Europe et défense, Fabien Roussel
Budget de la défense : Stop au « surarmement » : crédits vers hôpitaux, écoles et agriculture
Sens du changement : baisse, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Effort de défense visé, en pourcentage du produit intérieur brut, et calendrier pour l'atteindre. Règle de sens : ↑ effort de défense plus élevé.
Propos rapportés par BFMTV, « Face à face » (BFMTV-RMC) : Au micro de BFMTV-RMC ce mercredi 16 septembre, le candidat du Parti communiste français à l'élection présidentielle Fabien Roussel a indiqué vouloir "mettre un stop sur l'économie de guerre" et au "surarmement de la France et de l'Union européenne". Le secrétaire national du Parti communiste français assure préférer "que l'on investisse dans les hôpitaux, les écoles et nos agriculteurs plutôt que de construire des bombes", alors qu'il estime que "l'effort de guerre est [...] trop pesant sur notre économie".1
Propos de Fabien Roussel rapportés par BFMTV, « Face à face » (BFMTV-RMC), 16 septembre 2026. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit.
* Encodage en vérification : position relevée à la source, pas encore relue par la rédaction.
Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.
Encodage
Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.
Chiffrage
Annoncé par le candidat
non annoncé
La source citée ne chiffre pas cette mesure.
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
non chiffrée
Aucun niveau d'effort de défense visé. Le candidat refuse les « 36 milliards d'euros pour le budget de la défense en plus » prévus d'ici 2030 (université d'été, 26 août 2026 ; « Pas d'argent pour les bombes ! », Toulouse, 2 juin 2026), sans dire s'il gèle l'effort au niveau actuel ou le réduit : rien à chiffrer.
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. Loi n° 2026-791 du 16 août 2026 actualisant la programmation militaire 2024-2030 : effort national de défense porté de 2 % du PIB en 2025 « à 2,5 % au minimum en 2030 », avec l'objectif d'atteindre 3,5 % à l'horizon 2035. Crédits de paiement de la mission « Défense » : 57,1 Md€ (2026), 63,3 (2027), 69,5 (2028), 72,6 (2029), 75,7 (2030), soit 435,7 Md€ sur 2024-2030 (+36 Md€ sur 2026-2030). Engagement OTAN de La Haye (juin 2025) : 5 % du PIB en 2035, dont au moins 3,5 % de défense au sens strict, avec un réexamen en 2029.
Horizon. Année pleine 2032, Md€ courants, statique. PIB 2032 calculé ici : PIB 2025 (2 991,1 Md€) × croissance nominale de 2,5 % / 3 % / 3,5 % par an sur 7 ans, soit 3 556 / 3 679 / 3 806 Md€.
Limites. Le droit de référence est ambigu au-delà de 2030 : la loi ne fixe que 2,5 % au minimum en 2030 et un OBJECTIF de 3,5 % en 2035, sans annuités. Le site doit choisir une règle et l'écrire : soit le plancher de 2,5 % maintenu, soit une interpolation linéaire à 2,9 % en 2032. Les deux options sont données. La croissance nominale de 2,5 à 3,5 % par an jusqu'en 2032 est une hypothèse de calcul, pas une prévision officielle : à remplacer par la projection de PIB retenue pour tout le barème (même PIB pour tous les leviers en % du PIB). L'« effort national de défense » au sens de l'OTAN inclut les pensions militaires et diffère des crédits de la mission « Défense » (75,7 Md€ en 2030 hors pensions). Les trajectoires adoptée à l'Assemblée et promulguée diffèrent pour 2028-2030 (68,3/72,8/76,3 contre 69,5/72,6/75,7) : retenir la loi promulguée. Les options à 3,5 % et 2 % sont données par le paramètre linéaire, à partir du plancher légal de 2,5 % retenu comme droit de référence.
- Légifrance, loi n° 2026-791 du 16 août 2026 actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030, 2026-08-16 : « « porter l'effort national de défense de 2 % du produit intérieur brut en 2025 à 2,5 % au minimum en 2030 » ; objectif de 3,5 % à l'horizon 2035 ; trajectoire actualisée (Md€) : 47,2 / 50,5 / 57,1 / 63,3 / 69,5 / 72,6 / 75,7, total 435,7 »
- Assemblée nationale, texte adopté n° 287 (première lecture, 19 mai 2026), 2026-05-19 : « « à hauteur de 2,5 % au minimum en 2030, avec l'objectif d'atteindre 3,5 % à l'horizon 2035 » ; trajectoire 2028-2030 : 68,3 / 72,8 / 76,3 »
- Insee, Les comptes de la Nation en 2025 (Insee Première), 2026-05 : « « Le PIB augmente de 0,8 % en 2025 en volume et atteint 2991,1 milliards d'euros. » ; évolution en valeur : +1,9 % »
- OTAN, Déclaration du sommet de La Haye, 2025-06-25 : « Engagement de consacrer 5 % du PIB en 2035, dont au moins 3,5 % aux besoins de défense de base ; « The trajectory and balance of spending under this plan will be reviewed in 2029 » »
- BFMTV, « Face à face » (BFMTV-RMC), 16 septembre 2026. Propos de Fabien Roussel rapportés par ce média : le texte cité est celui de l’article, pas ses mots exacts. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit. Lire la source (BFMTV, « Face à face » (BFMTV-RMC)).
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