse du ministère des Armées (JO), 14 mai 2024)
  11. Il reste moins de 100 militaires français sur la base aérienne de Niamey, sans troupe combattante, véhicule blindé ni aéronef de combat. (Ministère des Armées, 21 décembre 2023)
  12. Le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères annonce la fermeture « jusqu'à nouvel ordre » de l'ambassade de France au Niger ; l'ambassade poursuit ses activités depuis Paris. (Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 2 janvier 2024)
  13. Création du Commandement pour l'Afrique (CPA), état-major basé à Paris chargé de mettre en œuvre le nouveau dispositif français en Afrique. (Ministère des Armées – Terre Mag, 12 janvier 2026)
  14. Gabon : cérémonie de transfert d'une académie militaire au camp de Gaulle, sur le camp des Éléments français au Gabon ; le ministère des Armées titre que le camp « devient un pôle de formation mixte ». (Ministère des Armées, 17 juillet 2024)
  15. Signature à Paris, par les présidents français et djiboutien, d'un nouveau traité de coopération en matière de défense entre la France et Djibouti, conclu pour vingt ans ; le traité de 2011 arrivait à échéance le 30 avril 2024. La loi autorisant sa ratification est la loi n° 2025-579 du 27 juin 2025 (JO n° 149 du 28 juin 2025). (Gouvernement (étude d'impact du projet de loi n° 491, Sénat 2024-2025), 26 mars 2025)
  16. Le gouvernement tchadien décide de mettre fin à l'accord de coopération en matière de défense avec la France. Dans sa réponse au Sénat, le ministère des Armées écrit que la France « a pris acte de la dénonciation des accords de défense et de la demande de retrait ». (Sénat – question écrite n° 02597 de M. Jean-Luc Ruelle et réponse du ministère des Armées (JO Sénat), 12 décembre 2024)
  17. Tchad : rétrocession de la base de Faya-Largeau. (Ministère des Armées, 9 janvier 2025)
  18. Devant la conférence des ambassadrices et des ambassadeurs, le président de la République déclare que la France a proposé aux chefs d'État africains de réorganiser sa présence militaire et leur a « laissé la primauté de l'annonce ». (Présidence de la République, 6 janvier 2025)
  19. Tchad : rétrocession du camp d'Abéché aux militaires tchadiens, présentée comme l'avant-dernière étape de la reconfiguration du dispositif militaire français au Tchad. (Ministère des Armées, 16 janvier 2025)
  20. Le ministère des Armées annonce la fin de la présence militaire permanente française au Tchad et indique que le camp Kossei (N'Djamena) est « d'ores et déjà rétrocédé » à l'armée tchadienne. Date exacte de la rétrocession non donnée : 30 janvier 2025 au plus tard (date de publication). (Ministère des Armées, 30 janvier 2025)
  21. Fin du désengagement du dispositif militaire français au Tchad, conduit depuis le 10 décembre 2024 ; les emprises ont été rétrocédées aux forces armées tchadiennes et une mission de défense est maintenue à l'ambassade. (Sénat – réponse du ministère des Armées et des Anciens combattants (JO Sénat), 13 novembre 2025)
  22. Communiqué conjoint des ministres des affaires étrangères français et sénégalais : création d'une commission conjointe pour organiser le départ des Éléments français au Sénégal et la restitution des emprises d'ici à la fin de 2025. (Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 12 février 2025)
  23. Côte d'Ivoire : rétrocession du camp militaire de Port-Bouët, qui accueillait depuis 1978 le 43e bataillon d'infanterie de marine, en présence du ministre des Armées ; le camp est renommé « Camp Thomas d'Aquin Ouattara ». Le camp de Lomo-Nord avait été restitué en septembre 2024. (Ministère des Armées, 21 février 2025)
  24. Discours de l'ambassadeur de France au Gabon pour la fête nationale : les Éléments français au Gabon ont été remplacés « il y a quelques jours » par le Détachement de liaison interarmées au Gabon (DLIA-G) ; le camp de Gaulle « n'est plus une « base française » ». (Ambassade de France au Gabon (MEAE), 8 décembre 2025)
  25. Sénégal : signature par les deux chefs d'état-major des armées d'une lettre d'intention fixant un cadre temporaire de partenariat « sans emprises permanentes » ; selon le MEAE, les emprises militaires occupées par la France ont été intégralement restituées courant 2025. (Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, 13 octobre 2026)

Énergie

Production nucléaire d'électricitéTWh

Départ, 2016
384,0
Dernière, 2025
373,0
Écart
−2,9 %

Production d'électricité des centrales nucléaires en France, en térawattheures sur l'année civile, selon les données du gestionnaire du réseau de transport RTE.

Pour lire ce chiffre

  • RTE indique qu'au parc nucléaire, « aux arrêts habituels, est venu s'ajouter en 2022 et 2023 l'effet significatif des contrôles et réparations liées au phénomène de corrosion sous contrainte identifié fin 2021 par EDF ». La production de 2022 (279,0 TWh) est qualifiée par RTE de « niveau historiquement faible ». (RTE, « Analyses et données – Production nucléaire », 2 octobre 2026)

Source : RTE, « Analyses et données – Production nucléaire (Bilan électrique) », 2 octobre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs arrondies au dixième à partir des données annuelles publiées par RTE (ex. 383,976 TWh pour 2016) ; les arrondis 2022 (279,0), 2024 (361,7) et 2025 (373,0) sont ceux que RTE écrit dans le texte de la page. Les deux réacteurs de Fessenheim ont été arrêtés en 2020 ; l'EPR de Flamanville a été couplé au réseau le 21 décembre 2024.

Série : RTE, « Analyses et données – Production nucléaire (Bilan électrique) », publié le 2 octobre 2026, série Graphique « Évolution de la production nucléaire », données annuelles (yearlyData, filière nucléaire).

Complément : RTE, « Bilan électrique 2025 – Synthèse », publié le 25 février 2026.

Production nucléaire d'électricité, TWh
AnnéeFrance
2016384,0
2017379,1
2018393,2
2019379,5
2020335,4
2021360,7
2022279,0
2023320,4
2024361,7
2025373,0

Coefficient de disponibilité du parc nucléaire (Kd)%

Départ, 2016
79,6
Dernière, 2025
76,9
Écart
−2,7 points

Énergie que le parc nucléaire d'EDF pouvait produire, rapportée à l'énergie théorique maximale correspondant à un fonctionnement à pleine puissance installée toute l'année ; seules les indisponibilités techniques (arrêts programmés, arrêts fortuits, essais) sont prises en compte.

Source : EDF, « Disponibilité du parc nucléaire d'EDF SA – Depuis 2002 (Open Data Groupe EDF) », 22 avril 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Données d'entreprise publiées par EDF (exploitant), sous Licence Ouverte 2.0 ; périmètre EDF SA, France métropolitaine sans la Corse ni les îles du Ponant. RTE publie de son côté une disponibilité du parc en MW (données journalières), qui n'est pas le même indicateur.

Série : EDF, « Disponibilité du parc nucléaire d'EDF SA – Depuis 2002 (Open Data Groupe EDF) », publié le 22 avril 2026, série Jeu de données disponibilite-du-parc-nucleaire-d-edf-sa-depuis-2002, champ coefficient_de_disponibilite (périmètre EDF SA, France métropolitaine sans la Corse ni les îles du Ponant).

Coefficient de disponibilité du parc nucléaire (Kd), %
AnnéeFrance
201679,6
201777,1
201876,5
201974,0
202071,9
202172,9
202258,1
202367,3
202474,1
202576,9

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d'énergie%

Départ, 2016
15,5
Dernière, 2025 (prov.)
23,9
Écart
+8,4 points
  • Union européenne (27 pays) : 18,0 % en 2016, 26,2 % en 2025 (+8,2 points)

Part de l'énergie produite à partir de sources renouvelables dans la consommation finale brute d'énergie, au sens de la directive européenne sur les énergies renouvelables (indicateur SHARES d'Eurostat).

Source : Eurostat, « Part des énergies renouvelables (nrg_ind_ren) », 15 septembre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Objectif 2020 de la France : 23 % (directive 2009/28/CE, annexe I, contre 10,3 % en 2005) ; valeur constatée en 2020 : 19,1 %, soit 3,9 points sous l'objectif (soustraction 23 − 19,109). Objectif 2030 inscrit dans la loi : « 33 % au moins » de la consommation finale brute d'énergie (code de l'énergie, art. L100-4, rédaction issue de la loi n° 2019-1147 du 8 novembre 2019). Valeurs Eurostat arrondies au dixième (ex. 15,451 pour 2016) ; 2025 marquée « p » (provisoire) par Eurostat.

Part des énergies renouvelables dans la consommation finale brute d'énergie, %
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
201615,518,0
201715,818,4
201816,419,1
201917,219,9
202019,122,0
202119,421,9
202220,323,0
202322,524,6
202423,225,2
202523,9 (prov.)26,2

Prix de l'électricité pour les ménagesc€/kWh

Départ, 2016
17,11
Dernière, 2025
25,61
Écart
+49,7 %

Plus récent : 24,85 c€/kWh (1er semestre 2026).

  • Union européenne (27 pays) : 20,69 c€/kWh en 2016, 28,96 c€/kWh en 2025 (+40,0 %)

Prix moyen de l'électricité payé par les ménages consommant de 2 500 à 4 999 kWh par an (tranche DC d'Eurostat), toutes taxes et prélèvements compris, au second semestre de chaque année.

Pour lire ce chiffre

  • Selon la Cour des comptes (mars 2024), le coût pour l'État des mesures adoptées depuis l'automne 2021 contre la hausse des prix de l'énergie (boucliers tarifaires sur l'électricité et le gaz, remises sur les carburants, aides aux entreprises) représenterait « près de 72 Md€ au titre des années 2021 à 2024 », dont 24,1 Md€ pour 2022 et 37,6 Md€ pour 2023. Net des recettes liées aux prix élevés (charges de service public, contributions sur les rentes), la Cour estime le besoin de financement de l'État à 36 Md€ sur 2021-2024. (Cour des comptes, « Les mesures exceptionnelles de lutte contre la hausse des prix de l'énergie – Rapport public thématique », 15 mars 2024)

Source : Eurostat, « Prix de l'électricité pour les clients résidentiels – données semestrielles (nrg_pc_204) », 12 octobre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Chaque point annuel est la valeur du second semestre publiée par Eurostat (2016-S2 à 2025-S2) ; le point récent est le premier semestre 2026 (France). La valeur UE27 du premier semestre 2026 n'était pas publiée au 13/10/2026. Prix courants en euros.

Série : Eurostat, « Prix de l'électricité pour les clients résidentiels – données semestrielles (nrg_pc_204) », publié le 12 octobre 2026, série nrg_pc_204 (siec=E7000, nrg_cons=KWH2500-4999 [tranche DC], tax=I_TAX, currency=EUR, unit=KWH, geo=FR), second semestre (AAAA-S2).

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Prix de l'électricité pour les clients résidentiels – données semestrielles (nrg_pc_204) », publié le 12 octobre 2026, série nrg_pc_204 (nrg_cons=KWH2500-4999, tax=I_TAX, currency=EUR, unit=KWH, geo=EU27_2020), second semestre.

Prix de l'électricité pour les ménages, c€/kWh
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
201617,1120,69
201717,5620,89
201817,9921,52
201919,1321,69
202019,5821,53
202120,2224,15
202222,0427,68
202325,9128,47
202429,2628,87
202525,6128,96

Prix de l'électricité pour les entreprisesc€/kWh

Départ, 2016
7,56
Dernière, 2025
12,12
Écart
+60,3 %

Plus récent : 12,39 c€/kWh (1er semestre 2026).

  • Union européenne (27 pays) : 9,66 c€/kWh en 2016, 15,96 c€/kWh en 2025 (+65,2 %)

Prix moyen de l'électricité payé par les consommateurs non résidentiels consommant de 2 000 à 19 999 MWh par an (tranche ID d'Eurostat), hors TVA et autres taxes récupérables, au second semestre de chaque année.

Pour lire ce chiffre

Source : Eurostat, « Prix de l'électricité pour les clients non résidentiels – données semestrielles (nrg_pc_205) », 9 octobre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Chaque point annuel est la valeur du second semestre publiée par Eurostat (2016-S2 à 2025-S2) ; le point récent est le premier semestre 2026 (France), la valeur UE27 correspondante n'étant pas publiée au 13/10/2026. Prix courants en euros. Au premier semestre 2023, la valeur France publiée est de 0,2529 €/kWh.

Série : Eurostat, « Prix de l'électricité pour les clients non résidentiels – données semestrielles (nrg_pc_205) », publié le 9 octobre 2026, série nrg_pc_205 (siec=E7000, nrg_cons=MWH2000-19999 [tranche ID], tax=X_VAT, currency=EUR, unit=KWH, geo=FR), second semestre (AAAA-S2).

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Prix de l'électricité pour les clients non résidentiels – données semestrielles (nrg_pc_205) », publié le 9 octobre 2026, série nrg_pc_205 (nrg_cons=MWH2000-19999, tax=X_VAT, currency=EUR, unit=KWH, geo=EU27_2020), second semestre.

Prix de l'électricité pour les entreprises, c€/kWh
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
20167,569,66
20177,419,62
20187,249,59
20197,8910,31
20208,0710,72
20218,8213,16
202211,4220,16
202320,3218,66
202414,4617,12
202512,1215,96

Facture énergétique de la FranceMd€ de 2025

Départ, 2016
37,7
Dernière, 2025 (prov.)
45,8
Écart
+21,5 %

Solde des importations et des exportations d'énergie de la France (pétrole, gaz, charbon, électricité, biocarburants, bois-énergie), en milliards d'euros constants de 2025.

Source : SDES (ministère de la Transition écologique), « Bilan énergétique de la France en 2025 – Données provisoires (Datalab essentiel) – Séries longues », 22 avril 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Série publiée par le SDES en euros constants de 2025 (millions d'euros, arrondis ici au dixième de milliard) ; la valeur 2025 en euros constants de 2025 équivaut à la valeur en euros courants. Le SDES indique que la facture « est divisée par près de trois par rapport au record atteint en 2022 ». Données 2025 provisoires.

Série : SDES (ministère de la Transition écologique), « Bilan énergétique de la France en 2025 – Données provisoires (Datalab essentiel) – Séries longues », publié le 22 avril 2026, série Séries longues du bilan énergétique provisoire 2025, CODTOT 93 « Facture énergétique de la France, en millions d'euros constants » (unité M€ 2025, France, données réelles).

Facture énergétique de la France, Md€ de 2025
AnnéeFrance
201637,7
201746,4
201853,8
201951,4
202028,0
202150,8
2022127,6
202373,7
202458,3
202545,8 (prov.)

Taux d'indépendance énergétique%

Départ, 2016
53,4
Dernière, 2025 (prov.)
62,7
Écart
+9,3 points

Rapport entre la production nationale d'énergie primaire et la consommation d'énergie primaire (demande intérieure d'énergie), France entière, données réelles (non corrigées des variations climatiques).

Source : SDES (ministère de la Transition écologique), « Bilan énergétique de la France en 2025 – Données provisoires (Datalab essentiel) – Séries longues », 22 avril 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Le SDES écrit que le taux « progresse de 1,7 point, pour s'établir à 62,7 % en 2025, soit son niveau le plus haut depuis 1970 ». Les soutes aériennes internationales sont exclues du bilan annuel ; les taux trimestriels de la conjoncture énergétique du SDES suivent une autre méthode et ne sont pas comparables. Valeurs arrondies au dixième (ex. 53,432 pour 2016).

Série : SDES (ministère de la Transition écologique), « Bilan énergétique de la France en 2025 – Données provisoires (Datalab essentiel) – Séries longues », publié le 22 avril 2026, série Séries longues du bilan énergétique provisoire 2025, CODTOT SY027%FR « Taux d'indépendance énergétique » (France, données réelles).

Taux d'indépendance énergétique, %
AnnéeFrance
201653,4
201752,7
201855,4
201954,6
202055,5
202155,2
202250,6
202356,4
202461,0
202562,7 (prov.)

Solde des échanges d'électricité avec l'étrangerTWh

Départ, 2016
39,1
Dernière, 2025
92,3
Écart
+53,2 TWh

Solde net des échanges commerciaux d'électricité de la France avec ses voisins (exportations moins importations), toutes frontières ; une valeur positive indique un solde exportateur.

Source : RTE, « Analyses et données – Échanges commerciaux (Bilan électrique) », 2 octobre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Échanges commerciaux (programmes d'échanges issus des transactions sur les marchés), et non flux physiques. En 2022, le solde est importateur (−16,5 TWh). Valeurs arrondies au dixième à partir des données annuelles RTE (ex. 39,145 TWh pour 2016).

Série : RTE, « Analyses et données – Échanges commerciaux (Bilan électrique) », publié le 2 octobre 2026, série Série « 06_Solde exportateur_Toutes les frontières », données annuelles (yearlyData).

Complément : RTE, « Bilan électrique 2025 – Synthèse », publié le 25 février 2026.

Solde des échanges d'électricité avec l'étranger, TWh
AnnéeFrance
201639,1
201738,0
201860,2
201955,7
202043,2
202143,3
2022−16,5
202350,3
202489,0
202592,3

Fermetures, mises en service et décisions

  1. Loi n° 2019-1147 relative à l'énergie et au climat : l'échéance de l'objectif de réduction de la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50 % (code de l'énergie, art. L100-4, I, 5°) est reportée de 2025 à 2035. (Légifrance (Journal officiel), 9 novembre 2019)
  2. Arrêt définitif du réacteur n° 1 de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin). (Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), 10 juin 2026)
  3. Décret n° 2020-456 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE), couvrant la période 2019-2028, publié au Journal officiel du 23 avril 2020. (Légifrance (Journal officiel), 23 avril 2020)
  4. Arrêt définitif du réacteur n° 2 de la centrale nucléaire de Fessenheim. (Ministère de la Transition écologique, 21 février 2020)
  5. Discours du président de la République à Belfort (« Reprendre en main notre destin énergétique ! ») annonçant la construction de six réacteurs EPR2 et le lancement d'études pour huit EPR2 additionnels, avec une mise en service du premier réacteur visée « à l'horizon 2035 ». (Élysée, 10 février 2022)
  6. Loi n° 2023-491 relative à l'accélération des procédures liées à la construction de nouvelles installations nucléaires : elle abroge le 5° du I de l'article L100-4 du code de l'énergie (objectif de réduction de la part du nucléaire à 50 % de la production d'électricité à l'horizon 2035) et l'article L311-5-5 du même code. (Légifrance (Journal officiel), 23 juin 2023)
  7. Premier couplage au réseau électrique national du réacteur EPR de Flamanville 3 (Manche), à 11 h 48, pour une production de 100 MW électriques. (EDF, 21 décembre 2024)
  8. EDF présente à son conseil d'administration un devis prévisionnel du programme de six EPR2 (sites de Penly, Gravelines et Bugey) de 72,8 Md€ en euros de 2020. (EDF, 18 décembre 2025)
  9. Décret n° 2026-76 relatif à la programmation pluriannuelle de l'énergie (troisième PPE, période 2026-2035), publié au Journal officiel du 13 février 2026. (Légifrance (Journal officiel), 13 février 2026)
  10. Cinquième Conseil de politique nucléaire : l'Élysée fixe l'objectif d'une décision finale d'investissement du conseil d'administration d'EDF sur le programme EPR2 « avant la fin de l'année 2026 », « pour une première mise en service d'ici 2038 ». Aucune décision finale d'investissement n'a été trouvée dans les sources officielles consultées au 13 octobre 2026. (Élysée, 12 mars 2026)

Climat, environnement et agriculture

Émissions territoriales de gaz à effet de serreMt CO2e

Départ, 2016
463,7
Dernière, 2025 (prov.)
359,4
Écart
−22,5 %

Graphique en indice, base 100 en 2016 pour chaque série, pour comparer les évolutions.

  • Union européenne (27 pays) : 3 796,9 Mt CO2e en 2016, 3 017,2 Mt CO2e en 2024 (−20,5 %)

Émissions nationales des sept gaz à effet de serre du protocole de Kyoto sur le territoire français (France hexagonale et outre-mer inclus dans l'UE), hors puits et sources de l'UTCATF (utilisation des terres et forêts) et hors transports internationaux, en millions de tonnes équivalent CO2 (PRG à 100 ans du 5e rapport du GIEC).

Pour lire ce chiffre

Source : Citepa, « Rapport Secten, édition 2026 — Données de gaz à effet de serre (fichier 01-Citepa_Emissions-par-substance_Secten-GES_2026) », 16 juin 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Toute la série provient de l'édition 2026 de l'inventaire (révisée chaque année) ; 2025 est une « estimation proxy » du Citepa, les valeurs consolidées 2025 étant attendues en juin 2027. Pour 2016-2024, les valeurs France d'Eurostat (env_air_gge, TOTX4_MEMO) sont identiques à celles du Citepa (ex. 463,71 en 2016, 367,02 en 2024), ce qui rend la comparaison UE27 homogène ; l'UE27 n'a pas de point 2025 dans Eurostat à cette date.

Série : Citepa, « Rapport Secten, édition 2026 — Données de gaz à effet de serre (fichier 01-Citepa_Emissions-par-substance_Secten-GES_2026) », publié le 16 juin 2026, série Classeur 01-Citepa_Emissions-par-substance_Secten-GES_2026-d.xlsx, onglet CO2e-UE, ligne « TOTAL national hors UTCATF » (MtCO2e/an, périmètre France hexagonale et Outre-mer inclus dans l'UE).

Complément : Citepa, « Synthèse et messages clés — Rapport Secten 2026 », publié le 16 juin 2026.

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Émissions de gaz à effet de serre par secteur source », publié le 2 juin 2026, série env_air_gge (unit=MIO_T, airpol=GHG, src_crf=TOTX4_MEMO « Total (hors LULUCF et items pour mémoire) », geo=EU27_2020).

Émissions territoriales de gaz à effet de serre, Mt CO2e
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
2016463,73 796,9
2017466,13 821,2
2018446,53 732,8
2019437,73 574,5
2020398,03 280,9
2021422,43 452,7
2022405,83 359,6
2023378,23 088,3
2024367,03 017,2
2025359,4 (prov.)–

Consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiersha

Départ, 2016
20 977
Dernière, 2024 (prov.)
15 119
Écart
−27,9 %

Surfaces naturelles, agricoles ou forestières devenues urbanisées au cours de l'année (flux du 1er janvier de l'année au 1er janvier suivant), France entière, mesurées par le Cerema à partir des Fichiers fonciers de la DGFiP. La loi Climat et résilience fixe une consommation 2021-2031 inférieure à la moitié de celle de 2011-2021 (voir note).

Rupture de série (2011-2024). Le millésime 2011-2025 (2026) recalcule toute la série depuis 2011 avec de nouveaux traitements (neutralisation des constructions antérieures à 2011, des parcelles encore déclarées à la PAC, de certaines installations photovoltaïques et des consommations de moins de 50 m², réattribution à l'année de construction) ; il remplace les chiffres diffusés les années précédentes.

Pour lire ce chiffre

Source : Cerema (pour le ministère de la Transition écologique, DGALN) — portail national de l'artificialisation, « Analyse de la consommation d'espaces naturels agricoles et forestiers entre 2011 et 2025 (période du 1er janvier 2011 au 1er janvier 2025) », 22 juin 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Objectif : article 191 de la loi Climat et résilience du 22 août 2021 (consommation 2021-2031 inférieure à la moitié de celle de 2011-2021, absence d'artificialisation nette en 2050). Selon le Cerema, la dernière année « ne bénéficie pas encore des reports de consommation d'ENAF des années suivantes, ce qui conduit pour le moment à une sous-estimation temporaire ».

Série : Cerema (pour le ministère de la Transition écologique, DGALN) — portail national de l'artificialisation, « Analyse de la consommation d'espaces naturels agricoles et forestiers entre 2011 et 2025 (période du 1er janvier 2011 au 1er janvier 2025) », publié le 22 juin 2026, série Fichier communal conso_com.csv (millésime 2011-2025), champs naf16art17 à naf24art25, somme des 34 856 communes.

Complément : Cerema (data.gouv.fr), « Consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers du 1er janvier 2011 au 1er janvier 2025 — conso_com.csv », publié le 24 juillet 2026, série naf{AA}art{AA+1} = « Consommation totale NAF vers artificialisé pour l'année 20AA » (dictionnaire doc-datafoncier.cerema.fr/doc/conso-enaf/table_commune).

Complément : Légifrance (copie web.archive.org du 5 janvier 2023), « Loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 portant lutte contre le dérèglement climatique et renforcement de la résilience face à ses effets, article 191 », publié le 24 août 2021.

Consommation d'espaces naturels, agricoles et forestiers, ha
AnnéeFrance
201620 977
201721 172
201820 877
201918 754
202019 549
202120 130
202219 336
202318 073
202415 119 (prov.)

Part de la surface agricole en agriculture biologique%

Départ, 2016
5,3
Dernière, 2024
9,5
Écart
+4,2 points
  • Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020 : 7,1 % en 2016, 9,1 % en 2020 (+2,0 points)

Surface agricole utilisée (hors jardins potagers) certifiée en agriculture biologique ou en conversion, rapportée à la surface agricole utilisée totale (série Eurostat, données transmises par la France). Objectifs nationaux : 15 % en 2022 (programme Ambition Bio 2022), 18 % en 2027 (plan stratégique national), 21 % en 2030 (loi d'orientation agricole de 2025).

Pour lire ce chiffre

Source : Eurostat, « Surface agricole couverte par l'agriculture biologique (indicateur ODD 2.40) », 6 octobre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020).

Valeurs, notes et références complètes

Les valeurs France 2020 à 2024 et UE 2018 à 2020 portent la mention « estimé » (e) d'Eurostat ; Eurostat ne publie pas l'agrégat UE27 après 2020. L'Agence Bio, qui rapporte les surfaces à la SAU de la statistique agricole annuelle, publie des parts plus élevées (10,1 % en 2024, voir « Pour lire »). L'objectif de 15 % en 2022 relève du programme Ambition Bio 2022 (25 juin 2018), et non du texte de la loi EGalim.

Série : Eurostat, « Surface agricole couverte par l'agriculture biologique (indicateur ODD 2.40) », publié le 6 octobre 2026, série sdg_02_40 (unit=PC_UAA, crops=UAAXK0000, agprdmet=TOTAL, geo=FR).

Complément : Ministère de l'Agriculture, « Annie Genevard réitère le plein engagement du gouvernement en faveur de l'agriculture biologique à l'occasion des 40 ans de la création du label AB », publié le 22 mai 2025.

Complément : Ministère de l'Agriculture, « Le Programme Ambition Bio 2022 présenté à l'issue du Grand Conseil d'Orientation de l'Agence Bio », publié le 25 juin 2018.

Union européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020 : Eurostat, « Surface agricole couverte par l'agriculture biologique », publié le 6 octobre 2026, série sdg_02_40 (unit=PC_UAA, crops=UAAXK0000, agprdmet=TOTAL, geo=EU27_2020).

Part de la surface agricole en agriculture biologique, %
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays) — série Eurostat arrêtée à 2020
20165,37,1
20176,17,5
20187,18,0
20197,88,5
20208,89,1
20219,5–
20229,8–
20239,6–
20249,5–

Indicateur de risque harmonisé des pesticides (HRI1)indice (moyenne 2011-2013 = 100)

Départ, 2016
99
Dernière, 2024
53
Écart
−46 points
  • Union européenne (27 pays) : 95 indice (moyenne 2011-2013 = 100) en 2016, 41 indice (moyenne 2011-2013 = 100) en 2024 (−54 points)

Somme des quantités de substances actives phytopharmaceutiques vendues dans l'année, pondérées selon quatre groupes de risque, rapportée à la moyenne 2011-2013. Indicateur principal de la stratégie Écophyto 2030 (publiée le 6 mai 2024), qui vise une réduction de 50 % de l'usage et des risques d'ici 2030 par rapport à 2011-2013.

Rupture de série (2024). Changement d'indicateur de pilotage : le plan Écophyto II+ était suivi par le NODU (nombre de doses unités, objectif −50 % en 2025) ; la stratégie Écophyto 2030 retient le HRI1 comme indicateur principal. Le NODU reste publié (voir « Pour lire »).

Pour lire ce chiffre

Source : Ministère de l'Agriculture, « Résultats des indicateurs de risque harmonisés pour l'année 2024 en France — Évolution sur la période 2011-2024 », 9 septembre 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Le ministère attribue la hausse de 2018 à des achats anticipés avant la hausse de la redevance pour pollutions diffuses au 1er janvier 2019, et la baisse de 2019 à la consommation de ces stocks. La publication 2025 donnait 51 pour 2023 ; la publication 2026 donne 50.

Série : Ministère de l'Agriculture, « Résultats des indicateurs de risque harmonisés pour l'année 2024 en France — Évolution sur la période 2011-2024 », publié le 9 septembre 2026, série Graphique « FR HRI1, 2011-2024 » ; identique à Eurostat aei_hri (subst_cat=HRI1, unit=I11-13_AVG, geo=FR).

Complément : Ministère de l'Agriculture, « Les indicateurs de suivi de la stratégie Écophyto 2030 », publié le 9 septembre 2026.

Complément : Eurostat, « Indicateur de risques harmonisé 1 pour les pesticides par catégorisation des substances actives », publié le 3 septembre 2026, série aei_hri (subst_cat=HRI1, unit=I11-13_AVG, geo=FR).

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Indicateur de risques harmonisé 1 pour les pesticides », publié le 3 septembre 2026, série aei_hri (subst_cat=HRI1, unit=I11-13_AVG, geo=EU27_2020).

Indicateur de risque harmonisé des pesticides (HRI1), indice (moyenne 2011-2013 = 100)
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
20169995
20178988
201811190
20195980
20206073
20216063
20225445
20235039
20245341

Nombre d'exploitations agricolesmilliers

Départ, 2016
437,0
Dernière, 2023
349,6
Écart
−20,0 %

Nombre d'exploitations agricoles en France métropolitaine, selon les recensements agricoles et les enquêtes sur la structure des exploitations (Agreste, ministère de l'Agriculture). Pas de série annuelle : points de 2016 (enquête), 2020 (recensement) et 2023 (enquête).

Rupture de série (2016-2023). Les points 2016 et 2023 proviennent d'enquêtes par sondage, le point 2020 d'un recensement exhaustif. Agreste signale qu'entre 2020 et 2023 le nombre de microexploitations a reculé plus fortement, en lien avec la réforme de la PAC réservant les aides aux « agriculteurs actifs », et restreint ses comparaisons au champ hors microexploitations (273 400 exploitations en 2023).

Pour lire ce chiffre

Source : Agreste (ministère de l'Agriculture), « Enquête sur la structure des exploitations agricoles en 2023 — L'agrandissement des exploitations se poursuit depuis 2020 (Primeur n° 2, version révisée) », 1er juin 2025.

Valeurs, notes et références complètes

Le recensement de 2010 comptait 489 977 exploitations (tableau du Primeur RA 2020). Dans les DROM : 26 700 exploitations en 2020 et « un peu plus de 23 500 » en 2023.

Nombre d'exploitations agricoles, milliers
AnnéeFrance
2016437,0
2020389,8
2023349,6

Revenu net d'entreprise agricole par actif non salariéindice (2020 = 100)

Départ, 2016
79,4
Dernière, 2025 (prov.)
108,7
Écart
+36,9 %
  • Union européenne (27 pays) : 76,2 indice (2020 = 100) en 2016, 131,7 indice (2020 = 100) en 2025 (+72,7 %)

Revenu net d'entreprise de la branche agricole par unité de travail annuel non salariée, en termes réels (déflaté par l'indice de prix du PIB) : indicateur B des comptes économiques de l'agriculture d'Eurostat, équivalent du « résultat net de la branche agricole par actif non salarié » de l'INSEE.

Rupture de série (2024-2025). Les évolutions de la série Eurostat pour la France (−34,4 % en 2024, +28,6 % en 2025) diffèrent de celles du compte provisoire de l'INSEE du 7 juillet 2026 (−28,2 % en 2024, +32,4 % en 2025) ; les valeurs 2025 d'Eurostat portent la mention « estimé ».

Pour lire ce chiffre

Source : Eurostat, « Comptes économiques de l'agriculture — revenu du secteur agricole, indicateurs », 25 juin 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

L'INSEE ne publie ce résultat qu'en évolution annuelle (tableau 10.104) ; le niveau indiciel provient d'Eurostat. Selon l'INSEE, le compte de l'agriculture « ne constitue pas une mesure du revenu disponible des ménages dont la personne de référence est agriculteur ».

Série : Eurostat, « Comptes économiques de l'agriculture — revenu du secteur agricole, indicateurs », publié le 25 juin 2026, série aact_eaa06 (indic_agr=IND_B, unit=I20, geo=FR).

Complément : INSEE, « Compte provisoire de l'agriculture 2025 — tableau 10.104 « Les indicateurs de résultat de la branche agriculture en termes réels » », publié le 7 juillet 2026, série Ligne « Résultat net de la branche agricole par emploi non salarié » (évolution annuelle en %, données arrêtées au 18 juin 2026).

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Comptes économiques de l'agriculture — revenu du secteur agricole, indicateurs », publié le 25 juin 2026, série aact_eaa06 (indic_agr=IND_B, unit=I20, geo=EU27_2020).

Revenu net d'entreprise agricole par actif non salarié, indice (2020 = 100)
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
201679,476,2
2017106,195,9
2018130,991,5
2019117,396,8
2020100,0100,0
2021132,4109,0
2022177,2131,9
2023128,8115,1
202484,5113,9
2025108,7 (prov.)131,7

Revenu des facteurs agricoles par actifindice (2020 = 100)

Départ, 2016
93,4
Dernière, 2025 (prov.)
106,0
Écart
+13,5 %
  • Union européenne (27 pays) : 82,0 indice (2020 = 100) en 2016, 121,4 indice (2020 = 100) en 2025 (+48,2 %)

Valeur ajoutée nette au coût des facteurs de la branche agricole par unité de travail annuel (salariée et non salariée), en termes réels : indicateur A des comptes économiques de l'agriculture d'Eurostat.

Source : Eurostat, « Comptes économiques de l'agriculture — revenu du secteur agricole, indicateurs », 25 juin 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Pour 2025, l'INSEE (compte provisoire du 7 juillet 2026) donne +15,8 % pour cet indicateur ; la valeur Eurostat correspond à +11,1 %.

Série : Eurostat, « Comptes économiques de l'agriculture — revenu du secteur agricole, indicateurs », publié le 25 juin 2026, série aact_eaa06 (indic_agr=IND_A, unit=I20, geo=FR).

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Comptes économiques de l'agriculture — revenu du secteur agricole, indicateurs », publié le 25 juin 2026, série aact_eaa06 (indic_agr=IND_A, unit=I20, geo=EU27_2020).

Revenu des facteurs agricoles par actif, indice (2020 = 100)
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
201693,482,0
2017108,895,3
2018122,592,5
2019113,296,4
2020100,0100,0
2021116,1105,0
2022140,3119,0
2023117,5111,4
202495,4111,3
2025106,0 (prov.)121,4

Solde des échanges agroalimentairesMd€

Départ, 2016
5,94
Dernière, 2025 (prov.)
0,18
Écart
−5,76 Md€

Exportations moins importations de produits agricoles, sylvicoles, de la pêche, des industries agroalimentaires et du tabac (CPF rév. 2.1, divisions 01 à 03 et 10 à 12), France y compris DOM, données des Douanes traitées par le SSP du ministère de l'Agriculture.

Rupture de série (2022). À partir de 2022, la collecte des échanges avec les pays de l'UE ne repose plus sur un seuil déclaratif mais sur un échantillon d'entreprises (note méthodologique Agreste).

Pour lire ce chiffre

Source : Agreste (ministère de l'Agriculture) d'après les Douanes, « Commerce extérieur agroalimentaire — En 2025, l'excédent agroalimentaire français atteint son plus bas niveau depuis la fin des années soixante-dix (Infos rapides n° 17) », 1er février 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs publiées en M€ (5 937 en 2016 ; 181 en 2025), divisées par 1 000. Les Douanes révisent les données sur environ 24 mois. Le solde hors vins et spiritueux n'est pas publié ; le fichier donne le solde des vins de raisin (7,54 Md€ en 2016, 10,30 Md€ en 2025) et celui des alcools (3,01 Md€ en 2016, 2,85 Md€ en 2025).

Série : Agreste (ministère de l'Agriculture) d'après les Douanes, « Commerce extérieur agroalimentaire — En 2025, l'excédent agroalimentaire français atteint son plus bas niveau depuis la fin des années soixante-dix (Infos rapides n° 17) », publié le 1er février 2026, série Fichier 2026_17donneescommerceext.xls, feuille « solde commercial CPF rev2.1 », ligne « 01 à 03, 10 à 12 - TOTAL PRODUITS AGRICOLES ET ALIMENTAIRES », total annuel.

Solde des échanges agroalimentaires, Md€
AnnéeFrance
20165,94
20175,51
20186,76
20197,71
20206,15
20218,22
202210,19
20236,53
20245,02 (prov.)
20250,18 (prov.)

Décisions de justice et plans nationaux

  1. Conseil d'État, décision n° 394254, Les Amis de la Terre France : il enjoint au Gouvernement d'élaborer et de mettre en œuvre des plans pour ramener les concentrations de dioxyde d'azote et de particules fines PM10 sous les valeurs limites européennes dans 13 zones, avant le 31 mars 2018. (Conseil d'État, 12 juillet 2017)
  2. Cour de justice de l'Union européenne, arrêt C-636/18, Commission c. France : la France a manqué à ses obligations au titre de la directive 2008/50/CE en dépassant de manière systématique et persistante la valeur limite annuelle de dioxyde d'azote depuis le 1er janvier 2010 dans douze agglomérations et zones (et la valeur limite horaire à Paris et Lyon). (Cour de justice de l'Union européenne, 24 octobre 2019)
  3. Conseil d'État (Assemblée), décision n° 428409 : constatant que les mesures restent insuffisantes dans 8 zones, il prononce contre l'État une astreinte de 10 millions d'euros par semestre de retard si la décision de 2017 n'est pas exécutée dans les six mois. (Conseil d'État, 10 juillet 2020)
  4. Conseil d'État, décision n° 427301, Commune de Grande-Synthe : il juge la requête recevable et demande au Gouvernement de justifier, dans un délai de trois mois, que son refus de mesures supplémentaires est compatible avec l'objectif de réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2030. (Conseil d'État, 19 novembre 2020)
  5. Tribunal administratif de Paris, jugement n° 1904967-1904968-1904972-1904976 (« Affaire du siècle ») : il reconnaît un préjudice écologique lié au changement climatique, juge que la carence partielle de l'État engage sa responsabilité, condamne l'État à verser un euro à chacune des quatre associations et ordonne un supplément d'instruction. (Tribunal administratif de Paris, 3 février 2021)
  6. Conseil d'État, décision n° 427301, Commune de Grande-Synthe : il annule le refus implicite du Gouvernement et lui enjoint de prendre, avant le 31 mars 2022, toutes mesures utiles pour infléchir la courbe des émissions de gaz à effet de serre. (Conseil d'État, 1er juillet 2021)
  7. Conseil d'État, décision n° 428409 : il liquide l'astreinte pour le premier semestre 2021 et condamne l'État à verser 10 millions d'euros, répartis entre Les Amis de la Terre (100 000 €), l'Ademe, le Cerema, l'Anses, l'Ineris et quatre associations de surveillance de la qualité de l'air. (Conseil d'État, 4 août 2021)
  8. Tribunal administratif de Paris, « Affaire du siècle » : il enjoint à l'État de réparer le préjudice écologique à hauteur de 15 Mt CO2eq (part non compensée du dépassement du premier budget carbone 2015-2018) au plus tard le 31 décembre 2022, sans astreinte. (Tribunal administratif de Paris, 14 octobre 2021)
  9. Cour de justice de l'Union européenne, arrêt C-286/21, Commission c. France : la France a manqué à ses obligations en dépassant de manière systématique et persistante la valeur limite journalière de particules PM10 à Paris (2005 à 2019) et en Martinique/Fort-de-France (2005 à 2016, sauf 2008). (Cour de justice de l'Union européenne (texte sur EUR-Lex), 28 avril 2022)
  10. Conseil d'État, décision n° 428409 : il condamne l'État à payer deux astreintes de 10 millions d'euros, soit 20 millions d'euros pour la période de juillet 2021 à juillet 2022, les seuils de dioxyde d'azote restant dépassés notamment à Paris, Lyon et Marseille. (Conseil d'État, 17 octobre 2022)
  11. Conseil d'État, décision n° 467982, Commune de Grande-Synthe : il enjoint à la Première ministre de prendre des mesures supplémentaires avant le 30 juin 2024 et de produire des bilans au 31 décembre 2023 puis au 30 juin 2024 ; il rejette les conclusions à fin d'astreinte. (Conseil d'État, 10 mai 2023)
  12. Tribunal administratif de Paris, jugement n° 2200534/4-1 : il reconnaît un préjudice écologique lié à la contamination des eaux et des sols par les produits phytopharmaceutiques, retient deux fautes de l'État (non-respect des objectifs de réduction de leur usage et de l'obligation de protection des eaux souterraines) et lui enjoint de le réparer d'ici le 30 juin 2024. (Tribunal administratif de Paris, 29 juin 2023)
  13. Conseil d'État, décision n° 428409 : il juge la décision de 2017 exécutée pour les particules fines et pour le dioxyde d'azote hors Paris et Lyon, et condamne l'État à deux astreintes minorées de 5 millions d'euros (10 millions d'euros) pour la période de juillet 2022 à juillet 2023. (Conseil d'État, 24 novembre 2023)
  14. Tribunal administratif de Paris, jugement n° 2321828/4-1 (« Affaire du siècle », exécution) : il estime la réparation du préjudice écologique « tardive mais désormais complète » et rejette les demandes d'exécution des associations. (Tribunal administratif de Paris, 22 décembre 2023)
  15. Publication de la stratégie Écophyto 2030, qui retient l'indicateur HRI1 et vise une réduction de 50 % de l'usage et des risques des produits phytopharmaceutiques d'ici 2030 par rapport à 2011-2013. (Ministère de l'Agriculture, 9 septembre 2026)
  16. Conseil d'État, décision n° 428409 : il juge la décision du 12 juillet 2017 sur la qualité de l'air entièrement exécutée et dit n'y avoir pas lieu de liquider à nouveau l'astreinte (fin de l'astreinte). (Conseil d'État, 25 avril 2025)
  17. Conseil d'État, décision n° 467982, Commune de Grande-Synthe : il juge les décisions du 1er juillet 2021 et du 10 mai 2023 entièrement exécutées et clôt le contentieux, en précisant qu'il ne se prononce pas sur l'objectif européen de −55 % adopté en 2023. (Conseil d'État, 24 octobre 2025)

Logement, sécurité, démographie

Logements mis en chantiermilliers

Départ, 2016
369,4
Dernière, 2025
263,0
Écart
−28,8 %

Plus récent : 300,5 milliers (août 2026).

Nombre de logements neufs commencés (mis en chantier) dans l'année, tous types (individuel pur, groupé, collectif, en résidence), estimé en date réelle par le SDES à partir de la base Sitadel des autorisations d'urbanisme, France hors Mayotte.

Rupture de série (2025). Septembre 2025 : passage de la méthode d'estimation en date réelle DR+ (utilisée de 2020 à juillet 2025) à la méthode DR++ (apprentissage automatique) ; la série diffusée en septembre 2026 est produite avec DR++.

Rupture de série (2026). Mars 2026 : production à partir de Sitadel3 au lieu de Sitadel2 ; selon le SDES, « ce nouveau dispositif a conduit à réviser légèrement les données publiées ».

Source : SDES (ministère de la Transition écologique), « Logements autorisés et commencés, nombre et surfaces, séries mensuelles (données estimées) — Données mensuelles nationales - Logements », 29 septembre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Valeur annuelle = somme des 12 valeurs mensuelles brutes publiées, divisée par 1 000 ; « recent » = cumul des 12 mois de septembre 2025 à août 2026 (300 506 logements), même calcul. Le SDES indique que chaque mois seules 45 à 50 % des mises en chantier sont enregistrées dans Sitadel : les derniers mois et années sont estimés et révisables. Le fichier national couvre la France hors Mayotte.

Logements mis en chantier, milliers
AnnéeFrance
2016369,4
2017433,9
2018400,5
2019385,4
2020369,6
2021414,2
2022389,6
2023296,3
2024259,6
2025263,0

Victimes d'homicide enregistréesvictimes

Départ, 2016
911
Dernière, 2025
975
Écart
+7,0 %

Nombre de victimes d'homicide enregistrées par la police et la gendarmerie nationales, y compris attentats terroristes ; selon le SSMSI, « les homicides incluent les coups et blessures volontaires suivis de mort ». Il s'agit de faits enregistrés : le SSMSI rappelle que « de nombreuses personnes ne portent pas plainte, ce qui tend à sous-estimer l'ampleur de la délinquance à partir des infractions enregistrées par la police et la gendarmerie nationales ».

Rupture de série (2016-2021). Nouveau processus de production des bases statistiques à partir de 2022 : les années 2016 à 2021 ont été réextraites en avril 2022, avec un niveau de requalification non homogène entre années ; selon le SSMSI, cet effet n'a pu être neutralisé que pour les homicides de 2020 et 2021 (Interstats Méthode n° 26).

Rupture de série (2016-2021). Le nombre national d'homicides est estimé « en anticipant les effets de l'expertise manuelle réalisée par le SSMSI pour l'année la plus récente et en appliquant une correction pour les années antérieures à 2022 » (atlas 2025).

Source : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », 15 septembre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

Hors attentats terroristes, la même base donne 821 victimes en 2016 et 973 en 2025. Le chiffre de la première photographie de janvier 2026 (982 victimes en 2025) a été remplacé par la valeur consolidée de l'été 2026 (975).

Série : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », publié le 15 septembre 2026, série Indicateur « Homicides et tentatives d'homicide », titre « Homicides enregistrés par les services de sécurité », sous-indicateur Homicides, unité Victimes, Zone France, périodicité annuelle, détail « Y compris attentats terroristes ».

Complément : SSMSI, « Atlas départemental de la délinquance enregistrée en 2025 — Édition juillet 2026 », publié le 9 juillet 2026.

Complément : SSMSI, « Insécurité et délinquance en 2025 : une première photographie (Interstats Références) », publié le 1er janvier 2026.

Victimes d'homicide enregistrées, victimes
AnnéeFrance
2016911
2017826
2018831
2019857
2020823
2021882
2022959
2023996
2024976
2025975

Victimes de violences physiques enregistréesvictimes

Départ, 2016
277 268
Dernière, 2025
472 409
Écart
+70,4 %

Nombre de victimes de violences physiques (intrafamiliales et hors cadre familial, tous âges) enregistrées par la police et la gendarmerie nationales, hors homicides. Indicateur qui remplace depuis juillet 2025 celui des « coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans ou plus ». Faits enregistrés : selon le SSMSI, « la propension à déposer plainte a un impact sur le niveau de la délinquance enregistrée ».

Rupture de série (2016-2024). Juillet 2025 : refonte de l'indicateur ; « le suivi des victimes de violences physiques enregistrées a été révisé sur la période 2016-2024 pour tenir compte de l'ensemble de ces violences, en particulier celles envers les mineurs » ; la série publiée est homogène sur 2016-2025 dans la nouvelle définition.

Rupture de série (2016-2021). Données 2016-2021 réextraites en avril 2022 (nouveau processus de production) : niveau de requalification non homogène entre années selon le SSMSI.

Source : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », 15 septembre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

L'indicateur demandé « coups et blessures volontaires sur personnes de 15 ans ou plus » n'est plus publié par le SSMSI ; cet indicateur le remplace. Le total publié est égal à la somme des violences physiques intrafamiliales (256 681 en 2025) et hors cadre familial (215 728 en 2025) de la base régionale.

Série : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », publié le 15 septembre 2026, série Indicateur « Violences physiques », titre « Violences physiques enregistrées par les services de sécurité », sous-indicateur « Ensemble des lieux », déclinaison « Ensemble des violences physiques », unité Victimes, Zone France, annuelle.

Complément : SSMSI, « Documentation — Bases statistiques communale, départementale et régionale de la délinquance enregistrée (juillet 2026) », publié le 9 juillet 2026.

Victimes de violences physiques enregistrées, victimes
AnnéeFrance
2016277 268
2017289 579
2018312 235
2019334 195
2020332 360
2021371 161
2022417 232
2023444 107
2024449 819
2025472 409

Victimes de violences sexuelles enregistréesvictimes

Départ, 2016
51 900
Dernière, 2025
132 100
Écart
+154,5 %

Nombre de victimes de violences sexuelles (viols, tentatives de viol et autres agressions et atteintes sexuelles) enregistrées par la police et la gendarmerie nationales, tous lieux. Faits enregistrés : selon le SSMSI, d'après les enquêtes Cadre de vie et sécurité, « en moyenne sur la période 2011-2018 seules 12 % des victimes de violences sexuelles hors ménage portent plainte, contre 74 % pour les victimes de cambriolages ».

Rupture de série (2016-2021). Données 2016-2021 réextraites en avril 2022 (nouveau processus de production) : niveau de requalification non homogène entre années selon le SSMSI.

Source : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », 15 septembre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

La base des séries chronologiques arrondit cet indicateur à la centaine ; la base régionale donne 51 913 victimes en 2016 et 132 143 en 2025 (lieu de commission). Les violences sexuelles sont comptées pour l'année d'enregistrement, qui peut être éloignée de l'année des faits.

Série : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », publié le 15 septembre 2026, série Indicateur « Violences sexuelles », titre « Violences sexuelles enregistrées par les services de sécurité », sous-indicateur « Ensemble des lieux », déclinaison « Ensemble des violences sexuelles », unité Victimes, Zone France, annuelle.

Complément : SSMSI, « Documentation — Bases statistiques communale, départementale et régionale de la délinquance enregistrée (juillet 2026) », publié le 9 juillet 2026.

Victimes de violences sexuelles enregistrées, victimes
AnnéeFrance
201651 900
201757 000
201867 500
201975 300
202077 100
202196 400
2022106 100
2023114 100
2024122 400
2025132 100

Cambriolages de logement enregistrésinfractions

Départ, 2016
248 900
Dernière, 2025
211 600
Écart
−15,0 %

Nombre de cambriolages et tentatives de cambriolage de logements (résidences principales et secondaires) enregistrés par la police et la gendarmerie nationales. Faits enregistrés, qui dépendent du dépôt de plainte : selon le SSMSI, 74 % des victimes de cambriolages portent plainte (enquêtes Cadre de vie et sécurité, moyenne 2011-2018).

Rupture de série (2016-2021). Données 2016-2021 réextraites en avril 2022 (nouveau processus de production) : niveau de requalification non homogène entre années selon le SSMSI.

Source : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », 15 septembre 2026.

Valeurs, notes et références complètes

La base des séries chronologiques arrondit cet indicateur à la centaine ; la base régionale donne 248 887 en 2016 et 211 596 en 2025.

Série : SSMSI (ministère de l'Intérieur), « Service statistique ministériel de la sécurité intérieure – Base des séries chronologiques (serieschrono-datagouv.csv) », publié le 15 septembre 2026, série Indicateur « Cambriolages et tentatives », titre « Cambriolages de logement (résidences principales et secondaires) enregistrés par les services de sécurité (Données annuelles) », unité Infractions, Zone France, annuelle.

Complément : SSMSI, « Documentation — Bases statistiques communale, départementale et régionale de la délinquance enregistrée (juillet 2026) », publié le 9 juillet 2026.

Cambriolages de logement enregistrés, infractions
AnnéeFrance
2016248 900
2017253 000
2018236 800
2019236 700
2020189 300
2021189 900
2022211 500
2023217 100
2024218 200
2025211 600

Indicateur conjoncturel de féconditéenfants par femme

Départ, 2016
1,92
Dernière, 2025 (prov.)
1,56
Écart
−0,36 enfants par femme
  • Union européenne (27 pays) : 1,57 enfants par femme en 2016, 1,34 enfants par femme en 2024 (−0,23 enfants par femme)

Somme des taux de fécondité par âge observés une année donnée : nombre d'enfants qu'aurait une femme au cours de sa vie si les taux de l'année restaient inchangés. France entière.

Source : INSEE, « Bilan démographique 2025 – Tableaux rétrospectifs « Naissances, natalité et fécondité », tableau 3 « Indicateur conjoncturel de fécondité des femmes et âge conjoncturel moyen à l'accouchement » », 13 janvier 2026 ; Eurostat (Union européenne (27 pays)).

Valeurs, notes et références complètes

Valeurs publiées par l'INSEE pour 100 femmes, divisées par 100. Les années 2023 à 2025 sont provisoires (résultats à fin 2025).

Série : INSEE, « Bilan démographique 2025 – Tableaux rétrospectifs « Naissances, natalité et fécondité », tableau 3 « Indicateur conjoncturel de fécondité des femmes et âge conjoncturel moyen à l'accouchement » », publié le 13 janvier 2026, série Fichier 3_ICF_age_moyen_femmes.xlsx, colonne « France », indicateur conjoncturel de fécondité (pour 100 femmes).

Union européenne (27 pays) : Eurostat, « Indicateurs de fécondité (demo_find) », publié le 30 septembre 2026, série demo_find (indic_de=TOTFERRT, geo=EU27_2020) ; 2018-2024 estimés et provisoires (drapeaux e, p), ruptures signalées en 2017, 2019, 2020 et 2022 (drapeau b).

Indicateur conjoncturel de fécondité, enfants par femme
AnnéeFranceUnion européenne (27 pays)
20161,921,57
20171,891,56
20181,871,54
20191,861,53
20201,821,51
20211,821,53
20221,781,46
20231,65 (prov.)1,38
20241,61 (prov.)1,34
20251,56 (prov.)–