Dette et dépense publique, Bruno Retailleau
Traitement de la dette : Excédent primaire en 2030, déficit sous 3 % en 2031, par les économies
Sens du changement : baisse, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Ce que le programme prévoit pour la dette publique : remboursement, cantonnement, rachat ou annulation par la banque centrale, restructuration. Règle de sens : ↑ dette visée plus élevée ; ↓ : dette réduite.
Propos rapportés par Public Sénat, « Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau s'engage sur un plan d'économies de près de 200 milliards d'euros s'il est élu » (Guillaume Jacquot) : L'ancien ministre de l'Intérieur s'engage à assurer un excédent primaire – c'est-à-dire l'absence de déficit hors paiement des intérêts de la dette – en 2030, et en 2031 à ramener le déficit public sous le maximum prévu par les traités européens, de 3 % du PIB.1
Propos de Bruno Retailleau rapportés par Public Sénat, « Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau s'engage sur un plan d'économies de près de 200 milliards d'euros s'il est élu » (Guillaume Jacquot), 12 octobre 2026. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit.
Encodage
Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.
Chiffrage
Annoncé par le candidat
non annoncé
La source citée ne chiffre pas cette mesure.
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
levier non chiffrable
Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. Dette publique (Maastricht) fin 2025 : 3 460,5 Md€, soit 115,6 % du PIB. Prévisions OFCE : 118,3 % en 2026, 119,8 % en 2027. Charge d'intérêts des administrations publiques : 64,7 Md€ en 2025, soit 2,2 % du PIB (OFCE : 2,4 % en 2026, 2,6 % en 2027). Maturité moyenne de la dette de l'État : 8,5 ans (avril 2026).
Horizon. Sans objet en chiffrage statique ; sensibilité donnée à titre de repère.
Limites. Le « traitement » de la dette (annulation des titres détenus par la Banque de France, restructuration, cantonnement, emprunt forcé) relève du droit européen et de la confiance des marchés : je ne le chiffre pas en statique. Repère de sensibilité : +100 points de base sur toute la courbe des taux font +3,1 Md€ de charge d'intérêts la 1re année, +7,5 Md€ la 2e, +18,4 Md€ la 5e, +32,1 Md€ la 10e (dette négociable de l'État) ; +1 point d'inflation fait +3,0 Md€ (titres indexés). À utiliser pour évaluer l'effet d'un programme sur la prime de risque, à part du chiffre central.
- Insee, Informations rapides n° 78, 2026-03-27 : « dette publique ... 3 460,5 Md€ ... atteint 115,6 % du PIB fin 2025 ; charge d'intérêts 64,7 Md€ ... s'établit à 2,2 % du PIB »
- Fipeco, La charge d'intérêts de la dette publique, 2026-05-11 : « une hausse au 1er janvier de 100 points de base de tous les taux d'intérêts ... entraînerait une augmentation de la charge d'intérêt ... de 3,1 Md€ la première année, de 7,5 Md€ la deuxième, de 18,4 Md€ la cinquième et de 32,1 Md€ la dixième »
- OFCE, Le déficit public devrait diminuer en 2026 et 2027, 2026-04 : « la dette publique au sens de Maastricht devrait augmenter jusqu'à près de 118,3 % du PIB en 2026 »
Ce levier dans la méthode · Bilan chiffré de Bruno Retailleau
- Public Sénat, « Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau s'engage sur un plan d'économies de près de 200 milliards d'euros s'il est élu » (Guillaume Jacquot), 12 octobre 2026. Propos de Bruno Retailleau rapportés par ce média : le texte cité est celui de l’article, pas ses mots exacts. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit. Lire la source (Public Sénat, « Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau s'engage sur un plan d'économies de près de 200 milliards d'euros s'il est élu » (Guillaume Jacquot)).
Contester cet encodage (courriel prérempli ; procédure et délais)