Déchiffrer 2027

Dette et dépense publique, Jean-François Legendre

Traitement de la dette : Emprunter moins, et davantage auprès des Français (bons du Trésor)

Sens du changement : changement d’une autre nature, ou sens incertain, par rapport à la loi en vigueur.

Le levier. Ce que le programme prévoit pour la dette publique : remboursement, cantonnement, rachat ou annulation par la banque centrale, restructuration. Règle de sens : ↑ dette visée plus élevée ; ↓ : dette réduite.

« Une bonne gestion de notre économie serait justement de faire des économies, afin de réduire les déficits et d’emprunter moins, voire plus du tout, ou alors emprunter aux Français, sous forme de bons du Trésor, qui au moins percevraient les intérêts. Pour réduire la partie de notre dette détenue par l’étranger il faudrait simplifier les procédures permettant aux Français d’acheter des obligations d’Etat. »1

Encodage en vérification : position relevée à la source, pas encore relue par la rédaction.

Encodage

Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.

Chiffrage

Annoncé par le candidat

non annoncé

Le programme ne chiffre pas cette mesure.

Chiffrages publiés

aucun

Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.

Notre calcul

levier non chiffrable

Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.

Droit en vigueur, sources et limites du barème

Droit en vigueur. Dette publique (Maastricht) fin 2025 : 3 460,5 Md€, soit 115,6 % du PIB. Prévisions OFCE : 118,3 % en 2026, 119,8 % en 2027. Charge d'intérêts des administrations publiques : 64,7 Md€ en 2025, soit 2,2 % du PIB (OFCE : 2,4 % en 2026, 2,6 % en 2027). Maturité moyenne de la dette de l'État : 8,5 ans (avril 2026).

Horizon. Sans objet en chiffrage statique ; sensibilité donnée à titre de repère.

Limites. Le « traitement » de la dette (annulation des titres détenus par la Banque de France, restructuration, cantonnement, emprunt forcé) relève du droit européen et de la confiance des marchés : je ne le chiffre pas en statique. Repère de sensibilité : +100 points de base sur toute la courbe des taux font +3,1 Md€ de charge d'intérêts la 1re année, +7,5 Md€ la 2e, +18,4 Md€ la 5e, +32,1 Md€ la 10e (dette négociable de l'État) ; +1 point d'inflation fait +3,0 Md€ (titres indexés). À utiliser pour évaluer l'effet d'un programme sur la prime de risque, à part du chiffre central.

  1. « 64 % – vers une alternative citoyenne en France », manifeste d'À nous maintenant, p. 20. Ouvrir le document à cette page.

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