Déchiffrer 2027

mon foyer

Ce que les programmes changent au revenu de six foyers types

Revenu disponible annuel calculé avec OpenFisca-France 176.1.2, sous la législation en vigueur au 1er octobre 2026, puis avec les mesures de chaque candidat que le moteur sait simuler : celles de son programme ou, s’il n’en a pas communiqué, de ses déclarations. Le chiffre ne couvre que ces mesures.

12 mesures simulées sur 172 positions relevées qui touchent le revenu ou le budget des ménages, chez 6 des 16 candidats affichés.

Ce que valent ces chiffres

Ce que couvre le chiffre

Il couvre
12 mesures dont l’encodage donne une valeur que le moteur sait appliquer, sur ces leviers : SMIC net mensuel, allocations familiales, abattement de 10 % sur les pensions, CSG, aides personnelles au logement (APL). Les mesures d’un même programme sont appliquées ensemble, à la législation du 1er octobre 2026, sur les revenus de 2026.
Il ne couvre pas
Les 160 autres positions relevées sur ces sujets (raisons détaillées candidat par candidat, plus bas) ; les prix (TVA, énergie) ; les services publics ; les effets sur l’emploi, sur les salaires au-dessus du SMIC et sur les loyers ; le financement des mesures. Un écart nul veut dire que les mesures simulées ne touchent pas ce foyer, pas que le programme ne change rien pour lui.

Écart annuel de revenu disponible

Écart annuel de revenu disponible avec la loi actuelle, par foyer type et par candidat, en euros
Foyer typeLoi actuellerevenu disponibleJean-Luc Mélenchon2 mesures simuléesRaphaël Glucksmannpas de programme communiqué1 mesure simuléeNicolas Dupont-Aignan1 mesure simuléeFabien Rousselpas de programme communiqué2 mesures simuléesFrançois Ruffin1 mesure simuléeMarine Tondelier5 mesures simulées
Salariée seule au SMIC20 492 €+770 €+770 €0 €+1 312 €+770 €+561 €
Mère seule, un enfant, à mi-temps21 355 €+1 060 €+544 €0 €+806 €+544 €+884 €
Couple, deux enfants, revenus moyens47 724 €+879 €+879 €0 €+1 600 €+879 €+363 €
Couple de cadres, un enfant92 423 €0 €0 €0 €0 €0 €−964 €
Retraité seul, petite pension15 194 €+80 €0 €0 €0 €0 €−497 €
Couple de retraités aisés51 418 €0 €0 €0 €0 €0 €−1 071 €

En euros par an, par rapport à la loi actuelle, pour les seules mesures simulées de chaque programme. Aucune mesure simulée pour Marine Le Pen, Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau, Olivier Becht, Clara Egger, Jean-François Legendre, David Lisnard, Manolo Mlekuz et Éric Zemmour : leurs positions sont listées plus bas, avec la raison.

Foyer par foyer

Composantes du revenu disponible, en euros par an, sous la loi actuelle et sous chaque programme simulé.

Salariée seule au SMIC

30 ans, temps plein au SMIC, locataire en zone 2 (600 € de loyer).

Composantes du revenu disponible du foyer « Salariée seule au SMIC », en euros par an
Loi actuelleMélenchonGlucksmannDupont-AignanRousselRuffinTondelier
Salaires nets17 73519 20019 20017 73520 40019 20018 760
Impôt sur le revenu0−110−1100−288−1100
Prime d'activité2 7572 1722 1722 7571 6922 1722 293
Revenu disponible20 49221 26221 26220 49221 80421 26221 053
Écart avec la loi actuelle+770 €+770 €0 €+1 312 €+770 €+561 €
Pour mémoire : CSG et CRDS prélevées2 1352 3122 3122 1352 4562 3122 523
  • Jean-Luc Mélenchon, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel +770 € ; aides personnelles au logement (APL) 0 €.
  • Fabien Roussel, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel +1 312 € ; allocations familiales 0 €.
  • Marine Tondelier, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel +678 € ; allocations familiales 0 € ; abattement de 10 % sur les pensions 0 € ; CSG −186 € ; aides personnelles au logement (APL) 0 €.
  • Ces effets ne s’additionnent pas exactement : les mesures jouent les unes sur les autres.

Mère seule, un enfant, à mi-temps

34 ans, mi-temps payé au SMIC, un enfant de 5 ans, sans pension alimentaire, locataire en zone 2 (650 € de loyer).

Composantes du revenu disponible du foyer « Mère seule, un enfant, à mi-temps », en euros par an
Loi actuelleMélenchonGlucksmannDupont-AignanRousselRuffinTondelier
Salaires nets8 8689 6009 6008 86810 2009 6009 380
Prime d'activité4 8974 7264 7264 8974 5854 7264 750
Aides au logement5 1815 6805 1635 1814 9665 1635 699
Autres prestations2 4092 4092 4092 4092 4092 4092 409
Revenu disponible21 35522 41521 89921 35522 16121 89922 239
Écart avec la loi actuelle+1 060 €+544 €0 €+806 €+544 €+884 €
Pour mémoire : CSG et CRDS prélevées1 0681 1561 1561 0681 2281 1561 261
  • Jean-Luc Mélenchon, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel +544 € ; aides personnelles au logement (APL) +518 €.
  • Fabien Roussel, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel +806 € ; allocations familiales 0 €.
  • Marine Tondelier, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel +483 € ; allocations familiales 0 € ; abattement de 10 % sur les pensions 0 € ; CSG −111 € ; aides personnelles au logement (APL) +518 €.
  • Ces effets ne s’additionnent pas exactement : les mesures jouent les unes sur les autres.

Couple, deux enfants, revenus moyens

40 et 38 ans, salaires de 1,5 SMIC et du SMIC à temps plein, enfants de 8 et 12 ans, locataires en zone 1 (1 100 € de loyer).

Composantes du revenu disponible du foyer « Couple, deux enfants, revenus moyens », en euros par an
Loi actuelleMélenchonGlucksmannDupont-AignanRousselRuffinTondelier
Salaires nets44 33945 80345 80344 33947 00345 80345 033
Prime d'activité1 5589739731 5584949731 226
Allocations familiales1 8271 8271 8271 8271 8271 8271 827
Revenu disponible47 72448 60348 60347 72449 32448 60348 087
Écart avec la loi actuelle+879 €+879 €0 €+1 600 €+879 €+363 €
Pour mémoire : CSG et CRDS prélevées5 3385 5145 5145 3385 6595 5146 056
  • Jean-Luc Mélenchon, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel +879 € ; aides personnelles au logement (APL) 0 €.
  • Fabien Roussel, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel +1 600 € ; allocations familiales 0 €.
  • Marine Tondelier, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel +757 € ; allocations familiales 0 € ; abattement de 10 % sur les pensions 0 € ; CSG −385 € ; aides personnelles au logement (APL) 0 €.
  • Ces effets ne s’additionnent pas exactement : les mesures jouent les unes sur les autres.

Couple de cadres, un enfant

45 et 43 ans, cadres, chacun payé 3 SMIC à temps plein, un enfant de 10 ans, propriétaires.

Composantes du revenu disponible du foyer « Couple de cadres, un enfant », en euros par an
Loi actuelleMélenchonGlucksmannDupont-AignanRousselRuffinTondelier
Salaires nets106 655106 655106 655106 655106 655106 655105 334
Impôt sur le revenu−14 232−14 232−14 232−14 232−14 232−14 232−13 875
Revenu disponible92 42392 42392 42392 42392 42392 42391 459
Écart avec la loi actuelle0 €0 €0 €0 €0 €−964 €
Pour mémoire : CSG et CRDS prélevées12 81112 81112 81112 81112 81112 81114 132
  • Jean-Luc Mélenchon, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel 0 € ; aides personnelles au logement (APL) 0 €.
  • Fabien Roussel, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel 0 € ; allocations familiales 0 €.
  • Marine Tondelier, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel 0 € ; allocations familiales 0 € ; abattement de 10 % sur les pensions 0 € ; CSG −964 € ; aides personnelles au logement (APL) 0 €.
  • Ces effets ne s’additionnent pas exactement : les mesures jouent les unes sur les autres.

Retraité seul, petite pension

72 ans, pension de 1 200 € bruts par mois, locataire en zone 2 (550 € de loyer).

Composantes du revenu disponible du foyer « Retraité seul, petite pension », en euros par an
Loi actuelleMélenchonGlucksmannDupont-AignanRousselRuffinTondelier
Pensions nettes14 40014 40014 40014 40014 40014 40014 400
Aides au logement794874794794794794297
Revenu disponible15 19415 27415 19415 19415 19415 19414 697
Écart avec la loi actuelle+80 €0 €0 €0 €0 €−497 €
  • Jean-Luc Mélenchon, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel 0 € ; aides personnelles au logement (APL) +80 €.
  • Fabien Roussel, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel 0 € ; allocations familiales 0 €.
  • Marine Tondelier, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel 0 € ; allocations familiales 0 € ; abattement de 10 % sur les pensions −524 € ; CSG 0 € ; aides personnelles au logement (APL) +80 €.
  • Ces effets ne s’additionnent pas exactement : les mesures jouent les unes sur les autres.

Couple de retraités aisés

70 et 68 ans, pensions de 2 800 et 2 200 € bruts par mois, propriétaires.

Composantes du revenu disponible du foyer « Couple de retraités aisés », en euros par an
Loi actuelleMélenchonGlucksmannDupont-AignanRousselRuffinTondelier
Pensions nettes54 54054 54054 54054 54054 54054 54053 940
Impôt sur le revenu−3 122−3 122−3 122−3 122−3 122−3 122−3 593
Revenu disponible51 41851 41851 41851 41851 41851 41850 347
Écart avec la loi actuelle0 €0 €0 €0 €0 €−1 071 €
Pour mémoire : CSG et CRDS prélevées5 2805 2805 2805 2805 2805 2805 880
  • Jean-Luc Mélenchon, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel 0 € ; aides personnelles au logement (APL) 0 €.
  • Fabien Roussel, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel 0 € ; allocations familiales 0 €.
  • Marine Tondelier, chaque mesure appliquée seule : SMIC net mensuel 0 € ; allocations familiales 0 € ; abattement de 10 % sur les pensions −537 € ; CSG −504 € ; aides personnelles au logement (APL) 0 €.
  • Ces effets ne s’additionnent pas exactement : les mesures jouent les unes sur les autres.

Les positions, candidat par candidat

Positions relevées sur les leviers qui touchent le revenu ou le budget des ménages, et ce que le calcul en fait. Chaque levier renvoie à la fiche de la position.

Marine Le Pen0 mesure simulée sur 9 positions

Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.

Maintien du droit en vigueur (2)
  • Indexation des pensionsContre la désindexation des pensions sur l'inflationLa position maintient le droit en vigueur : rien ne change pour le foyer.
  • Abattement de 10 % sur les pensionsRefus de supprimer l'abattement des retraités, « une ligne rouge » (député RN)La position maintient le droit en vigueur : rien ne change pour le foyer.
Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (5)
  • RSA, montant et conditionsPrestations de solidarité réservées aux étrangers ayant travaillé cinq ansLe RSA n'est qu'une des « prestations de solidarité » visées, dont la liste n'est pas donnée, et le barème n'établit pas combien d'allocataires étrangers ont moins de cinq ans de travail en France : rien à chiffrer. Les 15 Md€ (2027) puis 29 Md€ (année pleine) valent pour toute la politique migratoire et la « priorité nationale » ; l'annexe du dossier du RN compterait 12,2 Md€ en 2031 pour ces prestations, selon l'Institut de l'Entreprise.
  • Allocations familialesAllocations familiales réservées aux Français (priorité nationale)Part des allocations familiales versée à des familles étrangères non établie au barème : rien à chiffrer. La candidate attribue à sa politique migratoire et à la « priorité nationale » prises ensemble 15 Md€ d'économies la première année et 29 Md€ en année pleine (conférence du 6 octobre 2026, AFP), sans part propre aux allocations familiales. Le même contre-budget prévoit en sens inverse une « subvention pour le troisième enfant » à l'horizon 2031 (CNews, 6 octobre 2026), sans montant ni dispositif précisés : non chiffrée non plus.
  • Versement automatique, allocation sociale uniqueAllocation sociale unique, présentée comme une source d'économiesAllocation sociale unique sans liste des prestations fusionnées ni barème. Elle est présentée comme une économie, alors que les options du barème chiffrent des fusions sans perdants, qui coûtent : aucune ne correspond.
  • Quotient familialPart fiscale pleine dès le deuxième enfantUne part entière au lieu d'une demi-part pour le deuxième enfant : le barème ne chiffre que le plafond de l'avantage par demi-part et la suppression du quotient, et le coût dépend du plafond appliqué à cette demi-part de plus, non précisé : rien à chiffrer sans microsimulation.
  • Aides personnelles au logement (APL)APL réservées aux Français (priorité nationale)Part des APL versée à des foyers étrangers non établie au barème : rien à chiffrer. La candidate attribue à sa politique migratoire et à la « priorité nationale » prises ensemble 15 Md€ d'économies la première année et 29 Md€ en année pleine (conférence du 6 octobre 2026), sans part propre aux APL.
Hors du revenu disponible (2)
  • TVATVA réduite sur l’énergie : carburants, électricité, gaz, fioulLa TVA joue sur les prix, après le revenu disponible ; OpenFisca-France ne la calcule pas pour un ménage.
  • Prix de l’électricité, marché européenRompre avec les règles européennes de tarification de l’électricitéLe prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

Jean-Luc Mélenchon2 mesures simulées sur 25 positions

Simulées

  • SMIC net mensuel1 600 € net immédiatement, salaires indexés sur l’inflationSMIC net mensuel, temps plein : 1 477,93 → 1 600 €/moisSMIC brut horaire relevé pour que le SMIC net mensuel à temps plein atteigne la valeur proposée. Les salaires payés au SMIC suivent ; les salaires plus élevés ne changent pas (pas d'effet de diffusion). SMIC brut horaire : 12,31 € → 13,33 €.
  • Aides personnelles au logement (APL)Revaloriser les APL de 10 %Revalorisation du barème des APL au-delà de l'indexation : 0 → 10 %Montant de l'aide au logement de chaque foyer multiplié par (1 + pourcentage proposé), comme le chiffrage du barème (1 % de la dépense par point). Les conditions d'accès ne changent pas.
Maintien du droit en vigueur (1)
  • Allocations familialesRefuse de réserver les allocations familiales aux FrançaisLa position maintient le droit en vigueur : rien ne change pour le foyer.
Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (8)
  • Revalorisation et indexation des salairesIndexer les salaires sur l’inflation, dans le privé et la fonction publiqueAucun chiffrage encodé pour cette position.
  • RSA, montant et conditionsGarantie d’autonomie au seuil de pauvreté (1 216 € pour une personne seule)Garantie individuelle et différentielle portant chaque personne, travailleurs compris, au seuil de pauvreté (1 216 €, +87 % par rapport au forfait du RSA) : bien au-delà du domaine du paramètre (+10 %), et aucun chiffrage statique lu sur ce périmètre.
  • Crèches et modes de gardeService public de la petite enfance, 500 000 places de garde en 5 ans500 000 places d'accueil : au-delà des 200 000 places pour lesquelles la Cour des comptes donne un coût moyen par place. Pas d'extrapolation.
  • Minimum de pensionPensions de carrière complète au moins au niveau du SMICPensions de carrière complète au niveau du SMIC revalorisé (1 600 € net dans le même programme), minimum vieillesse au seuil de pauvreté : aucune source lue ne chiffre ces niveaux. Le minimum à 1 400 € (programme de 2022) et la hausse de 100 € du barème ne correspondent pas.
  • Indexation des pensionsIndexer les retraites sur les salairesIndexation sur les salaires : le coût dépend chaque année de l'écart futur entre salaires et prix, comme les autres règles d'indexation (point d'indice, dotations), qui ne sont pas chiffrées non plus.
  • Barème de l'impôt sur le revenuBarème à 14 tranches au lieu de 5Nombre de tranches sans taux ni seuils : rien à chiffrer.
  • CSGRendre la CSG progressive avec 14 tranchesNombre de tranches sans taux ni seuils : rien à chiffrer.
  • Niches fiscales et socialesSupprimer les niches injustes ; réductions d’impôt changées en créditsSuppression des niches « injustes » sans liste ni montant : rien à chiffrer. Le programme nomme ailleurs quelques niches à supprimer : le crédit d'impôt recherche (p. 24), redéployé vers la recherche publique (voir le levier « recherche ») ; la niche des meublés de tourisme (p. 31) et les avantages fiscaux de l'épargne placée à l'étranger, assurance-vie comprise (p. 39), sans chiffrage officiel lu ; le kérosène (p. 39), au levier des taxes sur l'énergie.
Encodées, sans traduction dans OpenFisca-France (1)
  • Quotient familialFin des quotients conjugal et familial, crédit d’impôt par enfantL'imposition individuelle n'est pas un paramètre d'OpenFisca-France ; elle demande de déclarer chaque conjoint à part.
Sans effet possible sur ces six foyers (6)
Hors du revenu disponible (7)
  • Taxe foncièreTaxe foncière progressive selon le patrimoine total réelLa taxe foncière n'entre pas dans le revenu disponible calculé ici.
  • TVATVA réduite sur la première nécessité, financée par une « TVA grand luxe »La TVA joue sur les prix, après le revenu disponible ; OpenFisca-France ne la calcule pas pour un ménage.
  • Taxes sur les carburants et l'énergieSupprimer les niches fiscales sur le kérosèneLes taxes sur l'énergie jouent sur les prix, après le revenu disponible.
  • Fiscalité localeAugmenter la part de TSCA reversée aux départements (sécurité civile)Les impôts locaux n'entrent pas dans le revenu disponible calculé ici.
  • Franchises médicalesAbroger la hausse des franchises de 2024Les franchises sont un reste à charge de santé, une dépense après le revenu disponible.
  • Encadrement des loyersEncadrement partout, à la baisse dans les grandes villesLe loyer des foyers types est fixé ; la mesure porte sur le niveau des loyers.
  • Prix de l’électricité, marché européenTarifs réglementés aux coûts de production, blocage des prix de l’énergieLe prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

Édouard Philippe0 mesure simulée sur 6 positions

Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.

Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (4)
  • Allocations familialesAllocation unique de 350 € par mois dès le premier enfant, dégressiveAllocation unique de 350 € dès le premier enfant, dégressive avec l'impôt : dégressivité et sort des autres prestations familiales non précisés, aucune option du barème ne correspond.
  • CSG des retraitésLes retraités devront « contribuer davantage », sans dire par quel moyenContribution accrue des retraités au financement du système social, sans instrument (taux de CSG, abattement de 10 %, indexation des pensions) ni montant : rien à chiffrer. Le site de campagne promet par ailleurs de sauver les retraites « sans hausse des cotisations ni baisse générale des pensions ».
  • Barème de l'impôt sur le revenuRéduction d’impôt d’environ 3 000 € pour les familles qui travaillentExonération d'impôt sur le revenu pendant les trois premières années de l'enfant pour les foyers qui paient moins de 3 000 € d'impôt, réduction de 3 000 € par an au-delà (site de campagne, 8 octobre 2026) : le barème n'a pas de paramètre pour une exonération ciblée sur les parents de jeunes enfants. Le coût annoncé par le candidat (3 Md€ par an) est cité, pas repris.
  • Niches fiscales et socialesSupprimer des niches fiscales avant toute hausse d’impôt, sans listeSuppression de niches sans liste ni montant : rien à chiffrer.
Sans effet possible sur ces six foyers (1)
  • Heures supplémentairesHeures au-delà de 35 h, par accord, sans impôt ni cotisationsLes foyers types ne font pas d'heures supplémentaires.
Hors du revenu disponible (1)
  • Encadrement des loyersOpposé à l’encadrement des loyersLe loyer des foyers types est fixé ; la mesure porte sur le niveau des loyers.

Gabriel Attal0 mesure simulée sur 12 positions

Maintien du droit en vigueur (2)
  • Barème de l'impôt sur le revenuAucune hausse d’impôts (position générale, pas propre à l’IR)La position maintient le droit en vigueur : rien ne change pour le foyer.
  • Niches fiscales et socialesNe pas alourdir la fiscalité de l'assurance-vieLa position maintient le droit en vigueur : rien ne change pour le foyer.
Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (4)
  • SMIC net mensuelPriorité à la progression salariale au-dessus du SMIC, sans montantObjectif de progression des salaires au-dessus du SMIC, sans mesure sur le SMIC lui-même : rien à chiffrer.
  • Allègements de cotisations sur les bas salairesBaisser les cotisations salariales pour augmenter le salaire netBaisse des cotisations salariales sans montant ni taux. L’objectif d’un gain équivalent à un treizième mois sur la fiche de paie (déplacement en Bretagne, 24 juillet 2026) ne dit ni quelles cotisations ni pour quels salaires : rien à chiffrer. Financement annoncé : des économies sur certaines dépenses sociales, dont l’assurance chômage et les indemnités journalières (France Info, 9 septembre 2026).
  • Crèches et modes de gardeLivret d'épargne pour les crèches, 200 000 professionnels formés d'ici 2030Livret d'épargne pour les crèches (ressource de prêts, pas une dépense) et formation de 200 000 professionnels sans coût unitaire relevé : rien à chiffrer en l'état.
  • Indexation des pensionsAnnée blanche 2028 sur les prestations, petites retraites épargnéesAnnée blanche en 2028 sur les prestations, petites retraites épargnées sans seuil défini : le gel des pensions ne se chiffre pas sans ce seuil.
Sans effet possible sur ces six foyers (3)
Hors du revenu disponible (3)
  • TVARefuse une TVA sociale patronale, préfère baisser les cotisations salarialesLa TVA joue sur les prix, après le revenu disponible ; OpenFisca-France ne la calcule pas pour un ménage.
  • Taxes sur les carburants et l'énergieRefus d'une baisse générale des taxes sur les carburants, aides cibléesLes taxes sur l'énergie jouent sur les prix, après le revenu disponible.
  • Prix de l’électricité, marché européenÉlectricité vers 75 €/MWh, moins de 50 €/MWh pour l’industrie exposéeLe prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

Raphaël Glucksmann1 mesure simulée sur 12 positions

Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.

Simulées

  • SMIC net mensuel1 600 € net dans les deux ans (projet de 2025, non reconfirmé en 2026)SMIC net mensuel, temps plein : 1 477,93 → 1 600 €/moisSMIC brut horaire relevé pour que le SMIC net mensuel à temps plein atteigne la valeur proposée. Les salaires payés au SMIC suivent ; les salaires plus élevés ne changent pas (pas d'effet de diffusion). SMIC brut horaire : 12,31 € → 13,33 €.
Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (5)
  • RSA, montant et conditionsProjet du PS : RSA inconditionnel et versé automatiquementInconditionnalité et versement automatique sans montant : le barème ne chiffre que le montant forfaitaire.
  • Crèches et modes de gardeProjet du PS : service public petite enfance, crèches publiques et associativesService public de la petite enfance sans nombre de places visé (les 200 000 solutions manquantes sont un constat) : rien à chiffrer sans interprétation.
  • CSG des retraitésPlus forte contribution des retraités, sans dire par quel impôt« Une plus forte contribution des retraités », sans instrument ni seuil : la hausse peut passer par la CSG des pensions, par l'abattement de 10 % ou par un autre impôt. Sens « autre » et rien à chiffrer sans choisir. Place publique dénonçait aussi en 2025 une fiscalité qui favorise « les héritiers ou les retraités aisés » (« Acte un »), sans plus de précision.
  • CSGBaisser la CSG sur les salaires, financée par les gros héritagesBaisse de la CSG sur les salaires sans taux. Le candidat annonce 15 Md€ reversés « sur la fiche de paie », financés par la taxation des plus gros héritages : montant cité, pas repris. Le barème chiffre un point de CSG sur les revenus d'activité (10,6 Md€) ou une variation de tous les taux : en déduire un nombre de points à partir des 15 Md€ serait une interprétation.
  • Niches fiscales et socialesProjet du PS : supprimer les niches inefficaces, plafonner celles des fortunésRevue d'ensemble sans liste ni montant des niches supprimées : aucune option du barème ne s'y rattache sans interprétation.
Encodées, sans traduction dans OpenFisca-France (1)
  • Barème de l'impôt sur le revenuContribution différentielle sur les plus hauts revenusLa contribution différentielle ne touche que les très hauts revenus, absents des foyers types.
Sans effet possible sur ces six foyers (1)
Hors du revenu disponible (4)
  • TVAFin des exonérations de TVA des transports polluantsLa TVA joue sur les prix, après le revenu disponible ; OpenFisca-France ne la calcule pas pour un ménage.
  • Taxes sur les carburants et l'énergiePas de baisse générale des taxes sur l’essence ; chèque énergie tripléLes taxes sur l'énergie jouent sur les prix, après le revenu disponible.
  • Encadrement des loyersEncadrement dans les zones en grande tensionLe loyer des foyers types est fixé ; la mesure porte sur le niveau des loyers.
  • Prix de l’électricité, marché européenPrix baissés, part de la facture au coût de production, taxe de 2024 annuléeLe prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

Bruno Retailleau0 mesure simulée sur 15 positions

Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (7)
  • Prime d'activitéRemplacée par un revenu d'incitation, diminué de 30 % du salaire en emploiPrime d'activité, RSA et ASS fondus dans un revenu d'incitation dont la mesure donne le barème (300 € par mois sans activité, 550 € avec quinze heures de formation ou de recherche d'emploi, complément diminué de 30 % du salaire en emploi, nul au-delà de 1 833 € de revenus d'activité, sans lien avec la situation familiale) : refonte d'ensemble que le paramètre du barème (hausse uniforme de la prime) ne représente pas, sans chiffrage indépendant lu. Le gain annoncé (2 Md€) porte sur l'ensemble.
  • RSA, montant et conditionsRSA remplacé : 300 €/mois, 550 € avec 15 h de formation ou de recherche d'emploiRemplacement du RSA par un revenu d'incitation (300 € par mois sans activité, 550 € avec quinze heures de formation ou de recherche d'emploi, complément dégressif en emploi) : refonte qui sort du paramètre (hausse de 0 à 10 % du forfait), sans chiffrage indépendant lu ; le candidat annonce un gain de 2 Md€.
  • Allocations familiales240 €/mois par enfant dès le premier, si cinq ans d'activité professionnelleFusion de douze dispositifs en un revenu familial de 240 € par enfant, sous condition de séjour régulier et de cinq ans d'activité : refonte d'ensemble sans chiffrage indépendant lu ; le candidat la présente à budget constant, bonification du troisième enfant (environ 1,5 Md€) comprise.
  • Versement automatique, allocation sociale uniqueCompte social unique, total des aides plafonné à 70 % du SMIC net par adultePlafond du total des aides non contributives à 70 % du SMIC net par adulte (hors handicap, dépendance et vieillesse ; retraite et chômage exclus du calcul), en comptant aides facultatives, gratuités et tarifs sociaux : le barème n'a pas la distribution des aides cumulées par foyer, et ses options (recours de tous les ayants droit, fusion du RSA et de la prime d'activité) ne représentent pas un plafonnement. Le candidat annonce un gain de 10 Md€.
  • Crèches et modes de gardeMicro-crèches alignées sur les MAM, sans dépense nouvelleAlignement des règles des micro-crèches sur celles des maisons d'assistantes maternelles : changement de normes, sans dépense annoncée ni chiffrage lu.
  • Quotient familialQuotient familial supprimé, fondu dans un revenu familial de 240 € par enfantQuotient familial fondu dans un revenu familial présenté à budget constant, avec les allocations familiales et d'autres aides : la réforme se chiffre d'un bloc, et les dispositifs fusionnés ne sont pas tous au barème.
  • Aides personnelles au logement (APL)APL recentrées, dont celles des étudiants étrangers et de familles aiséesRecentrage des APL sans barème. La mesure chiffrée par le candidat sur les étudiants issus des familles les plus aisées (200 à 300 M€) n'a pas d'équivalent au barème, qui ne chiffre qu'une variation de l'ensemble du barème des APL ; celle sur les étudiants extra-communautaires non boursiers (200 M€) est déjà en vigueur depuis le 1er juillet 2026.
Encodées, sans traduction dans OpenFisca-France (1)
  • Allègements de cotisations sur les bas salaires30 Md€ de cotisations en moins par an, moitié salariés, moitié entreprisesLa baisse est donnée en milliards d'euros, sans dire quelles cotisations baissent ni à quels niveaux de salaire.
Sans effet possible sur ces six foyers (3)
  • Montant et dégressivité de l'allocationAllocation plafonnée, dégressivité accélérée au-dessus de 3 000 € netsAucun membre des foyers types n'est au chômage.
  • Heures supplémentairesHeures sup. sans cotisations au-delà de 1 623 h/an, défiscalisation maintenueLes foyers types ne font pas d'heures supplémentaires.
  • Niches fiscales et socialesFin en 5 ans de l'exonération d'IS des bailleurs sociauxLa mesure porte sur l'impôt sur les sociétés des organismes HLM, pas sur le revenu des ménages.
Hors du revenu disponible (4)
  • Taxes sur les carburants et l'énergieÉlectricité sortie des certificats d'économies d'énergie : −5 % sur la factureLes taxes sur l'énergie jouent sur les prix, après le revenu disponible.
  • Fiscalité locale9 000 € de TVA versés à la commune pour chaque logement neufLes impôts locaux n'entrent pas dans le revenu disponible calculé ici.
  • Encadrement des loyersSupprimer l’encadrement des loyersLe loyer des foyers types est fixé ; la mesure porte sur le niveau des loyers.
  • Prix de l’électricité, marché européenContrat pour différence entre EDF et fournisseurs, prix de référence de la CRELe prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

Olivier Becht0 mesure simulée sur 6 positions

Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (3)
  • Allocations familialesAllocations familiales dès le premier enfant (aujourd'hui dès le deuxième)Allocations dès le premier enfant sans montant : le coût dépend entièrement de la somme versée (repère : 1,8 à 2,8 Md€ pour 70 € par mois, selon la DSS).
  • Revenu universel« Forme de revenu universel » (salaire socle) sous trois conditions« Salaire socle » sous trois conditions, sans montant ni public précisés : rien à chiffrer.
  • Crèches et modes de gardeMaillage de crèches et de relais d'assistantes maternelles, périscolaire gratuitMaillage de crèches sans nombre de places, structures périscolaires gratuites sans périmètre : rien à chiffrer.
Sans effet possible sur ces six foyers (2)
  • Montant et dégressivité de l'allocationContrat unique : revenu jamais sous le salaire minimum, même sans emploiAucun membre des foyers types n'est au chômage.
  • Aides aux étudiantsPrêt étudiant garanti par l'État (un prêt de ce type existe déjà, via Bpifrance)Aucun foyer type ne compte d'étudiant.
Hors du revenu disponible (1)
  • Fiscalité localeProvinces autonomes pour « normer, financer » leurs compétences, sans détailLes impôts locaux n'entrent pas dans le revenu disponible calculé ici.

Nicolas Dupont-Aignan1 mesure simulée sur 15 positions

Simulées

  • Allocations familialesAllocations familiales revalorisées, indexées sur l'inflation et universellesFin de la modulation selon les revenus (retour à l'universalité des montants)Allocations familiales versées à taux plein quels que soient les revenus (fin des taux réduits de moitié et des trois quarts).Note d’encodage : Seul le rétablissement de l'universalité (fin de la modulation) est chiffré. La revalorisation immédiate n'a pas de montant ; l'indexation sur l'inflation existe déjà (revalorisation chaque 1er avril).
Maintien du droit en vigueur (1)
  • Indexation des pensionsRéindexer les pensions de retraite sur l'inflationLa position maintient le droit en vigueur : rien ne change pour le foyer.
Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (5)
  • Allègements de cotisations sur les bas salairesBaisse des cotisations salariales jusqu'à 3 SMIC : +8 % de salaire netHausse de 8 % du salaire net jusqu'à 3 SMIC : aucune source lue ne donne la masse salariale nette concernée.
  • RSA, montant et conditionsPlafonner l'ensemble des prestations d'un inactif à 70 % du SMIC netPlafond de l'ensemble des prestations d'un inactif à 70 % du SMIC net : le gain dépend des cumuls de prestations par foyer, qu'aucune source lue ne chiffre.
  • Crèches et modes de gardePlan national de 100 000 places de crèche en 5 ans100 000 places de crèche : au-delà des 70 000 places pour lesquelles la Cour des comptes donne un coût par place. Pas d'extrapolation.
  • Quotient familialPlafond du quotient familial porté à 3 000 € par demi-partPlafond porté à 3 000 € par demi-part : le coefficient du Conseil des prélèvements obligatoires ne vaut que jusqu'à 2 500 €. Pas d'extrapolation.
  • Niches fiscales et socialesRétablir un avantage fiscal de type Pinel pour le logement neufAvantage « type Pinel » sans taux, plafond ni zonage : rien à chiffrer.
Sans effet possible sur ces six foyers (3)
  • Heures supplémentairesHeures sup. sans cotisations salariales au-delà de 1 607 h/an (100 h au plus)Les foyers types ne font pas d'heures supplémentaires.
  • Pensions de réversionMaintien intégral des pensions de réversionAucun foyer type ne compte de veuf ou de veuve.
  • Aides personnelles au logement (APL)Maintenir les APL et les indexer sur l'inflation, rétablir l'APL accessionAucun foyer type n'achète son logement à crédit.
Hors du revenu disponible (5)
  • Taxe foncièreTaxe foncière des familles nombreuses payée par l'État après l'achatLa taxe foncière n'entre pas dans le revenu disponible calculé ici.
  • TVAPlus de TVA sur la taxe carburants (6 Md€) ni sur 50 produits de 1re nécessitéLa TVA joue sur les prix, après le revenu disponible ; OpenFisca-France ne la calcule pas pour un ménage.
  • Taxes sur les carburants et l'énergieCarburants −40 cts : fin des CEE, plus de TVA sur la taxe, marges plafonnéesLes taxes sur l'énergie jouent sur les prix, après le revenu disponible.
  • Fiscalité localeRevoir la fiscalité locale pour rendre l'autonomie financière aux collectivitésLes impôts locaux n'entrent pas dans le revenu disponible calculé ici.
  • Prix de l’électricité, marché européenSortie du marché européen, tarif national à 100 €/MWh, prix divisé par deuxLe prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

Clara Egger0 mesure simulée sur 1 position

Hors du revenu disponible (1)
  • Fiscalité localeCompétences de l'État déléguées à toute collectivité demandeuse, fiscalité revueLes impôts locaux n'entrent pas dans le revenu disponible calculé ici.

Jean-François Legendre0 mesure simulée sur 3 positions

Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (2)
  • Barème de l'impôt sur le revenuHausse d'impôts réservée aux hauts revenus, sans taux ni seuilHausse réservée aux « hauts revenus », sans impôt désigné, taux ni seuil : rien à chiffrer.
  • Niches fiscales et socialesHeures de bénévolat prises en compte dans le calcul de l'impôt (exemple)Avantage fiscal donné en exemple, sans forme (réduction, crédit, abattement), taux ni plafond : rien à chiffrer. Le manifeste range par ailleurs « moins de niches fiscales » parmi les efforts qu'une assemblée citoyenne proposerait puis soumettrait à référendum (p. 14, position « Économies annoncées »).
Hors du revenu disponible (1)

David Lisnard0 mesure simulée sur 12 positions

Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (7)
  • Versement automatique, allocation sociale uniqueUne allocation sociale unique, plafonnée à un pourcentage du SMICAllocation unique plafonnée à un pourcentage du SMIC non précisé : le coût, ou l'économie, dépend entièrement du paramétrage.
  • Crèches et modes de gardeÉveil des 1-6 ans confié aux communesTransfert de l'éveil des 1-6 ans aux communes, sans montant : changement de compétence, pas de coût à chiffrer pour l'ensemble des administrations.
  • Minimum de pensionSocle de pension sans condition dès 65 ans, minimum vieillesse à 1 000 €/moisSocle versé à tous dès 65 ans sans montant, à la place du minimum contributif lié à la carrière : rien à chiffrer. Le minimum vieillesse « à hauteur de 1000 euros par mois » est proche du niveau actuel de l'ASPA (12 523,14 € par an pour une personne seule, soit environ 1 044 € par mois) : ni hausse ni baisse chiffrable. La même phrase fonde la position sur la capitalisation, chiffrée à part (non chiffrée).
  • Indexation des pensionsDésindexer les retraites au-delà d'environ 2 000 € par moisPiste rapportée sur le site du candidat, seuil approximatif (« de l'ordre de 2 000 euros ») et durée non dite : le gel d'une année au-dessus de 2 000 € du barème ne s'y rattache pas sans choisir une lecture.
  • Barème de l'impôt sur le revenuCapital à taux allégé, travail modérément progressif, niches abrogéesRefonte du barème sans taux ni seuils, en partie compensée par l'abrogation d'« un nombre substantiel de niches » non nommées : rien à chiffrer. Le déplafonnement du quotient familial est traité sur son levier. La même tribune vise une baisse nette de 100 Md€ des prélèvements obligatoires, « conditionnée à une réduction du périmètre de l'État, donc à une baisse massive de la dépense publique ».
  • CSGCSG sur les revenus d’activité abaissée, CSG et CRDS déductibles de l’IRBaisse sans taux ni montant, et déductibilité complète de la CSG et de la CRDS (6,8 points de CSG déductibles aujourd'hui) sans chiffrage au barème : rien à chiffrer. Cette baisse peut faire partie des 120 Md€ « rendus aux actifs en salaire net », chiffrés sur le levier des allègements de cotisations, dont la composition n'est pas détaillée : elle n'y est pas ajoutée.
  • Quotient familialDéplafonner le quotient familialDéplafonnement complet : la seule source lue (CPO, 2024) chiffre un relèvement du plafond jusqu'à 2 500 €, pas sa suppression.
Encodées, sans traduction dans OpenFisca-France (1)
  • Allègements de cotisations sur les bas salaires120 Md€ de cotisations en moins, rendus en salaire net (environ 400 € par mois)La baisse est donnée en milliards d'euros, sans dire quelles cotisations baissent ni à quels niveaux de salaire.
Sans effet possible sur ces six foyers (1)
Hors du revenu disponible (3)
  • TVADeux taux de TVA, 12,5 % et 20 %, pour alléger d’environ 25 Md€ le travailLa TVA joue sur les prix, après le revenu disponible ; OpenFisca-France ne la calcule pas pour un ménage.
  • Taxes sur les carburants et l'énergieSuspendre provisoirement les certificats d’économies d’énergie (prix à la pompe)Les taxes sur l'énergie jouent sur les prix, après le revenu disponible.
  • Prix de l’électricité, marché européenContrats de long terme au coût du nucléaire pour l’industrieLe prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

Manolo Mlekuzaucune position relevée sur ces leviers

Fabien Roussel2 mesures simulées sur 12 positions

Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.

Simulées

  • SMIC net mensuelSMIC porté à 1 700 € net, hausse de 5 % de tous les salairesSMIC net mensuel, temps plein : 1 477,93 → 1 700 €/moisSMIC brut horaire relevé pour que le SMIC net mensuel à temps plein atteigne la valeur proposée. Les salaires payés au SMIC suivent ; les salaires plus élevés ne changent pas (pas d'effet de diffusion). SMIC brut horaire : 12,31 € → 14,16 €.
  • Allocations familialesRetour à une politique familiale universelleFin de la modulation selon les revenus (retour à l'universalité des montants)Allocations familiales versées à taux plein quels que soient les revenus (fin des taux réduits de moitié et des trois quarts).Note d’encodage : Le « retour » à une politique familiale universelle est lu comme la fin de la modulation des allocations familiales selon les revenus (2015).
Maintien du droit en vigueur (1)
  • Indexation des pensionsPensions indexées sur l'inflation (contre le gel du budget 2027)La position maintient le droit en vigueur : rien ne change pour le foyer.
Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (3)
  • Revalorisation et indexation des salairesRétablir l'échelle mobile : tous les salaires indexés sur les prixAucun chiffrage encodé pour cette position.
  • Minimum de pensionPlus aucune retraite sous le SMIC « quand on a travaillé toute sa vie »Aucune pension sous le SMIC (1 700 € net visés dans le même discours) après une carrière complète, à en juger par la phrase qui suit : bien au-delà de la hausse de 100 € du minimum que le barème chiffre. Pas d'extrapolation.
  • CSGBaisse de la CSG (débat budgétaire de 2026), sans taux ni assietteBaisse de la CSG sans taux ni assiette : rien à chiffrer.
Sans effet possible sur ces six foyers (1)
Hors du revenu disponible (5)
  • TVATVA de 20 % à 5 % contre la hausse des carburants (« urgence énergétique »)La TVA joue sur les prix, après le revenu disponible ; OpenFisca-France ne la calcule pas pour un ménage.
  • Taxes sur les carburants et l'énergieBaisse des taxes sur l'essence, réclamée sans montantLes taxes sur l'énergie jouent sur les prix, après le revenu disponible.
  • Franchises médicalesSupprimer franchises et participations forfaitaires, viser le 100 % SécuLes franchises sont un reste à charge de santé, une dépense après le revenu disponible.
  • Encadrement des loyersBaisse organisée et régulation renforcée des loyers publics et privésLe loyer des foyers types est fixé ; la mesure porte sur le niveau des loyers.
  • Prix de l’électricité, marché européenSortie du marché européen, électricité et gaz baissés de 30 %Le prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

François Ruffin1 mesure simulée sur 10 positions

Simulées

  • SMIC net mensuel1 600 €, mesure du Nouveau Front populaire repriseSMIC net mensuel, temps plein : 1 477,93 → 1 600 €/moisSMIC brut horaire relevé pour que le SMIC net mensuel à temps plein atteigne la valeur proposée. Les salaires payés au SMIC suivent ; les salaires plus élevés ne changent pas (pas d'effet de diffusion). SMIC brut horaire : 12,31 € → 13,33 €.Note d’encodage : « SMIC à 1 600€ » lu comme un montant net mensuel, celui du programme du Nouveau Front populaire (2024) dont le texte se réclame ; le cahier ne précise pas net ou brut, et 1 600 € brut serait sous le SMIC actuel (1 867 € brut).
Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (2)
  • Revalorisation et indexation des salairesIndexer les salaires sur l'inflation, comme jusqu'en 1982Aucun chiffrage encodé pour cette position.
  • Niches fiscales et socialesFin des abattements des meublés et sur les plus-values hors résidence principaleFin de l'abattement pour durée de détention, avec déduction de l'inflation : aucune source officielle lue ne chiffre ce périmètre. Le candidat en attend au moins 3 Md€ de recettes par an, affectées au logement public : montant cité, non compté. Le volet meublés (imposition des locations touristiques au moins doublée, suppression des abattements et amortissements des meublés, baisse de l'imposition des locations pérennes abordables) n'a ni montant ni chiffrage au barème : non chiffré.
Sans effet possible sur ces six foyers (2)
Hors du revenu disponible (5)
  • Taxes sur les carburants et l'énergieTaxe flottante sur les carburants, contrôle des prix et des margesLes taxes sur l'énergie jouent sur les prix, après le revenu disponible.
  • Fiscalité localeTaxe d'habitation des résidences secondaires progressive selon les revenusLes impôts locaux n'entrent pas dans le revenu disponible calculé ici.
  • Franchises médicalesContre le doublement des franchises médicales et leur extensionLes franchises sont un reste à charge de santé, une dépense après le revenu disponible.
  • Encadrement des loyersEncadrement des loyers généralisé à tout le territoireLe loyer des foyers types est fixé ; la mesure porte sur le niveau des loyers.
  • Prix de l’électricité, marché européenSortie du marché, prix aux coûts, EDF seul pour les nouvelles grandes centralesLe prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

Marine Tondelier5 mesures simulées sur 29 positions

Simulées

  • SMIC net mensuel2 000 € brut dès 2027, soutien ciblé aux TPE, PME et associationsSMIC net mensuel, temps plein : 1 477,93 → 1 583 €/moisSMIC brut horaire relevé pour que le SMIC net mensuel à temps plein atteigne la valeur proposée. Les salaires payés au SMIC suivent ; les salaires plus élevés ne changent pas (pas d'effet de diffusion). SMIC brut horaire : 12,31 € → 13,18 €.Note d’encodage : 2 000 € brut convertis en net avec le taux de cotisations retenu par le barème (20,84 %), soit environ 1 583 €. Le soutien prévu pour les TPE, PME et associations (baisse du taux réduit de l'impôt sur les sociétés et de la taxe sur les salaires) n'est pas chiffré : ni taux ni montant.
  • Allocations familialesMême montant dès le 1er enfant, retour de la majoration à 14 ansRetour de la majoration pour âge à 14 ans (annulation du report à 18 ans de mars 2026)Majoration pour âge des allocations familiales ouverte à 14 ans au lieu de 18 pour tous les enfants.Note d’encodage : Seul le retour de la majoration à 14 ans est chiffré. Le même montant dès le premier enfant n'est pas chiffré faute de montant précisé, ni la simplification des autres allocations.
  • Abattement de 10 % sur les pensionsSupprimer l'abattement fiscal de 10 % des retraitésSuppression de l'abattement de 10 % sur les pensionsAbattement de 10 % sur les pensions supprimé, plancher et plafond compris.
  • CSGCSG rendue progressive et relevée d'un point pour l'assurance maladieVariation de tous les taux de CSG, toutes assiettes : 0 → 1 pointChaque taux de CSG non nul sur les revenus d'activité et de remplacement relevé du nombre de points proposé, sur la part déductible de l'impôt sur le revenu. Les pensions exonérées le restent.Note d’encodage : Hausse d'un point appliquée à tous les taux et à toutes les assiettes ; la progressivité n'est pas chiffrée. La hausse supplémentaire de 3 points de la CSG sur les revenus du capital (p. 68) est relevée au levier « flat tax », avec la hausse du prélèvement forfaitaire qu'elle accompagne.
  • Aides personnelles au logement (APL)APL revalorisées de 10 %Revalorisation du barème des APL au-delà de l'indexation : 0 → 10 %Montant de l'aide au logement de chaque foyer multiplié par (1 + pourcentage proposé), comme le chiffrage du barème (1 % de la dépense par point). Les conditions d'accès ne changent pas.
Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (10)
  • Revalorisation et indexation des salairesRétablir le principe de faveur, minima de branche relevés au moins au SMICAucun chiffrage encodé pour cette position.
  • Allègements de cotisations sur les bas salairesFin des exonérations au-delà de 1,6 SMIC et sur les heures supDepuis 2026, la réduction unique court jusqu'à 3 SMIC : aucune source lue ne chiffre la part versée au-delà de 1,6 SMIC.
  • Prime d'activitéDéconjugaliser la prime d'activité (plan de 2025)Déconjugalisation de la prime d'activité : aucun chiffrage officiel trouvé, et le coût dépend du barème individuel retenu (des foyers y gagnent, d'autres y perdent).
  • RSA, montant et conditionsRSA remplacé par une garantie d'autonomie à 50 % du SMIC net, sans les 15 hLu comme un montant forfaitaire porté à 50 % du SMIC net, soit environ +13 % : au-delà des +10 % où le coefficient vaut. Pas d'extrapolation.
  • Crèches et modes de gardeGarantir un mode de garde de proximité à chaque parent qui reprend un emploiGarantie d'un mode de garde de proximité et revalorisation des métiers, sans nombre de places ni montant : rien à chiffrer.
  • Minimum de pensionMinimum contributif et ASPA portés vers le seuil de pauvretéHausse du minimum contributif et de l'ASPA vers le seuil de pauvreté, « progressivement » et sans calendrier : rien à chiffrer sans choisir un rythme.
  • Indexation des pensionsIndexation des pensions « juste et différenciée » selon les retraitésIndexation « juste et différenciée » sans règle ni seuil. Le programme précise ailleurs (p. 67) « Sous-indexer les plus hautes retraites », sans dire à partir de quel montant ni de combien : rien à chiffrer.
  • Barème de l'impôt sur le revenuBaisse pour les tranches basses, tranche à 60 % au-delà de 250 000 €Baisse sans montant sur les premières tranches ; tranche à 60 % au-delà de 250 000 € sans chiffrage officiel lu (il faut une microsimulation). Le plafonnement des niches relève d'un autre levier.
  • Quotient familialRéviser le quotient conjugal, jugé défavorable aux femmes« Réviser » le quotient conjugal sans dire comment : rien à chiffrer.
  • Niches fiscales et socialesNiches plafonnées, deux logements au plus ; pensions alimentaires défiscaliséesPlafond global par foyer sans montant ; limite à deux logements sans chiffrage officiel lu.
Sans effet possible sur ces six foyers (7)
Hors du revenu disponible (7)
  • Taxe foncièreTaxe foncière calculée sur le patrimoine net d'empruntLa taxe foncière n'entre pas dans le revenu disponible calculé ici.
  • TVATVA verte : taux réduits sur l’essentiel, hausse sur le luxe et le nocifLa TVA joue sur les prix, après le revenu disponible ; OpenFisca-France ne la calcule pas pour un ménage.
  • Taxes sur les carburants et l'énergieTaux réduits sur les énergies fossiles convertis en aides forfaitairesLes taxes sur l'énergie jouent sur les prix, après le revenu disponible.
  • Fiscalité localeLoi organique : compensation intégrale, pouvoir de taux accruLes impôts locaux n'entrent pas dans le revenu disponible calculé ici.
  • Franchises médicalesSupprimer les franchisesLes franchises sont un reste à charge de santé, une dépense après le revenu disponible.
  • Encadrement des loyersEncadrement généralisé, amélioré et pérenniséLe loyer des foyers types est fixé ; la mesure porte sur le niveau des loyers.
  • Prix de l’électricité, marché européenPrix découplé des fossiles, fiscalité de l’électricité allégéeLe prix de l'électricité est une dépense, après le revenu disponible.

Éric Zemmour0 mesure simulée sur 5 positions

Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.

Pas de valeur encodée qui dise quoi changer (4)
  • RSA, montant et conditionsRSA plafonné à trois ans pour « réduire l'assistanat »Durée de versement limitée à trois ans (pour les allocataires en capacité de travailler, selon le plan de Sarah Knafo) : le barème ne chiffre que le montant du forfait, et aucune source indépendante lue n'estime cette limite.
  • Allocations familialesAllocations familiales, RSA et APL réservés aux Français (plan Knafo)Part des allocations familiales versée à des familles étrangères non établie au barème : rien à chiffrer (le plan annonce 15 à 20 Md€ pour l'ensemble des prestations visées).
  • CSGSupprimer la CSG sur les revenus d'activité (livre de Sarah Knafo)Suppression de la CSG sur les revenus d'activité (9,2 points) : le barème ne chiffre qu'un point de plus sur ces revenus, pas sa suppression. Pas d'extrapolation. Sarah Knafo dit en détailler le financement dans son livre, que la rédaction n'a pas lu ; l'entretien présente la mesure dans un plan qui baisse « les dépenses et les impôts en même temps ».
  • Aides personnelles au logement (APL)Supprimer les APL pour les étrangersLa part des APL versée à des ménages étrangers n'est pas établie au barème (depuis le 1er juillet 2026, les étudiants extra-communautaires non boursiers n'y ont déjà plus droit). Le plan de Sarah Knafo chiffre l'ensemble des prestations non contributives réservées aux Français (RSA, APL, allocations familiales…) à 15 à 20 Md€ (mesure 3), montant affiché sur la position « allocations familiales ».
Hors du revenu disponible (1)

Méthode et hypothèses

Calcul : OpenFisca-France 176.1.2, modèle libre de la législation socio-fiscale française. Législation la plus récente que le paquet connaît : celle du 1er octobre 2026 (SMIC brut horaire de 12,31 €). Les foyers types sont des repères, pas un échantillon représentatif.

  • Montants annuels, en euros courants, pour l'année simulée ; la législation est figée à sa date la plus récente connue d'OpenFisca-France et appliquée à toute l'année.
  • Revenus constants d'un mois à l'autre ; les revenus de référence des prestations et de la CSG (années précédentes) sont supposés égaux à ceux de l'année simulée.
  • Chaque mesure est appliquée en totalité, sans effet sur l'emploi, les salaires au-dessus du SMIC, les prix ou les loyers.
  • Le revenu disponible suit la définition d'OpenFisca-France : revenus nets d'activité et de remplacement, moins les impôts directs, plus les prestations sociales.
  • Le recours aux prestations est supposé complet.
  • Une position n’est simulée que si son encodage (étage 3 de la méthode) donne une valeur que le moteur sait appliquer. La correspondance entre le barème et les paramètres d’OpenFisca-France est publiée avec le code du site ; aucune valeur n’y est ajoutée.
  • Aides au logement : une revalorisation de x % s’entend de l’aide elle-même, multipliée par 1 + x % pour chaque foyer, comme dans le chiffrage du barème (1 % de la dépense par point). Les loyers plafonds et les autres paramètres du barème des aides ne changent pas.
  • Une position dont l’encodage ne donne pas de valeur au barème n’est pas simulée, même quand le moteur saurait l’appliquer (plafond du quotient familial au-delà du domaine du barème, par exemple) : la page reste alignée sur le chiffrage.
  • Les positions relevées sont encore en vérification : un changement d’encodage impose de relancer le calcul.

La méthode en quatre étages