Déchiffrer 2027

bilan chiffré

Programme de David Lisnard : ce que nous avons pu chiffrer

7 positions chiffrées sur 59 relevées (12 %). Les montants ci-dessous ne valent que pour elles : ils ne disent rien des positions que le barème ne permet pas de chiffrer.

Ce que valent ces chiffres Fiche de David Lisnard

Le bilan

Dépenses nouvelles
11 Md€de 9,6 à 15 Md€
Baisses de recettes
137 Md€de 135 à 140 Md€
Recettes nouvelles
0 Md€
Économies
8,8 Md€de 4,9 à 9,1 Md€

Pas de solde publié. Nous n’additionnons ces masses que si au moins 60 % des leviers essentiels chiffrables portent une position chiffrée (ou un statu quo) du candidat. Ici : 4 sur 41 (10 %). En dessous, un solde comparerait des périmètres sans rapport d’un candidat à l’autre : les dépenses se chiffrent plus souvent que les recettes.

En milliards d’euros par an, en année pleine à l’horizon 2032, par rapport aux politiques actuelles, sans effet de comportement. Chaque masse est un montant positif ; ligne par ligne, « + » améliore le solde public et « − » l’aggrave. Sous chaque montant, la fourchette des sources.

Annoncé par le candidat, non compté

David Lisnard avance aussi ces montants, sur des positions que nous n’avons pas chiffrées ou seulement en partie (détail, période ou périmètre manquants). Ils ne sont ajoutés ni aux masses ci-dessus ni entre eux : aucun solde n’en est tiré.

  • Économies annoncées« 80 milliards d'euros dès la première année, pour au moins 200 milliards en trajectoire » (même page, d'après un entretien vidéo du 29 novembre 2025)Économiemontant dans la citation
Positions chiffrées
7 sur 5912 % des positions relevées
Statu quo, coût nul
0comptés à part, pas comme des positions chiffrées
Sur des leviers chiffrables
7 sur 4018 % ; les autres leviers se comparent sans se chiffrer
Leviers essentiels chiffrés
4 sur 41leviers ★ chiffrables de la grille, statu quo compris ; 36 ★ abordés sur 57
Hypothèses, chiffrages partiels
4 hypothèses, 1 chiffrage partielsignalés ligne par ligne

Ce que ces montants ne voient pas

  • Restent non chiffrées 10 positions sur des leviers de recettes (impôts, prélèvements) et 23 positions sur des leviers de dépenses, faute de coefficient sourcé qui s’y applique sans interprétation.
  • 19 positions portent sur des leviers sans coût budgétaire direct (institutions, règles, objectifs).
  • 1 montant annoncé par le candidat, que nous n’avons pas chiffrés ou seulement en partie : cités plus haut, « Annoncé par le candidat, non compté », sans être ajoutés aux masses.

Les positions chiffrées

  • Allègements de cotisations sur les bas salaires120 Md€ de cotisations en moins, rendus en salaire net (environ 400 € par mois)Hypothèse de la rédaction. Montant visé au terme de la trajectoire d'économies (« au moins 200 milliards en trajectoire », dont 80 Md€ dès la première année, partagés selon la même clé de 60 %, soit environ 48 Md€ de cotisations en moins la première année) : l'année où les 120 Md€ seraient atteints n'est pas donnée ; la position est chiffrée en année pleine à 120 Md€. Les cotisations visées (salariales, patronales) ne sont pas détaillées ; la baisse de la CSG sur les revenus d'activité, annoncée par ailleurs sans taux, peut en faire partie et n'est pas comptée deux fois. Coût brut, avant les économies censées le financer (levier « Économies annoncées », jamais additionnées). Les mesures relevées jusqu'ici sur ce levier (charges supprimées au SMIC pour les particuliers employeurs, charges patronales négatives pour l'embauche d'allocataires du RSA depuis plus de deux ans, programme « Réussir une nouvelle ambition française ») ne sont pas chiffrées à part.−120 Md€baisse de recettes
  • Impôt sur les sociétésIS national à 20 %, plus une part locale de 0 à 5 % au choix des collectivitésHypothèse de la rédaction. Seul le taux national est chiffré (25 % → 20 %). La part locale de 0 à 5 points, laissée au choix des collectivités, n'est pas comptée : si toutes votaient 5 %, le taux total resterait de 25 % et le coût pour l'ensemble des administrations serait presque nul. Le montant affiché suppose qu'aucune part locale n'est votée : c'est le haut de cette plage. La même tribune critique la majoration exceptionnelle des grandes entreprises sans dire son sort : elle n'est pas chiffrée.−12 Md€baisse de recettes, −15 à −10 Md€
  • Salaire des enseignants+20 % en cinq ans, contre une réorganisation du métier−9 Md€dépense nouvelle, −12 à −8 Md€
  • Âge légal de départÂge légal porté à 65 ans, avant une part de capitalisationHypothèse de la rédaction. Chiffrage partiel. Calendrier non donné : la source dit seulement « impératif national urgent ». L'urgence est lue comme la montée accélérée chiffrée par la Cour des comptes (65 ans pour les générations 1964 à 1968 : 8,4 Md€ en 2035), d'où la valeur centrale ; au rythme actuel (générations 1968 à 1972), le gain serait de 4,7 Md€ en 2035, borne basse. La Cour chiffre la seule année entre 64 et 65 ans, en 2035 et non en 2032 ; le trimestre entre 63 ans et 9 mois (droit de 2032) et 64 ans n'est pas compté.+8,4 Md€économie, +4,7 à +8,4 Md€
  • Impôts de productionSupprimer la C3S et, le cas échéant, la CVAE (11,5 Md€ selon le parti)−5,2 Md€baisse de recettes
  • Prisons et peines20 000 places de prison, peines intégralement exécutées, perpétuité réelleHypothèse de la rédaction. Lecture retenue : vingt mille places nettes en plus du plan « 15 000 places » en cours (son livre demandait déjà « 20 000 places de prison supplémentaires », d'après la page « Quel candidat propose de construire des places de prison ? » du site), livrées d'ici 2032 ; ni calendrier ni part de places de remplacement ne sont donnés. L'exécution intégrale des peines, la perpétuité réelle, et les peines planchers pour les récidivistes et la fin des réductions de peine automatiques du programme (page Sécurité) ne sont pas chiffrées à part : leur coût passe par les places de détention, comptées ici.−2,2 Md€dépense nouvelle, −3 à −1,6 Md€
  • Aide médicale de l'ÉtatSupprimer l'AME, remplacée par une aide d'urgence (700 M€ d'économies)+0,4 Md€économie, +0,2 à +0,7 Md€

Écarts avec les chiffres annoncés

Les positions non chiffrées

52 positions. Pour chacune, la raison : levier sans coefficient au barème, valeur hors du domaine où la source vaut, ou position qui ne correspond à aucune mesure chiffrée sans interprétation.

Voir les 52 positions et leur raison
  • Barème de l'impôt sur le revenuNon chiffréeCapital à taux allégé, travail modérément progressif, niches abrogéesRefonte du barème sans taux ni seuils, en partie compensée par l'abrogation d'« un nombre substantiel de niches » non nommées : rien à chiffrer. Le déplafonnement du quotient familial est traité sur son levier. La même tribune vise une baisse nette de 100 Md€ des prélèvements obligatoires, « conditionnée à une réduction du périmètre de l'État, donc à une baisse massive de la dépense publique ».
  • Impôt sur la fortune (IFI, ISF)Non chiffréeIFI et droits de mutation remplacés par une fiscalité foncièreSuppression de l'IFI compensée par une fiscalité foncière sans taux : le solde ne se chiffre pas. Les droits de mutation relèvent de la fiscalité locale.
  • TVANon chiffréeDeux taux de TVA, 12,5 % et 20 %, pour alléger d’environ 25 Md€ le travailFusion des taux réduits en un taux de 12,5 % : aucun chiffrage officiel lu. Les coûts du barème valent pour 1 point seulement, sans extrapolation à 2,5, 7 ou 10 points. Le candidat en attend de quoi réduire « d'environ 25 milliards les charges pesant sur le travail » : ni la recette ni la baisse de charges ne sont chiffrées. Le programme (« Réussir une nouvelle ambition française ») laisse en outre ouverte, « pas tranchée », une TVA « compétitivité » montée en douze ans vers un taux unique, « par exemple de 25 % ».
  • Accès au supérieurLevier non chiffrableSupprimer Parcoursup (volet santé du programme)Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Logement socialNon chiffréeSupprimer l’article 55 de la loi SRU ; peut-être un objectif de flux plafonnéSuppression de l'obligation de 20 à 25 % de logements sociaux, peut-être remplacée par un objectif de flux plafonné : règle d'urbanisme, sans effet direct sur le solde public chiffrable.
  • Installation des médecinsLevier non chiffrableLiberté d’installation, conventionnement différencié selon les besoinsLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Prix du carboneNon chiffréePollueur-payeur, à prélèvements totaux constantsPrincipe (pollueur-payeur à prélèvements constants, redistribution) sans taux ni assiette : rien à chiffrer.
  • Rénovations énergétiques par anNon chiffréeSupprimer le DPE ; aucun objectif chiffré de rénovationsSuppression du DPE : règle sans coût budgétaire direct, et aucun objectif de rénovations.
  • Nouveaux réacteurs nucléairesNon chiffréeSix EPR, des mini-réacteurs, parc prolongé jusqu’à 60 ansLes six EPR sont le programme de la PPE3, sans coût par rapport aux politiques actuelles ; les mini-réacteurs à déployer n'ont ni nombre ni calendrier, et le barème ne chiffre que les EPR2 : rien à ajouter.
  • Éolien et solaireNon chiffréeFin du régime dérogatoire des renouvelables, report vers le nucléaireRetour au droit commun sans dire s'il touche les contrats en cours, et sommes économisées réinvesties dans le nucléaire : solde non déterminé.
  • Prix de l’électricité, marché européenNon chiffréeContrats de long terme au coût du nucléaire pour l’industrieContrats de long terme au coût du nucléaire pour l'industrie : sans prix ni volume, et sans coût budgétaire direct identifié.
  • PesticidesLevier non chiffrableUsage raisonné des phytosanitaires, nouvelles techniques génomiques autoriséesLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Prix plancher, revenu agricoleLevier non chiffrableCharges transférées vers la valeur ajoutée, services environnementaux payésLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Politique agricole communeLevier non chiffrablePAC recentrée sur la production, la souveraineté et l’exportLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Statut et autonomie des territoiresLevier non chiffrableMêmes libertés locales partout, pas de statut d’exception négociéLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Investissement public supplémentaire, par anNon chiffréePlan routier, ferroviaire et numérique contre l’enclavement, sans montantPlan d'infrastructures sans montant : rien à chiffrer.
  • Aides et relocalisations industriellesNon chiffréeL’État crée les conditions de la réindustrialisation, sans choisir de championsRôle de l'État défini sans mesure de dépense : rien à chiffrer.
  • Mode de scrutin des législativesLevier non chiffrableNe voit pas dans la proportionnelle intégrale un remèdeLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Référendum d’initiative citoyenneNon chiffréeArticle 11 sans limite de thème ; initiative populaire praticable, vote garantiLe texte crée la procédure sans dire combien de référendums seraient organisés : le barème chiffre un nombre de scrutins.
  • 49.3 et révision de la ConstitutionLevier non chiffrablePouvoir, à terme, réviser la Constitution par référendum ; 49.3 non abordéLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Niveau de la dépense publiqueLevier non chiffrableDépense publique réduite de 8 points de PIB en 10 ans, sous 50 % du PIBObjectif de niveau (−8 points de PIB en dix ans, sous 50 %) : il se compare à la somme des mesures chiffrées, il ne s'additionne pas.
  • Économies annoncéesNon chiffréeÉconomies dans les agences de l'État et les allocations non contributivesObjectif d'ensemble (80 Md€ la première année, au moins 200 Md€ en trajectoire) réparti sur des postes sans montant chacun : il se compare à la somme des mesures chiffrées, il ne s'additionne pas.
  • Traitement de la detteLevier non chiffrableBaisser la dette rapportée au PIB ; refus de l’annulation de la detteLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Règles budgétairesLevier non chiffrableRègle d'or sur le déficit de fonctionnement, pas sur l'investissementLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Aides publiques aux entreprisesNon chiffréeOpposé aux aides publiques aux entreprises ; préfère baisser les prélèvementsOpposition de principe, sans mesure ni périmètre : rien à chiffrer.
  • Droits de succession et de donationNon chiffréeSupprimer les droits de succession en ligne directe ; taux bas ailleursSuppression en ligne directe seulement, impôt proportionnel « à taux bas » maintenu en ligne indirecte et collatérale, sans taux : le barème chiffre la suppression de tous les droits de succession (17 Md€ prévus en 2026), pas celle de la seule ligne directe, dont aucune source lue ne donne le produit. Donations « massivement libéralisées », sans montant.
  • Quotient familialNon chiffréeDéplafonner le quotient familialDéplafonnement complet : la seule source lue (CPO, 2024) chiffre un relèvement du plafond jusqu'à 2 500 €, pas sa suppression.
  • Crèches et modes de gardeNon chiffréeÉveil des 1-6 ans confié aux communesTransfert de l'éveil des 1-6 ans aux communes, sans montant : changement de compétence, pas de coût à chiffrer pour l'ensemble des administrations.
  • Taxes sur les carburants et l'énergieNon chiffréeSuspendre provisoirement les certificats d’économies d’énergie (prix à la pompe)Les certificats d'économies d'énergie sont une obligation imposée aux fournisseurs d'énergie, financée par les prix et non par le budget : aucun chiffrage officiel lu de l'effet de leur suspension sur le solde public.
  • Versement automatique, allocation sociale uniqueNon chiffréeUne allocation sociale unique, plafonnée à un pourcentage du SMICAllocation unique plafonnée à un pourcentage du SMIC non précisé : le coût, ou l'économie, dépend entièrement du paramétrage.
  • Indexation des pensionsNon chiffréeDésindexer les retraites au-delà d'environ 2 000 € par moisPiste rapportée sur le site du candidat, seuil approximatif (« de l'ordre de 2 000 euros ») et durée non dite : le gel d'une année au-dessus de 2 000 € du barème ne s'y rattache pas sans choisir une lecture.
  • Part de capitalisationNon chiffréeSocle par répartition, le reste en capitalisation (environ 40 % des pensions)La source donne la cible (116 Md€ de pensions capitalisées, environ 40 % du total) et une transition en « environ 8 tranches », mais ni la durée des tranches, ni la part des cotisations basculée chaque année, ni le financement des pensions en cours pendant la transition : le barème chiffre un point de cotisation basculé, qu'on ne peut appliquer sans choisir un rythme.
  • Régimes spéciaux, système par pointsLevier non chiffrableUne Agence centrale publique de retraite remplace tous les organismes actuelsLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Accession à la propriétéLevier non chiffrableÉpargne retraite capitalisée en partie débloquée pour la résidence principaleLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Effectifs et rémunération des fonctionnairesNon chiffrée450 000 agents des bureaux vers le terrain, masse salariale réduiteRedéploiement de 450 000 agents et réduction de la masse salariale, sans effectifs supprimés ni montant. Au meeting de Saint-Raphaël (4 juillet 2026), le candidat a ajouté le non-remplacement d'une partie des départs, « en commençant par les fonctions administratives », sans en donner la proportion : il propose de ne plus remplacer « l’ensemble des cinq cent mille départs annuels » (d'après la page « Quel candidat veut réduire le nombre de fonctionnaires ? » du site, mise à jour le 3 octobre 2026). Sans taux de remplacement ni effectifs visés, rien à chiffrer.
  • Hôpital publicNon chiffréeSupprimer les ARS ; aux maires la présidence des conseils d’administrationSuppression des ARS avec transfert de leurs missions aux préfets et aux élus : aucune économie nette chiffrée n'a été lue.
  • Effectifs de police et de gendarmerieNon chiffréeForces de sécurité sur le terrain : 50 % de présence minimum, contre 37 %Redéploiement du temps de présence sur le terrain, sans recrutement chiffré : le barème chiffre des effectifs en plus, pas une réorganisation. Le « plan massif de remise à niveau de la police nationale » sur dix ans (programme, « Réussir une nouvelle ambition française ») n'a ni montant ni effectifs.
  • Justice des mineursNon chiffréeAbaisser la majorité pénale à 16 ans et inverser l'excuse de minorité dès 13 ansMajorité pénale à 16 ans et excuse de minorité inversée : règles de droit ; leur coût passerait par des places de détention en plus, que le texte ne donne pas.
  • Moyens de la justiceNon chiffréeDoubler les effectifs des juridictions correctionnellesAucune source budgétaire lue ne donne les effectifs des juridictions correctionnelles : leur doublement n'a pas de base chiffrée.
  • Immigration de travail et titres de séjourLevier non chiffrableTitres de séjour divisés par huit, quotas de main-d'œuvre qualifiéeLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Droit d'asileNon chiffréeInstruire les demandes d'asile dans les consulats à l'étrangerDemandes instruites dans les consulats : aucune source n'estime la baisse du nombre de demandes ni le coût consulaire.
  • Droit du sol et nationalitéLevier non chiffrableMettre fin à l'acquisition automatique de la nationalité par le droit du solLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Place dans l'Union européenneNon chiffréeTraité de démocratisation de l'Europe, compétences redistribuéesNégociation d'un traité sur la répartition des compétences, sans mesure budgétaire : rien à chiffrer.
  • Financement de l'enseignement privéNon chiffréeCarte scolaire abrogée, chèque-éducation progressif pour le public ou le privéFinancement public égal entre public et privé sans montant par élève ni périmètre (État, collectivités, investissement) : aucun chiffrage officiel trouvé. Le programme le dit « neutre financièrement pour les budgets publics » (« Générer un renouveau civique »), sans calcul. L'abrogation de la carte scolaire est une règle d'affectation des élèves, sans coût budgétaire direct.
  • Rythmes scolairesLevier non chiffrableL'année scolaire et les rythmes relèvent d'une autonomie locale encadréeLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Accords de libre-échange (Mercosur)Levier non chiffrableClauses miroirs obligatoires sur les produits agricoles importésLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • FerroviaireNon chiffréePlan d'investissement routier et ferroviaire pour désenclaver les territoiresPlan d'investissement sans montant : rien à chiffrer.
  • Parc nucléaire existantLevier non chiffrableProlonger la durée de vie des réacteurs jusqu'à 60 ansLevier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • Fin de vieLevier non chiffrableContre un droit à l'aide active à mourir, pour le cadre Claeys-Leonetti (2025)Levier sans coefficient au barème : la position se compare, elle ne se chiffre pas.
  • CSGNon chiffréeCSG sur les revenus d’activité abaissée, CSG et CRDS déductibles de l’IRBaisse sans taux ni montant, et déductibilité complète de la CSG et de la CRDS (6,8 points de CSG déductibles aujourd'hui) sans chiffrage au barème : rien à chiffrer. Cette baisse peut faire partie des 120 Md€ « rendus aux actifs en salaire net », chiffrés sur le levier des allègements de cotisations, dont la composition n'est pas détaillée : elle n'y est pas ajoutée.
  • Prélèvement forfaitaire sur le capital (flat tax)Non chiffréePFU confirmé, revenus immobiliers au même régime, capital taxé à taux allégéTaux non donné : la tribune confirme le prélèvement forfaitaire unique, dénonce son passage de 30 % à 31,4 % par la hausse de la CSG sur les revenus du capital sans dire s'il revient à 30 %, et soumet les revenus immobiliers, aujourd'hui imposés au barème, au même régime « allégé ». Le barème chiffre la part d'impôt sur le revenu du PFU et le retour au barème, pas l'extension du forfait aux revenus fonciers.
  • Minimum de pensionNon chiffréeSocle de pension sans condition dès 65 ans, minimum vieillesse à 1 000 €/moisSocle versé à tous dès 65 ans sans montant, à la place du minimum contributif lié à la carrière : rien à chiffrer. Le minimum vieillesse « à hauteur de 1000 euros par mois » est proche du niveau actuel de l'ASPA (12 523,14 € par an pour une personne seule, soit environ 1 044 € par mois) : ni hausse ni baisse chiffrable. La même phrase fonde la position sur la capitalisation, chiffrée à part (non chiffrée).

Les règles et le barème complet, avec ses sources : la méthode.