bilan chiffré
Positions de Fabien Roussel : ce que nous avons pu chiffrer
12 positions chiffrées sur 46 relevées (26 %), plus 1 statu quo à coût nul. Les montants ci-dessous ne valent que pour elles : ils ne disent rien des positions que le barème ne permet pas de chiffrer.
Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.
Ce que valent ces chiffres Fiche de Fabien RousselLe bilan
- Dépenses nouvelles
- 118 Md€de 101 à 138 Md€
- Baisses de recettes
- 23 Md€de 23 à 25 Md€
- Recettes nouvelles
- 4,5 Md€de 3,2 à 4,5 Md€
- Économies
- 0 Md€
Pas de solde publié. Nous n’additionnons ces masses que si au moins 60 % des leviers essentiels chiffrables portent une position chiffrée (ou un statu quo) du candidat. Ici : 11 sur 41 (27 %). En dessous, un solde comparerait des périmètres sans rapport d’un candidat à l’autre : les dépenses se chiffrent plus souvent que les recettes.
En milliards d’euros par an, en année pleine à l’horizon 2032, par rapport aux politiques actuelles, sans effet de comportement. Chaque masse est un montant positif ; ligne par ligne, « + » améliore le solde public et « − » l’aggrave. Sous chaque montant, la fourchette des sources.
Annoncé par le candidat, non compté
Fabien Roussel avance aussi ces montants, sur des positions que nous n’avons pas chiffrées ou seulement en partie (détail, période ou périmètre manquants). Ils ne sont ajoutés ni aux masses ci-dessus ni entre eux : aucun solde n’en est tiré.
- Investissement public supplémentaire, par an« emprunter 500 milliards d'euros sur cinq ans », mobilisés par le pôle public bancaire (CDC, Bpifrance) ; « un fonds d'avenir doté de 500 milliards d'euros » (discours de clôture du 40e congrès, 5 juillet 2026)Dépense nouvellemontant dans la citation
- Effectifs de police et de gendarmerie« 2,5 milliards d’euros de crédits pour embaucher ces 60.000 agents, les former » ; « C’est 2,5 milliards que nous voulons, et dès maintenant »Dépense nouvellemontant dans la citation
- Positions chiffrées
- 12 sur 4626 % des positions relevées
- Statu quo, coût nul
- 1comptés à part, pas comme des positions chiffrées
- Sur des leviers chiffrables
- 12 sur 3336 % ; les autres leviers se comparent sans se chiffrer
- Leviers essentiels chiffrés
- 11 sur 41leviers ★ chiffrables de la grille, statu quo compris ; 39 ★ abordés sur 57
- Hypothèses, chiffrages partiels
- 7 hypothèses, 4 chiffrages partielssignalés ligne par ligne
Ce que ces montants ne voient pas
- Restent non chiffrées 7 positions sur des leviers de recettes (impôts, prélèvements) et 13 positions sur des leviers de dépenses, faute de coefficient sourcé qui s’y applique sans interprétation.
- 13 positions portent sur des leviers sans coût budgétaire direct (institutions, règles, objectifs).
- 2 montants annoncés par le candidat, que nous n’avons pas chiffrés ou seulement en partie : cités plus haut, « Annoncé par le candidat, non compté », sans être ajoutés aux masses.
Les positions chiffrées
- Effectifs et rémunération des fonctionnairesPoint d'indice des fonctionnaires revalorisé de 30 %, immédiatement−68 Md€dépense nouvelle, −75 à −65 Md€
- Rénovations énergétiques par anJusqu'à 900 000 rénovations thermiques globales par an en 2032Hypothèse de la rédaction. La « rénovation thermique globale » est lue comme une rénovation d'ampleur, au rythme visé pour 2032 (« jusqu'à 900 000 ») : le montant est celui du rythme maximal, à l'aide moyenne actuelle des rénovations d'ampleur ; le texte ne promet un reste à charge nul qu'aux ménages les plus modestes. Les bâtiments autres que les logements ne sont pas distingués.−21 Md€dépense nouvelle, −29 à −9,7 Md€
- Âge légal de départRetraite à 60 ansHypothèse de la rédaction. Chiffrage partiel. Lecture retenue : le candidat veut « abroger vraiment la réforme des retraites à 64 ans » (Marseille, 23 novembre 2025), ce qui ramène l'âge légal à 62 ans, chiffré ici comme un plancher. Le retour à 60 ans (« dès 60 ans à taux plein » dans la base commune du PCF, p. 25), sans durée de cotisation précisée, est sous le domaine du paramètre (62 à 64 ans), où le coût par année d'âge n'est plus linéaire : il n'est pas chiffré.−11 Md€dépense nouvelle, −16 à −9,6 Md€
- SMIC net mensuelSMIC porté à 1 700 € net, hausse de 5 % de tous les salaires−11 Md€baisse de recettes
- Ferroviaire10 Md€ de plus par an pour le ferroviaire−10 Md€dépense nouvelle
- TVATVA de 20 % à 5 % contre la hausse des carburants (« urgence énergétique »)Hypothèse de la rédaction. Lecture retenue : la baisse porte sur l'énergie, périmètre de l'option du barème (carburants, électricité, gaz, fioul). Le propos vise les carburants ; le candidat veut aussi baisser les factures d'électricité « en baissant la TVA » (8 avril 2026) et « la baisse de la TVA sur l'énergie » (23 novembre 2025) ; le gaz et le fioul ne sont pas cités pour la TVA. Le taux annoncé, 5 %, est lu comme le taux réduit de 5,5 % : l'écart n'est pas chiffré.−9,5 Md€baisse de recettes, −11 à −9,5 Md€
- Impôt sur la fortune (IFI, ISF)Rétablir l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF)+4,5 Md€recette nouvelle, +3,2 à +4,5 Md€
- Chômage, durée max. d’indemnisationAbroger les réformes de l'assurance chômageHypothèse de la rédaction. Chiffrage partiel. Lecture retenue : l'abrogation des réformes comprend la modulation contracyclique de 2023, qui fixe la durée maximale. Les autres réformes (rupture conventionnelle de 2026, règles de calcul) ne sont pas chiffrées.−4,5 Md€dépense nouvelle, −4,5 à −4,2 Md€
- Franchises médicalesSupprimer franchises et participations forfaitaires, viser le 100 % SécuChiffrage partiel. L'option du barème correspond au texte, qui nomme les franchises et les participations forfaitaires. Le remboursement à 100 % de tous les soins prescrits, visé sans calendrier (« aller vers »), n'est pas chiffré : la grille n'a pas de levier pour le reste à charge hors franchises. La fin des dépassements d'honoraires, dans la phrase suivante, est relevée à son propre levier.−2,4 Md€baisse de recettes, −2,8 à −2,1 Md€
- Logement socialQuota SRU porté à 30 % en zone urbaine, 200 000 logements sociaux par anChiffrage partiel. Seuls les 200 000 logements sociaux par an sont chiffrés ; le quota SRU porté à 30 % est une règle d'urbanisme, sans effet direct chiffré. La même source demande que soit « rétablie une aide à la pierre ambitieuse et pérenne » ; le PCF la chiffre à « 15 milliards d’euros annuels » (déclaration du 22 septembre 2026, source de la position sur les loyers), montant cité sans être repris : il ne porte pas sur le même périmètre que le coût unitaire du barème.−1,6 Md€dépense nouvelle, −1,7 à −1,4 Md€
- Allocations familialesRetour à une politique familiale universelleHypothèse de la rédaction. Le « retour » à une politique familiale universelle est lu comme la fin de la modulation des allocations familiales selon les revenus (2015).−1 Md€dépense nouvelle, −1 à −0,8 Md€
- Chômage, durée de travail pour ouvrir des droitsAbroger les réformes de l'assurance chômage (retour à 4 mois de travail)Hypothèse de la rédaction. Lecture retenue : l'abrogation des réformes comprend le décret de 2019, qui a porté de 4 à 6 mois la durée de travail exigée ; retour à la règle d'avant 2019.−0,8 Md€dépense nouvelle, −1 à −0,6 Md€
- Indexation des pensionsPensions indexées sur l'inflation (contre le gel du budget 2027)Hypothèse de la rédaction. Les pensions de base sont déjà revalorisées chaque année sur l'inflation (code de la sécurité sociale, art. L. 161-25) : la position revient à maintenir cette règle contre le gel envisagé pour 2027.0 Md€coût nul
Écarts avec les chiffres annoncés
- FerroviaireAnnoncé : −10 Md€ ; notre calcul : −10 Md€ ; écart 0 Md€ par an.
Les positions non chiffrées
33 positions. Pour chacune, la raison : levier sans coefficient au barème, valeur hors du domaine où la source vaut, ou position qui ne correspond à aucune mesure chiffrée sans interprétation.
Voir les 33 positions et leur raison
- Parc nucléaire existantLevier non chiffrableProlonger les 56 réacteurs jusqu'à 60, voire 70 ansLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Éolien et solaireNon chiffréeDévelopper solaire et éolien, sans mix majoritairement renouvelableDéveloppement sans volume chiffré : rien à chiffrer.
- Âge du droit de voteLevier non chiffrableContre le droit de vote à 16 ans (questionnaire jeunesse, 2022)Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Transports du quotidienNon chiffréeGratuité des transports publics dans les métropolesGratuité limitée aux métropoles : ni la liste des réseaux concernés ni leurs recettes tarifaires ne sont dans le barème, qui chiffre la gratuité de toute la France, de l'Île-de-France ou de toute la province. Le 8 avril 2026, le candidat demandait « la gratuité des transports publics urbains » sans périmètre ; la formulation de juin, plus récente, la limite aux métropoles. La gratuité dans toute la France (5,7 Md€ au barème) en serait le plafond.
- Fin de vieLevier non chiffrableEn 2022, voulait un texte pouvant légaliser l'euthanasie ; loi votée en 2026Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Budget de la défenseNon chiffréeStop au « surarmement » : crédits vers hôpitaux, écoles et agricultureAucun niveau d'effort de défense visé. Le candidat refuse les « 36 milliards d'euros pour le budget de la défense en plus » prévus d'ici 2030 (université d'été, 26 août 2026 ; « Pas d'argent pour les bombes ! », Toulouse, 2 juin 2026), sans dire s'il gèle l'effort au niveau actuel ou le réduit : rien à chiffrer.
- Droits de succession et de donationNon chiffréeHéritages : hausse sur les plus gros, exonération sous 200 000 €Exonération sous 200 000 € par héritage (et non par héritier) et hausse sur les plus gros sans seuil ni taux : rien à chiffrer.
- Nationalisations et privatisationsNon chiffréeNationaliser les banques, les industries stratégiques et TotalEnergiesNi les banques ni les industries visées ne sont désignées, ni la part de TotalEnergies rachetée et l'indemnisation des actionnaires : coût du rachat inconnu, rien à chiffrer ; le barème ne donne qu'une charge d'intérêts par tranche de 10 Md€ rachetés. Le 12 septembre 2026 (Fête de l'Humanité), le candidat resserre la banque à une seule, avec un pôle public bancaire : « nationaliser une grande banque pour reprendre la main sur notre économie […] construire un grand pôle public bancaire pour financer nos besoins, nos investissements, nos collectivités, en prêtant à taux bonifiés, à taux zéro, voire négatifs ». TotalEnergies : « nous proposons la nationalisation de Total Energies » (déclaration du 8 avril), « Il faut nationaliser Total » (Toulouse, 2 juin), « s'il faut exproprier, nous le ferons » (université d'été, 26 août).
- Fraude fiscale et socialeNon chiffréeFraude fiscale : prison, déchéance civique ou travaux d’intérêt généralSanctions pénales sans objectif de recouvrement : rien à chiffrer.
- Minimum de pensionNon chiffréePlus aucune retraite sous le SMIC « quand on a travaillé toute sa vie »Aucune pension sous le SMIC (1 700 € net visés dans le même discours) après une carrière complète, à en juger par la phrase qui suit : bien au-delà de la hausse de 100 € du minimum que le barème chiffre. Pas d'extrapolation.
- Investissement public supplémentaire, par anNon chiffréePacte d'avenir : 500 Md€ empruntés sur 5 ans par la CDC et BpifranceFonds de 500 Md€ sur cinq ans prêté par le pôle public bancaire (CDC, Bpifrance) à des projets publics et privés : la part d'investissement public n'est pas isolable, et un prêt pèse sur la dette, pas sur le solde.
- Aides publiques aux entreprisesNon chiffréeReprendre la main sur les 211 Md€ d'aides, règles et économiesConditions d'emploi, de relocalisation et d'environnement, et « économies » sans montant : rien à chiffrer.
- Effectifs de police et de gendarmerieNon chiffrée60 000 policiers, enquêteurs, douaniers et magistrats (2,5 Md€)60 000 agents mêlant policiers, enquêteurs, douaniers et magistrats, sans répartition : la part des policiers et gendarmes n'est pas isolable. Le candidat chiffre l'ensemble à 2,5 Md€ de crédits, montant cité sans être compté.
- Accords de libre-échange (Mercosur)Levier non chiffrableNe pas appliquer les traités de libre-échange, CETA et MercosurLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Traitement de la detteLevier non chiffrableObtenir que la BCE prête aux États à taux zéro, voire négatifLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Niveau de la dépense publiqueLevier non chiffrablePacte de 100 Md€ par an d'ici 2030 : investir plutôt que faire des économiesAucun niveau de dépense publique totale visé : le niveau de la dépense se compare à la somme des mesures chiffrées. Les 100 Md€ par an du pacte, financés par emprunt auprès du pôle public bancaire, sont relevés au levier « investissement public », non chiffrés.
- Prix de l’électricité, marché européenNon chiffréeSortie du marché européen, électricité et gaz baissés de 30 %Sortie du marché européen et pôle public de l'énergie : sans coût budgétaire direct mesurable de façon statique. La baisse de TVA sur l'énergie relève du levier TVA.
- Nouveaux réacteurs nucléairesNon chiffrée20 EPR2 et 12 petits réacteurs modulaires d'ici 2050Vingt EPR2 (et douze petits réacteurs) d'ici 2050 : au-delà des six réacteurs de la PPE3, hors du domaine du barème, dont le coefficient vaut pour les six premiers EPR2. Pas d'extrapolation.
- Hôpital publicNon chiffréeDévelopper massivement l'hôpital public et les centres de santé« Développer massivement » l'hôpital public sans montant ni effectifs : rien à chiffrer. Le financement annoncé dans la même déclaration (cotisations, remise en cause des « dizaines de milliards d’euros d’exonérations de cotisations patronales », contribution additionnelle sur les revenus financiers des entreprises) n'a pas de montant non plus.
- CSGNon chiffréeBaisse de la CSG (débat budgétaire de 2026), sans taux ni assietteBaisse de la CSG sans taux ni assiette : rien à chiffrer.
- Accès au supérieurLevier non chiffrableSupprimer Parcoursup, créer des places dans le supérieurLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Prix plancher, revenu agricoleLevier non chiffrablePrix planchers couvrant les coûts de production, marges encadréesLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Encadrement des loyersLevier non chiffrableBaisse organisée et régulation renforcée des loyers publics et privésLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Immigration de travail et titres de séjourLevier non chiffrableRégulariser les travailleuses et travailleurs sans papiersLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Place dans l'Union européenneNon chiffréeRemise en cause des traités, Europe de nations souveraines et associéesRemise en cause des traités sans mesure budgétaire définie : rien à chiffrer.
- Mode de scrutin des législativesLevier non chiffrableInstaurer une « proportionnelle réelle »Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- 49.3 et révision de la ConstitutionLevier non chiffrableNouvelle République : fin du présidentialisme, Parlement renforcéLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Grand âge et dépendanceNon chiffréePerte d'autonomie prise en charge à 100 % par la Sécurité socialePrise en charge à 100 % de la perte d'autonomie, sans montant ni périmètre : rien à chiffrer.
- Revalorisation et indexation des salairesLevier non chiffrableRétablir l'échelle mobile : tous les salaires indexés sur les prixLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
- Dépassements d'honorairesNon chiffréeMettre fin aux dépassements d'honorairesFin des dépassements sans dire si l'Assurance maladie reprendrait les montants facturés : le barème va de 0 (interdiction sans prise en charge) à 5,7 Md€ par an en 2032 (prise en charge). Le « remboursement à 100 % […] sans reste à charge » de la même phrase penche vers la prise en charge sans l'énoncer : aucune lecture retenue, non chiffrée.
- Superprofits et rachats d'actionsNon chiffréeTaxer les bénéfices pétroliers, carburant bloqué à 1,60 € le litreTaxe sur les bénéfices de l'industrie pétrolière sans taux ni assiette, et blocage des prix à la pompe (1,60 € l'essence, 1,50 € le gazole) sans dire qui en supporte le coût : le barème ne chiffre que la pérennisation de la majoration d'impôt sur les sociétés des grandes entreprises. Le candidat réclamait encore « la confiscation des profits de Total » le 12 septembre 2026 (Fête de l'Humanité).
- Prélèvement forfaitaire sur le capital (flat tax)Non chiffréeCotisations sociales sur les revenus financiers et les dividendesCotisations sans taux ni assiette, et sans dire si elles portent sur les dividendes perçus par les ménages ou sur les revenus financiers des entreprises : rien à chiffrer. Le 23 juillet 2026 (déclaration sur les franchises médicales), le candidat proposait une « contribution additionnelle sur les revenus financiers des entreprises », sans montant non plus.
- Taxes sur les carburants et l'énergieNon chiffréeBaisse des taxes sur l'essence, réclamée sans montantBaisse sans montant ni taxe désignée : rien à chiffrer. La baisse de la TVA sur l'énergie, chiffrée au levier « TVA », n'est pas comptée une seconde fois. Le 8 avril 2026, le candidat demandait aussi de bloquer les prix à 1,60 € le litre d'essence (relevé au levier « superprofits », avec la mise à contribution de l'industrie pétrolière) et d'« annuler l’augmentation des certificats d’économies d’énergie » (« jusqu’à 6 centimes par litre »), qui ne sont pas une taxe.
Les règles et le barème complet, avec ses sources : la méthode.