Déchiffrer 2027

bilan chiffré

Positions de Marine Le Pen : ce que nous avons pu chiffrer

5 positions chiffrées sur 45 relevées (11 %), plus 2 statu quo à coût nul. Les montants ci-dessous ne valent que pour elles : ils ne disent rien des positions que le barème ne permet pas de chiffrer.

Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.

Ce que valent ces chiffres Fiche de Marine Le Pen

Le bilan

Dépenses nouvelles
14 Md€de 12 à 20 Md€
Baisses de recettes
16 Md€de 16 à 18 Md€
Recettes nouvelles
0 Md€
Économies
0 Md€

Pas de solde publié. Nous n’additionnons ces masses que si au moins 60 % des leviers essentiels chiffrables portent une position chiffrée (ou un statu quo) du candidat. Ici : 5 sur 41 (12 %). En dessous, un solde comparerait des périmètres sans rapport d’un candidat à l’autre : les dépenses se chiffrent plus souvent que les recettes.

En milliards d’euros par an, en année pleine à l’horizon 2032, par rapport aux politiques actuelles, sans effet de comportement. Chaque masse est un montant positif ; ligne par ligne, « + » améliore le solde public et « − » l’aggrave. Sous chaque montant, la fourchette des sources.

Annoncé par le candidat, non compté

Marine Le Pen avance aussi ces montants, sur des positions que nous n’avons pas chiffrées ou seulement en partie (détail, période ou périmètre manquants). Ils ne sont ajoutés ni aux masses ci-dessus ni entre eux : aucun solde n’en est tiré.

  • Économies annoncées140 milliards d'euros d'économies d'ici 2032 (conférence de presse du 6 octobre 2026)Économiemontant dans la citation
  • Place dans l'Union européenne-8,9 milliards d'euros nets sur la contribution de la France à l'Union européenne (conférence de presse du 6 octobre 2026)Sens à lire dans la citationmontant dans la citation
  • Fraude fiscale et socialeenviron 26 milliards d'euros de gain annoncés pour le prélèvement à la source de la TVA (conférence de presse du 6 octobre 2026)Recette nouvellemontant dans la citation
  • Superprofits et rachats d'actions11,4 milliards d'euros attendus dès 2027 de la taxe sur les rachats d'actions (budget présenté le 6 octobre 2026)Recette nouvellemontant dans la citation
  • Grand âge et dépendance+2 milliards d'euros pour les proches aidants (conférence de presse du 6 octobre 2026)Dépense nouvellemontant dans la citation
Positions chiffrées
5 sur 4511 % des positions relevées
Statu quo, coût nul
2comptés à part, pas comme des positions chiffrées
Sur des leviers chiffrables
5 sur 3415 % ; les autres leviers se comparent sans se chiffrer
Leviers essentiels chiffrés
5 sur 41leviers ★ chiffrables de la grille, statu quo compris ; 30 ★ abordés sur 57
Hypothèses, chiffrages partiels
3 hypothèses, 3 chiffrages partielssignalés ligne par ligne

Ce que ces montants ne voient pas

  • Restent non chiffrées 6 positions sur des leviers de recettes (impôts, prélèvements) et 21 positions sur des leviers de dépenses, faute de coefficient sourcé qui s’y applique sans interprétation.
  • 11 positions portent sur des leviers sans coût budgétaire direct (institutions, règles, objectifs).
  • 5 montants annoncés par le candidat, que nous n’avons pas chiffrés ou seulement en partie : cités plus haut, « Annoncé par le candidat, non compté », sans être ajoutés aux masses.

Les positions chiffrées

  • Âge légal de départRetour à 62 ans, voire 60 ans pour certaines carrières longuesChiffrage partiel. Le départ à 60 ans pour certaines carrières longues n'est pas chiffré. Le financement annoncé dans la même déclaration, 15 à 20 Md€ d'économies « à terme » sur la protection sociale (sur les retraites, par des « corrections de mesures injustes », selon l'AFP le même jour), n'est pas détaillé : il n'est pas compté. Le barème prévient que ce coût et celui de la durée de cotisation à 42 ans, chiffrée à part, ne s'additionnent pas exactement.−11 Md€dépense nouvelle, −16 à −9,6 Md€
  • TVATVA réduite sur l’énergie : carburants, électricité, gaz, fioulHypothèse de la rédaction. Taux non dit dans cette déclaration. Lecture retenue : 5,5 %, le taux de la mesure telle que le Rassemblement national l'a présentée (question au Gouvernement de Jean-Philippe Tanguy, 7 janvier 2026), chiffrée par l'Institut Montaigne. Les produits cités (carburants, électricité, gaz, fioul) sont ceux de l'option. Annoncée au contre-budget du 6 octobre 2026 (franceinfo) et non comptée ici : la suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité, sans liste publiée ; l'annexe du dossier du RN la chiffrerait à 3,5 Md€ la première année, selon l'Institut de l'Entreprise.−9,5 Md€baisse de recettes, −11 à −9,5 Md€
  • Impôts de productionBaisse des impôts de production, pour les entreprises industriellesHypothèse de la rédaction. Chiffrage partiel. La citation ne dit pas quels impôts baissent. Lecture retenue : suppression de la CVAE et de la C3S, deux des trois impôts que supprime l'annexe du dossier du RN selon l'Institut de l'Entreprise (CFE, CVAE et C3S, 17,1 Md€ la première année). La suppression de la CVAE, déjà prévue par la loi pour 2030, ne coûte rien en 2032 ; la CFE (7,7 Md€) n'a pas d'option au barème et n'est pas comptée.−5,2 Md€baisse de recettes
  • Durée de cotisation42 ans de cotisation, atteints progressivementHypothèse de la rédaction. 42 ans, soit 168 trimestres, lus comme la durée exigée de tous à terme : « progressivement » n'est expliqué ni par un calendrier ni par l'âge de début de carrière, et la durée exigée pour les départs à 60 ans n'est pas dite. Le barème prévient que ce coût et celui de l'âge légal à 62 ans, chiffré à part, ne s'additionnent pas exactement.−3 Md€dépense nouvelle, −4 à −2 Md€
  • Vie chère outre-merSupprimer l’octroi de mer, réorienter des économies vers l’outre-merChiffrage partiel. La réorientation d'une partie des économies de l'État vers l'outre-mer n'a pas de montant et n'est pas chiffrée.−1,6 Md€baisse de recettes, −1,9 à −1,6 Md€
  • Indexation des pensionsContre la désindexation des pensions sur l'inflation0 Md€coût nul
  • Abattement de 10 % sur les pensionsRefus de supprimer l'abattement des retraités, « une ligne rouge » (député RN)0 Md€coût nul

Les positions non chiffrées

38 positions. Pour chacune, la raison : levier sans coefficient au barème, valeur hors du domaine où la source vaut, ou position qui ne correspond à aucune mesure chiffrée sans interprétation.

Voir les 38 positions et leur raison
  • Impôt sur la fortune (IFI, ISF)Non chiffréeIFI remplacé par un impôt sur la fortune financièreAssiette et taux de l'impôt sur la fortune financière non précisés : rien à chiffrer.
  • Prix de l’électricité, marché européenNon chiffréeRompre avec les règles européennes de tarification de l’électricitéSortie des règles européennes de tarification : sans coût budgétaire direct mesurable de façon statique. La TVA à 5,5 % relève du levier TVA.
  • Éolien et solaireNon chiffréeFin des subventions aux énergies intermittentesArrêt des subventions « à perte » aux énergies intermittentes, sans dire s'il vise les contrats en cours ou seulement les futurs : périmètre non déterminé.
  • Logement socialNon chiffréePriorité aux Français pour le logement social, abrogation de la loi SRUPriorité d'accès, abrogation de la loi SRU, vente de HLM : mesures de règles sans montant, aucun chiffrage lu.
  • Rénovations énergétiques par anNon chiffréeMaPrimeRénov’ remplacée par un prêt à taux zéro, sans objectif chiffréMaPrimeRénov' remplacée par un prêt à taux zéro, sans volume de prêts : le solde (aides supprimées moins coût des prêts) n'est pas déterminé.
  • Mode de scrutin des législativesLevier non chiffrableProportionnelle ; le scrutin de 1986 jugé « un moindre mal »Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Règles budgétairesLevier non chiffrableRègle d’or sur le déficit inscrite dans la Constitution par référendumLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Transports du quotidienNon chiffréeTrains gratuits pour les 18-25 ans aux heures creuses (propos de 2022)Gratuité du train pour les 18-25 ans aux heures creuses, TER et grandes lignes confondus : aucune source lue ne chiffre les recettes ferroviaires de cette classe d'âge.
  • Fin de vieLevier non chiffrablePas d'abrogation de la loi, vigilance sur les abus (porte-parole du RN)Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Dotations de l'État aux collectivitésNon chiffréeRecettes de TVA centralisées, reversées selon les besoins fixés au ParlementNouveau mode de financement des collectivités et de la Sécurité sociale, sans montant des transferts. Le même article chiffre à 8,2 Md€ la participation des collectivités à l'effort budgétaire de 2027 (suppression des EPCI et des métropoles, effectifs ajustés…), sans dire quelle part passe par les concours de l'État : rien à chiffrer ici.
  • Économies annoncéesNon chiffrée140 Md€ d’économies d’ici 2032, fin de la quasi-totalité des agences de l’ÉtatObjectif de 140 Md€ nets d'ici 2032 : il se compare à la somme des mesures chiffrées, il ne s'additionne pas. Annoncés en sens inverse à la même conférence (AFP) : 30 Md€ de baisses d'impôts et 15 Md€ de « dépenses provisionnées pour des droits nouveaux », sans détail, non chiffrés non plus.
  • Allocations familialesNon chiffréeAllocations familiales réservées aux Français (priorité nationale)Part des allocations familiales versée à des familles étrangères non établie au barème : rien à chiffrer. La candidate attribue à sa politique migratoire et à la « priorité nationale » prises ensemble 15 Md€ d'économies la première année et 29 Md€ en année pleine (conférence du 6 octobre 2026, AFP), sans part propre aux allocations familiales. Le même contre-budget prévoit en sens inverse une « subvention pour le troisième enfant » à l'horizon 2031 (CNews, 6 octobre 2026), sans montant ni dispositif précisés : non chiffrée non plus.
  • LaïcitéLevier non chiffrableVoile interdit progressivement par référendum, par décret en certains lieuxLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Soutien à l'UkraineNon chiffréeFin du soutien financier ; formation et matériel militaire maintenusFin du soutien « financier » sans dire s'il vise l'aide bilatérale ou la part française des financements européens, aide militaire maintenue : périmètre non déterminé.
  • Carrières longuesNon chiffréeDépart à 60 ans pour qui a commencé à travailler avant 20 ansDépart à 60 ans pour un début de carrière avant 20 ans, durée exigée non précisée : aucune option du barème ne correspond.
  • Droits de succession et de donationNon chiffréePacte Dutreil conditionné à dix ans de production en FranceCondition ajoutée au pacte Dutreil : part des transmissions qui ne la rempliraient pas inconnue, rien à chiffrer.
  • Aides et relocalisations industriellesNon chiffréeCommande publique fléchée vers les entreprises implantées en FranceOrientation de la commande publique, sans montant d'aide : rien à chiffrer.
  • Déficit public visé en 2032Levier non chiffrableDéficit plafonné à 2,9 % du PIB en 2032 par sa règle d'orLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Traitement de la detteLevier non chiffrableDette ramenée de 121 % du PIB en 2027 à 112 % en 2032Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Niveau de la dépense publiqueLevier non chiffrableDépense publique ramenée sous 50 % du PIB en fin de quinquennatNiveau de dépense visé (moins de 50 % du PIB) : il se compare à la somme des mesures chiffrées, il ne s'additionne pas.
  • Effectifs et rémunération des fonctionnairesNon chiffréeAu moins 200 000 postes en moins en cinq ans (collectivités, agences)Au moins 200 000 postes en moins, au-delà du domaine du barème (150 000), sans répartition entre collectivités, agences et État : non chiffré.
  • Place dans l'Union européenneNon chiffréeContribution au budget de l'UE réduite d'environ 9 Md€ netsBaisse de la contribution, fixée par la décision « ressources propres » et le cadre financier pluriannuel, sans dire comment elle s'obtiendrait ; aucune option du barème ne correspond (le gel au niveau de 2025 rapporte 5,3 Md€).
  • Accords de libre-échange (Mercosur)Levier non chiffrableOpposée à l'accord UE-Mercosur, « agression majeure contre l'agriculture »Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Budget de la défenseNon chiffréeEffort de défense d'au moins 3 % du PIB à l'horizon 2030 (amendement RN)3 % du PIB « au minimum » « à l'horizon 2030 », objectif d'un amendement de députés RN (rejeté) présenté comme le programme du parti : le niveau visé en 2032 n'est pas dit, et la trajectoire budgétaire de la candidate (6 octobre 2026) n'en donne pas dans les comptes rendus lus. Lu comme le niveau de 2032, il coûterait 18,4 Md€ de plus que le plancher légal de 2,5 % retenu par le barème, alors que la loi vise aussi 3,5 % en 2035 : non chiffré.
  • Audiovisuel publicNon chiffréePrivatisation de l'audiovisuel public souhaitée, périmètre non préciséPrivatisation souhaitée sans dire quelles sociétés sont visées (France Télévisions, Radio France, France Médias Monde) : l'option du barème ne correspond pas sans interprétation.
  • 49.3 et révision de la ConstitutionLevier non chiffrableRéviser la Constitution par référendum (article 11), sans le SénatLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Droit d'asileNon chiffréeDroit d'asile « durci » par référendum constitutionnel (président du RN)Droit d'asile « durci » sans mesure précise : rien à chiffrer. La proposition de loi constitutionnelle « Citoyenneté-Identité-Immigration » déposée par Marine Le Pen le 25 janvier 2024 (Assemblée nationale, n° 2120) permettrait à la loi d'exiger que les demandes d'asile soient « déposées exclusivement en dehors du territoire national » et que les demandeurs soient accueillis, pendant l'examen, dans des États liés à la France par un accord ; elle ne dit pas combien de demandes en moins on en attend.
  • Immigration de travail et titres de séjourLevier non chiffrableTaxe de 1 000 € par an sur chaque salarié extra-européen embauchéLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Hôpital publicNon chiffréeMoins d'administration à l'hôpital, plus de soignants auprès des patientsRedéploiement de l'administration vers les soignants, sans effectifs ni montant : rien à chiffrer.
  • Part de capitalisationNon chiffréeCréation d'un « véritable pilier de capitalisation », individuel et collectifPilier individuel et collectif sans modalités : ni points de cotisation basculés de la répartition, ni dotation publique, ni avantage fiscal précisés, le détail n'ayant pas été donné le 6 octobre 2026. Rien à chiffrer.
  • Fraude fiscale et socialeNon chiffréeTVA prélevée à la source, gain annoncé d'environ 26 Md€Prélèvement de la TVA à la source : un mode de collecte que le barème ne sait pas chiffrer (son paramètre porte sur les recettes recouvrées du contrôle fiscal). Le gain annoncé, environ 26 Md€, dépasse l'écart de TVA de 6 à 10 Md€ estimé par la DGFiP et repris au barème ; l'annexe du dossier du RN en compterait 18 Md€ en 2031, selon l'Institut de l'Entreprise.
  • Superprofits et rachats d'actionsNon chiffréeTaxe sur les rachats d'actions, 11,4 Md€ attendus dès 2027Taux et assiette non dits, et pas d'option au barème pour cette taxe, déjà en vigueur depuis 2025 (0,2 Md€ par an en régime pérenne). Selon l'Institut de l'Entreprise, l'annexe du dossier du RN en attend 11,35 Md€ en 2027 puis 0,34 Md€ par an : un rendement surtout ponctuel, que le barème, en année pleine, ne saurait reprendre tel quel.
  • Quotient familialNon chiffréePart fiscale pleine dès le deuxième enfantUne part entière au lieu d'une demi-part pour le deuxième enfant : le barème ne chiffre que le plafond de l'avantage par demi-part et la suppression du quotient, et le coût dépend du plafond appliqué à cette demi-part de plus, non précisé : rien à chiffrer sans microsimulation.
  • RSA, montant et conditionsNon chiffréePrestations de solidarité réservées aux étrangers ayant travaillé cinq ansLe RSA n'est qu'une des « prestations de solidarité » visées, dont la liste n'est pas donnée, et le barème n'établit pas combien d'allocataires étrangers ont moins de cinq ans de travail en France : rien à chiffrer. Les 15 Md€ (2027) puis 29 Md€ (année pleine) valent pour toute la politique migratoire et la « priorité nationale » ; l'annexe du dossier du RN compterait 12,2 Md€ en 2031 pour ces prestations, selon l'Institut de l'Entreprise.
  • Aides personnelles au logement (APL)Non chiffréeAPL réservées aux Français (priorité nationale)Part des APL versée à des foyers étrangers non établie au barème : rien à chiffrer. La candidate attribue à sa politique migratoire et à la « priorité nationale » prises ensemble 15 Md€ d'économies la première année et 29 Md€ en année pleine (conférence du 6 octobre 2026), sans part propre aux APL.
  • Versement automatique, allocation sociale uniqueNon chiffréeAllocation sociale unique, présentée comme une source d'économiesAllocation sociale unique sans liste des prestations fusionnées ni barème. Elle est présentée comme une économie, alors que les options du barème chiffrent des fusions sans perdants, qui coûtent : aucune ne correspond.
  • Grand âge et dépendanceNon chiffréeProches aidants, 2 Md€ de budget en plus2 Md€ de plus pour les proches aidants, sans dispositif précisé (congé, indemnisation, répit) ni part réservée aux aidants de personnes âgées, le reste allant aux aidants de personnes handicapées ou malades : aucune option du barème ne correspond. Le montant annoncé est cité, pas compté.
  • Droit du sol et nationalitéLevier non chiffrableFin du droit du sol par référendum constitutionnel (président du RN)Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.

Les règles et le barème complet, avec ses sources : la méthode.