Industrie et investissement, David Lisnard
Investissement public supplémentaire, par an : Plan routier, ferroviaire et numérique contre l’enclavement, sans montant
Sens du changement : hausse, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Investissement public supplémentaire annoncé, en milliards d'euros par an. Règle de sens : ↑ investissement plus élevé.
« Pour ne plus dépendre trop largement de la métropolisation économique, la lutte contre l’enclavement de certaines zones géographiques à l’écart du développement doit passer par un plan d’investissement dans les infrastructures routières et ferroviaires ainsi que le déploiement du réseau FFTH ou/et l’internet par satellite. »1
Encodage
Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.
Chiffrage
Annoncé par le candidat
non annoncé
Le programme ne chiffre pas cette mesure.
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
non chiffrée
Plan d'infrastructures sans montant : rien à chiffrer.
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. Il n'existe pas de règle nationale qui fixe le niveau de l'investissement public. Les règles budgétaires européennes de 2024 (trajectoire de dépense nette) s'appliquent. La FBCF des administrations publiques s'élève à 132,2 Md€ en 2025 (Insee, comptes nationaux annuels, base 2020), soit environ 4,4 % d'un PIB de 2 991,1 Md€.
Horizon. Dépense en année pleine, statique : 1 € annoncé = 1 € de déficit, avant tout effet de retour sur la croissance.
Limites. L'essentiel de l'investissement public est porté par les collectivités locales : un engagement de l'État n'est tenu que s'il passe par des dotations ou des crédits d'État. Attention aux doubles comptes avec les leviers rail, rénovation, EPR2 (un prêt n'est pas de l'investissement public), France 2030 et défense. Un plan qui passe en partie par des prêts, des garanties ou des dotations en capital pèse moins sur le déficit : l'Institut Montaigne (2022) estimait, « à la lumière » des programmes d'investissements d'avenir, que 200 Md€ sur cinq ans ne pèseraient que pour 29 Md€ par an sur le déficit (72,5 %). Ces opérations financières pèsent sur la dette, que le barème compte à part ; le paramètre ne vaut que pour une dépense d'investissement, et ce jugement sur la composition d'un plan n'est pas une borne du coefficient. Les effets multiplicateurs ne sont pas intégrés au chiffre central (règle de la méthode). Donnée Insee provisoire, révisable.
- Comptes nationaux annuels en 2025 (Insee), 2026-05 : « FBCF « administrations publiques 5,4 5,3 2,6 132,2 1,0 3,7 0,1 » (132,2 = milliards d'euros 2025) ; le PIB « atteint 2 991,1 milliards d'euros » »
- Nouvelle Énergie, programme « Réussir une nouvelle ambition française » (page non datée). Lire la page du programme.
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