État et fonction publique, Marine Le Pen
Audiovisuel public : Privatisation de l'audiovisuel public souhaitée, périmètre non précisé
Sens du changement : baisse, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Radio et télévision publiques : financement, gouvernance, regroupement des sociétés, privatisation éventuelle. Règle de sens : ↑ financement public plus élevé.
Propos rapportés par Public Sénat, rapport Alloncle sur l'audiovisuel public : Car derrière les propositions du rapport Alloncle, beaucoup voient le spectre de la privatisation. Éric Ciotti, à la tête de l’UDR, Marine le Pen et Jordan Bardella l’ont explicitement appelée de leurs vœux.1
Propos de Marine Le Pen rapportés par Public Sénat, rapport Alloncle sur l'audiovisuel public, 5 mai 2026. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit.
Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.
Encodage
Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.
Chiffrage
Annoncé par le candidat
non annoncé
La source citée ne chiffre pas cette mesure.
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
non chiffrée
Privatisation souhaitée sans dire quelles sociétés sont visées (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde) : l'option du barème ne correspond pas sans interprétation.
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. Redevance supprimée en 2022. Financement par une fraction de TVA affectée au compte « Avances à l'audiovisuel public » (loi organique autorisant le maintien au-delà de 2024) : 3 878,3 M€ au PLF 2026 (−1,8 %). France Télévisions 2 440,6 M€, Radio France 648,0, Arte France 298,1, France Médias Monde 303,9, INA 103,5, TV5 Monde 84,2.
Horizon. année pleine 2032, Md€/an
Limites. Le gain de la privatisation est un chiffrage statique : il ignore les coûts de transition (plans sociaux, reprise des engagements, contrats de diffusion), les éventuelles obligations de service public compensées et le produit de cession, qui ne s'encaisse qu'une fois et ne compte pas dans le solde annuel. 126,2 M€ de la dotation 2026 compensent des effets fiscaux (TVA, taxe sur les salaires) qui reviennent en partie à l'État : le gain net est un peu plus faible. Le montant final de la LFI 2026 n'est pas vérifié (amendements de rétablissement en discussion).
- AN, rapport spécial PLF 2026, Médias, livre et industries culturelles ; Avances à l'audiovisuel public (D. Masséglia), 2025-10 : « l'affectation d'une fraction du produit de la TVA au compte de concours financiers Avances à l'audiovisuel public, à hauteur de 3,878 milliards d'euros en 2026, ce qui représenterait une baisse de 70,9 millions d'euros (– 1,8 %) par rapport à la LFI 2025 ; France Télévisions 2 505,8 2 440,6 ; Radio France 652,1 648,0 »
- Sénat, rapport spécial PLF 2026, Médias, livre et industries culturelles, synthèse (montants du PLF), 2025-11 : « Le projet de loi de finances prévoit que les sociétés de l’audiovisuel public bénéficient en 2026 d’un montant de 3,878 milliards d’euros, bénéficiant pour près des deux-tiers à France Télévisions et pour 17 % à Radio France. Le montant prévu en 2026 serait inférieur d’1,8 % au montant accordé en 2025. »
- Public Sénat, rapport Alloncle sur l'audiovisuel public, 5 mai 2026. Propos de Marine Le Pen rapportés par ce média : le texte cité est celui de l’article, pas ses mots exacts. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit. Lire la source (Public Sénat, rapport Alloncle sur l'audiovisuel public).
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