Dette et dépense publique, Raphaël Glucksmann
Déficit public visé en 2032 : Déficits réduits sur cinq ans par un « contrat de stabilité », sans cible
Sens du changement : changement d’une autre nature, ou sens incertain, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Déficit des administrations publiques que le programme vise en fin de quinquennat, en pourcentage du produit intérieur brut. Règle de sens : ↑ déficit visé plus élevé.
« assurer l’équilibre des comptes publics par un contrat de stabilité instaurant une trajectoire engageante de réduction de la dette et des déficits sur 5 ans. »1
Place publique, « Budget pour 2026 : un moindre mal qui nous engage à construire une alternative crédible pour la France ! », 3 février 2026. Position tirée d’un document de son parti ou de son mouvement, pas d’un programme présidentiel.
Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.
Encodage
Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.
Chiffrage
Annoncé par le candidat
non annoncé
La source citée ne chiffre pas cette mesure.
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
levier non chiffrable
Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. Déficit public 2025 : 5,1 % du PIB (152,5 Md€). Cible 2026 : 5,0 %, maintenue dans le RAA 2026. Trajectoire officielle : « sous 3 % du PIB à horizon 2029 » (PSMT 2025-2029, ajustement étalé sur 7 ans avec l'accord du Conseil de l'UE). Prévisions OFCE : 4,8 % en 2026, 4,4 % en 2027. Aucune cible officielle publiée pour 2032.
Horizon. Niveau en 2032, en % du PIB, à comparer à la trajectoire PSMT prolongée (moins de 3 %).
Limites. Objectif de solde, pas une mesure : il sert à comparer la cible annoncée au total des mesures chiffrées. 1 point de PIB vaut environ 36 Md€ en 2032 (hypothèse de croissance nominale). Ce n'est pas un levier de coût en soi : c'est le solde visé, qui sert à tester la cohérence entre mesures chiffrées et cible annoncée. La conversion en Md€ en 2032 repose sur une hypothèse de PIB nominal : environ 3 000 Md€ en 2025 portés à 3 560 à 3 680 Md€.
- Insee, Informations rapides n° 78, comptes des APU 2025, 2026-03-27 : « Le déficit public pour 2025 s'établit à 152,5 Md€, soit 5,1 % du produit intérieur brut »
- DG Trésor, Publication du rapport d'avancement annuel 2026, 2026-04-22 : « continuerait de s'améliorer pour atteindre −5,0 % du PIB ... sous 3 % du PIB à horizon 2029 »
- Fipeco, Définition, niveau et répartition des dépenses publiques, 2026-05-15 : « le PIB de 2025 étant estimé à 2 995 Md€ »
Ce levier dans la méthode · Bilan chiffré de Raphaël Glucksmann
- Place publique, « Budget pour 2026 : un moindre mal qui nous engage à construire une alternative crédible pour la France ! », 3 février 2026. Position tirée d’un document de son parti ou de son mouvement, pas d’un programme présidentiel. Lire la source (Place publique, « Budget pour 2026 : un moindre mal qui nous engage à construire une alternative crédible pour la France ! »).
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