Agriculture et commerce, Jean-Luc Mélenchon
Accords de libre-échange (Mercosur) : Veto aux nouveaux accords (Mercosur compris), abrogation de ceux en vigueur
Sens du changement : baisse, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Position sur les accords commerciaux de l'Union européenne, dont l'accord avec le Mercosur : ratification, clauses miroirs, rejet. Règle de sens : ↑ plus d'accords ou d'ouverture ; ↓ : refus, protections.
« Utiliser le droit de veto de la France, par exemple pour refuser tous les nouveaux accords de libre-échange (avec le Mercosur, y compris révisé, le Chili, le Mexique, l’Inde, l’Indonésie, le Kenya, l’Australie, les Philippines, la Thaïlande, etc.) et tout nouvel élargissement sans harmonisation sociale, fiscale et environnementale préalable […] Abroger les accords de libre-échange en vigueur (comme avec la Nouvelle-Zélande, le Canada, le Japon) »1
Encodage
Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.
Chiffrage
Annoncé par le candidat
non annoncé
Le programme ne chiffre pas cette mesure.
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
levier non chiffrable
Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. Accord UE-Mercosur : le Conseil a autorisé la signature le 9 janvier 2026 à la majorité qualifiée, malgré le vote contre de la France. Le 21 janvier 2026, le Parlement européen a saisi la CJUE pour avis (334 voix pour, 324 contre, 11 abstentions), ce qui suspend son consentement. La Commission a annoncé une application provisoire de l'accord commercial intérimaire à partir de début mai 2026 ; son entrée en application effective n'a pas été vérifiée. La politique commerciale relève de la compétence exclusive de l'UE.
Horizon. Sans objet.
Limites. Pas d'effet budgétaire direct mesurable. Les droits de douane sont une ressource propre de l'UE. Les effets sectoriels (agriculture, industrie) relèvent d'études d'impact, hors du chiffrage statique. Une « sortie » ou un « refus » national n'a de portée juridique que pour la partie de l'accord soumise aux ratifications nationales.
- Mercosur : le Parlement européen saisit la Cour de justice (Club des juristes / Aleteia, via résultat de recherche), 2026-01-22 : « Recours devant la CJUE soutenu « avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions » ; la saisine suspend le processus de ratification. »
- Mercosur : la justice de l'UE rejette un recours de la Pologne (Terre-net, via résultat de recherche) : « La Commission européenne avait annoncé l'application provisoire de l'accord à compter de début mai 2026. »
Ce levier dans la méthode · Bilan chiffré de Jean-Luc Mélenchon
- L’Avenir en commun (édition 2025), p. 66. Ouvrir le document à cette page.
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