Déchiffrer 2027

bilan chiffré

Positions de Raphaël Glucksmann : ce que nous avons pu chiffrer

6 positions chiffrées sur 59 relevées (10 %), plus 2 statu quo à coût nul. Les montants ci-dessous ne valent que pour elles : ils ne disent rien des positions que le barème ne permet pas de chiffrer.

Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.

Ce que valent ces chiffres Fiche de Raphaël Glucksmann

Le bilan

Dépenses nouvelles
20 Md€de 17 à 25 Md€
Baisses de recettes
6,1 Md€
Recettes nouvelles
2,6 Md€de 2,3 à 2,8 Md€
Économies
0 Md€

Pas de solde publié. Nous n’additionnons ces masses que si au moins 60 % des leviers essentiels chiffrables portent une position chiffrée (ou un statu quo) du candidat. Ici : 6 sur 41 (15 %). En dessous, un solde comparerait des périmètres sans rapport d’un candidat à l’autre : les dépenses se chiffrent plus souvent que les recettes.

En milliards d’euros par an, en année pleine à l’horizon 2032, par rapport aux politiques actuelles, sans effet de comportement. Chaque masse est un montant positif ; ligne par ligne, « + » améliore le solde public et « − » l’aggrave. Sous chaque montant, la fourchette des sources.

Annoncé par le candidat, non compté

Raphaël Glucksmann avance aussi ces montants, sur des positions que nous n’avons pas chiffrées ou seulement en partie (détail, période ou périmètre manquants). Ils ne sont ajoutés ni aux masses ci-dessus ni entre eux : aucun solde n’en est tiré.

  • Droits de succession et de donation« Cela nous permettra de récupérer 15 milliards d’euros et de les transférer directement sur la fiche de paie des travailleurs français. »Recette nouvelle15 Md€ annoncés
  • Taxes sur les carburants et l'énergieChèque énergie triplé, qui « coûterait quatre milliards »Baisse de recettes4 Md€ annoncés
  • CSGPublic Sénat, 24 août 2026 : « Cela nous permettra de récupérer 15 milliards d’euros et de les transférer directement sur la fiche de paie des travailleurs français. »Baisse de recettes15 Md€ annoncés
Positions chiffrées
6 sur 5910 % des positions relevées
Statu quo, coût nul
2comptés à part, pas comme des positions chiffrées
Sur des leviers chiffrables
6 sur 4214 % ; les autres leviers se comparent sans se chiffrer
Leviers essentiels chiffrés
6 sur 41leviers ★ chiffrables de la grille, statu quo compris ; 47 ★ abordés sur 57
Hypothèses, chiffrages partiels
3 hypothèses, 5 chiffrages partielssignalés ligne par ligne

Ce que ces montants ne voient pas

  • Restent non chiffrées 11 positions sur des leviers de recettes (impôts, prélèvements) et 23 positions sur des leviers de dépenses, faute de coefficient sourcé qui s’y applique sans interprétation.
  • 17 positions portent sur des leviers sans coût budgétaire direct (institutions, règles, objectifs).
  • 3 montants annoncés par le candidat, que nous n’avons pas chiffrés ou seulement en partie : cités plus haut, « Annoncé par le candidat, non compté », sans être ajoutés aux masses.

Les positions chiffrées

  • Âge légal de départ62 ans après abrogation de la réforme de 2023, pas de retour à 60Chiffrage partiel. Seul le retour à 62 ans pour tous est chiffré. Le départ plus tardif annoncé dans le même débat pour « certains », « les cadres supérieurs dans les grandes administrations, les grandes entreprises », ne l'est pas : ni âge ni effectifs. Il réduirait le coût affiché.−11 Md€dépense nouvelle, −16 à −9,6 Md€
  • Recherche, part du PIBProjet du PS : R&D à 3 % du PIB en 2030, dont au moins 1 % de recherche publiqueHypothèse de la rédaction. Part publique visée (au moins 1 % du PIB) rapportée à son niveau de 2023 (0,74 %), soit +0,26 point ; la part attendue des entreprises n'est pas chiffrée.−9,1 Md€dépense nouvelle, −9,6 à −7,3 Md€
  • SMIC net mensuel1 600 € net dans les deux ans (projet de 2025, non reconfirmé en 2026)−6,1 Md€baisse de recettes
  • Barème de l'impôt sur le revenuContribution différentielle sur les plus hauts revenusHypothèse de la rédaction. « Une contribution différentielle des plus hauts revenus » lue comme la prolongation de la CDHR (impôt minimal de 20 % créé pour 2025, prolongé d'un an).+1,5 Md€recette nouvelle, +1,4 à +1,7 Md€
  • Prélèvement forfaitaire sur le capital (flat tax)PFU porté à 34 %, fin de l'effacement des plus-values latentesHypothèse de la rédaction. Chiffrage partiel. Le texte dit « de 30 à 34 % » ; le PFU vaut 31,4 % depuis la LFSS 2026. Lecture retenue : PFU total à 34 % par la part d'impôt sur le revenu (12,8 → 15,4 %), prélèvements sociaux inchangés. La fin de l'effacement des plus-values latentes n'est pas chiffrée ici.+1,1 Md€recette nouvelle, +0,9 à +1,1 Md€
  • Vie chère outre-merPlafonner les prix des biens de première nécessitéChiffrage partiel. Plafonnement des prix : mesure de régulation sans coût budgétaire direct. L'égalité des tarifs des télécommunications et des livres avec l'Hexagone n'est pas chiffrée : son coût dépend du moyen (obligation ou aide au transport).0 Md€coût nul
  • Taxes sur les carburants et l'énergiePas de baisse générale des taxes sur l’essence ; chèque énergie tripléChiffrage partiel. Taxes sur les carburants inchangées ; le triplement du chèque énergie (4 Md€ selon lui) n'est pas chiffré, faute de paramètre au barème.0 Md€coût nul
  • Durée de cotisationProjet du PS : 43 annuités, durée réduite selon la pénibilité du métierChiffrage partiel. 43 annuités : la durée du droit en vigueur (172 trimestres). La réduction selon la pénibilité (les 10 critères de 2015, dont les 4 retirés en 2017) n'est pas chiffrée, faute de barème des réductions. Le financement prévu au même endroit n'est pas compté non plus, faute de montant : revenus de l'imposition du capital fléchés vers les retraites, cotisations sociales sur des compléments de salaire des plus hauts revenus (actions gratuites, dividendes, intéressement, participation, avantages en nature) et sur les heures supplémentaires au-delà de 3 SMIC.0 Md€coût nul

Les positions non chiffrées

51 positions. Pour chacune, la raison : levier sans coefficient au barème, valeur hors du domaine où la source vaut, ou position qui ne correspond à aucune mesure chiffrée sans interprétation.

Voir les 51 positions et leur raison
  • Chômage, durée max. d’indemnisationNon chiffréeAbroger la réforme Macron de l’assurance chômage« La réforme Macron », au singulier, n'est pas précisée (2019-2021, contracyclicité de 2023 ou règles de 2026) : rien à chiffrer sans choisir laquelle.
  • Droits de succession et de donationNon chiffréeTaxer le 1 % des plus gros héritages, 15 Md€ reversés sur les fiches de paieLe 1 % des plus gros héritages est visé sans taux ni barème : rien à chiffrer. Le rendement de 15 Md€ annoncé est cité, pas repris. Place publique demandait aussi, le 3 février 2026, la « suppression du pacte Dutreil sur les transmissions d’entreprises » (option chiffrée au barème, 5 Md€) ; ces propos d'août 2026 ne la nomment pas : elle n'est pas comptée ici.
  • TVANon chiffréeFin des exonérations de TVA des transports polluantsExonérations de TVA visées non énumérées, et mesures sur le kérosène et les grands pollueurs sans taux : rien à chiffrer.
  • Élèves par classe, primaireNon chiffréeMoins d’élèves par classe en primaire, après les salaires, sans cibleBaisse sans cible chiffrée : rien à chiffrer.
  • Salaire des enseignantsNon chiffréeHausse de la rémunération en premier, sans montantHausse de la rémunération sans montant : rien à chiffrer.
  • Accès au supérieurLevier non chiffrableRepenser Parcoursup par une concertationLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Encadrement des loyersLevier non chiffrableEncadrement dans les zones en grande tensionLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Logement socialNon chiffréeObjectifs annuels de logements sociaux rehaussés, sans chiffreFonds foncier et objectifs annuels rehaussés, sans montant ni nombre de logements : rien à chiffrer.
  • Installation des médecinsLevier non chiffrableSoutien à l’installation, exercice mixte, soins regroupésLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Rénovations énergétiques par anNon chiffréeMaPrimeRénov’ relancée et simplifiée, sans objectif chiffréRelance de MaPrimeRénov' sans objectif ni montant : rien à chiffrer.
  • Nouveaux réacteurs nucléairesNon chiffréeConstruire à temps de nouvelles unités, sans nombreNouvelles unités sans nombre : rien à chiffrer.
  • Éolien et solaireNon chiffréePlan d’investissement pluriannuel dans les renouvelablesPlan pluriannuel sans montant ni durée : rien à chiffrer.
  • Prix de l’électricité, marché européenNon chiffréePrix baissés, part de la facture au coût de production, taxe de 2024 annuléeRègle de formation du prix (part de la facture fondée sur les coûts de production) : sans coût budgétaire direct mesurable de façon statique. L'annulation de « la hausse de taxe sur l’électricité imposée en 2024 » (sortie du bouclier tarifaire) baisserait l'accise sur l'électricité, mais le texte ne dit pas jusqu'à quel tarif, et le barème ne chiffre qu'une baisse de 10 % ou la suppression de l'accise : rien à chiffrer sans interprétation.
  • PesticidesLevier non chiffrableInterdire glyphosate, néonicotinoïdes et pesticides les plus nocifsLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Prix plancher, revenu agricoleLevier non chiffrablePrix planchers rémunérateurs, fin des contournements d’EGalimLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Politique agricole communeLevier non chiffrableFin des aides à l’hectare, aides plafonnéesLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Statut et autonomie des territoiresLevier non chiffrableNouvelle-Calédonie : renouer avec l’esprit des accords de NouméaLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Aides et relocalisations industriellesNon chiffréeCommande publique orientée vers l’achat localCritères de commande publique : règle sans coût budgétaire identifié.
  • Mode de scrutin des législativesLevier non chiffrableProportionnelle immédiate, de préférence par circonscriptions régionalesLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Référendum d’initiative citoyenneNon chiffréeInitiative citoyenne pour des référendums locaux et nationauxLe texte crée la procédure sans dire combien de référendums seraient organisés : le barème chiffre un nombre de scrutins.
  • 49.3 et révision de la ConstitutionLevier non chiffrableInvestiture du Premier ministre et censure constructive, fin du 49.3Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Parc nucléaire existantLevier non chiffrableSécuriser et maintenir en état le parc nucléaire existantLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Âge du droit de voteLevier non chiffrableVote à 16 ans, sans doute aux seules élections locales (phrase ambiguë)Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Transports du quotidienNon chiffréeTicket climat : titre unique à tarif fixe, d'abord pour jeunes et précairesTicket climat sans prix annoncé, d'abord réservé à des publics non dénombrés : le barème ne chiffre que la gratuité totale des transports collectifs urbains.
  • PénibilitéNon chiffréePénibilité : départ plus tôt pour les métiers usants, plus tard pour des cadresCritères de pénibilité, âges de départ et publics appelés à partir plus tard non précisés : rien à chiffrer.
  • CSGNon chiffréeBaisser la CSG sur les salaires, financée par les gros héritagesBaisse de la CSG sur les salaires sans taux. Le candidat annonce 15 Md€ reversés « sur la fiche de paie », financés par la taxation des plus gros héritages : montant cité, pas repris. Le barème chiffre un point de CSG sur les revenus d'activité (10,6 Md€) ou une variation de tous les taux : en déduire un nombre de points à partir des 15 Md€ serait une interprétation.
  • Immigration de travail et titres de séjourLevier non chiffrableRégulariser les travailleurs sans papiersLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Impôt sur la fortune (IFI, ISF)Non chiffréeTaxer les plus hauts patrimoinesTaxation des plus hauts patrimoines sans assiette, taux ni seuil : rien à chiffrer.
  • Aides publiques aux entreprisesNon chiffréeRéduire et réorienter les aides publiques aux entreprisesRéorientation des aides sans montant ni dispositif visé : rien à chiffrer.
  • Place dans l'Union européenneNon chiffréeGrand emprunt européen et suppression du droit de veto dans l'UEEmprunt commun et fin du droit de veto : aucune option du barème, et aucun effet annoncé sur la contribution française.
  • Baisse des émissions en 2030, par rapport à 1990Levier non chiffrable−55 % d'émissions en 2030 et −90 % en 2040, cibles européennesLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Accords de libre-échange (Mercosur)Levier non chiffrableContre l'accord UE-Mercosur, mesures miroirs sur les importations agricolesLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Droit d'asileNon chiffréeDroit au travail dès l'enregistrement de la demande d'asileDroit au travail des demandeurs d'asile : le barème ne chiffre que le nombre de demandes et l'allocation.
  • Grand âge et dépendanceNon chiffréeUne loi Grand Âge, plus de personnel en EHPAD, métiers mieux payésLoi Grand Âge sans contenu chiffré ni effectifs : aucune option du barème ne s'y rattache sans interprétation.
  • Investissement public supplémentaire, par anNon chiffréePlus d'investissement public, national et local, pour la transitionHausse de l'investissement public sans montant : rien à chiffrer.
  • Déficit public visé en 2032Levier non chiffrableDéficits réduits sur cinq ans par un « contrat de stabilité », sans cibleLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Traitement de la detteLevier non chiffrableTrajectoire de réduction de la dette sur cinq ansLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Crèches et modes de gardeNon chiffréeProjet du PS : service public petite enfance, crèches publiques et associativesService public de la petite enfance sans nombre de places visé (les 200 000 solutions manquantes sont un constat) : rien à chiffrer sans interprétation.
  • Hôpital publicNon chiffréeProjet du PS : dotation globale plutôt qu’à l’acte, lits selon les besoinsRéforme du financement et créations de lits sans nombre ni montant : rien à chiffrer.
  • Fin de vieLevier non chiffrableProjet du PS : loi sur l’aide à mourir (votée depuis), plus de soins palliatifsLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Prisons et peinesNon chiffréeProjet du PS : peines alternatives en milieu ouvert, nouvelles places de prisonNouvelles places de prison sans nombre : rien à chiffrer.
  • Audiovisuel publicNon chiffréeProjet du PS : contribution progressive selon les revenus, pas de holdingContribution progressive selon les revenus, sans montant : le renforcement n'est pas chiffrable, et l'option « retour à une contribution affectée » suppose un périmètre constant.
  • Effectifs et rémunération des fonctionnairesNon chiffréeProjet du PS : hausse des salaires des agents, titularisation des contractuelsHausse des salaires sans taux ni valeur du point d'indice, titularisations sans effectifs : rien à chiffrer. Place publique (« Acte un », 2025, p. 40) prévoit en outre d'indexer le point d'indice sur l'inflation : le barème n'a pas de coefficient pour une règle d'indexation, dont le coût dépend de l'inflation future.
  • RSA, montant et conditionsNon chiffréeProjet du PS : RSA inconditionnel et versé automatiquementInconditionnalité et versement automatique sans montant : le barème ne chiffre que le montant forfaitaire.
  • Fraude fiscale et socialeNon chiffréeProjet du PS : plus de personnel et d'outils contre la fraude fiscaleRenforcement du contrôle sans effectifs ni recettes attendues : rien à chiffrer.
  • Niches fiscales et socialesNon chiffréeProjet du PS : supprimer les niches inefficaces, plafonner celles des fortunésRevue d'ensemble sans liste ni montant des niches supprimées : aucune option du barème ne s'y rattache sans interprétation.
  • Impôt sur les sociétésNon chiffréeProjet du PS : impôt sur les sociétés rendu progressif, en faveur des PMEBarème progressif sans taux ni seuils : rien à chiffrer.
  • Superprofits et rachats d'actionsNon chiffréeTaxer les superprofits des pétroliers pour financer les aides carburantTaxe sur les superprofits des « multinationales fossiles », sans assiette, taux ni rendement, que le candidat veut aussi voir adoptée à l'échelle européenne : le barème ne chiffre que la pérennisation de la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises, un autre impôt. Place publique prévoyait déjà en 2025 un « mécanisme automatique de taxation des superprofits des multinationales et des profiteurs de guerre » (« Acte un », p. 85), lui non plus sans paramètre.
  • Soutien à l'UkraineNon chiffréeRenforcer l'aide à l'Ukraine, financée par la saisie des avoirs publics russesAide renforcée sans montant, financée par la saisie des avoirs publics russes gelés en Europe, qui ne passe pas par le budget national : aucune option du barème ne s'y rattache.
  • Partage de la valeur (participation, intéressement)Non chiffréeProjet du PS : participation ≥ dividendes ; cotisations sur les hauts revenusLe barème chiffre l'assujettissement aux cotisations de droit commun de toute l'épargne salariale (3,7 Md€) ; le projet ne vise que les « plus hauts revenus », sans seuil : rien à chiffrer sans interprétation. La règle « 1 € de dividende versé = au moins 1 € de participation ou intéressement » est une obligation faite aux entreprises, sans coût budgétaire statique. Ces cotisations financent la retraite à 43 annuités (position « durée de cotisation »).
  • CSG des retraitésNon chiffréePlus forte contribution des retraités, sans dire par quel impôt« Une plus forte contribution des retraités », sans instrument ni seuil : la hausse peut passer par la CSG des pensions, par l'abattement de 10 % ou par un autre impôt. Sens « autre » et rien à chiffrer sans choisir. Place publique dénonçait aussi en 2025 une fiscalité qui favorise « les héritiers ou les retraités aisés » (« Acte un »), sans plus de précision.

Les règles et le barème complet, avec ses sources : la méthode.