Transports, Fabien Roussel
Ferroviaire : 10 Md€ de plus par an pour le ferroviaire
Sens du changement : hausse, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Train : investissement dans le réseau, petites lignes, ouverture à la concurrence, grandes lignes, fret ferroviaire (prix et abonnements des trajets du quotidien : levier « Transports du quotidien »). Règle de sens : ↑ investissement ou offre ferroviaire accrus.
« Le développement prioritaire du rail et des transports publics, grâce à un investissement supplémentaire de 10 milliards d’euros par an dans le ferroviaire et la mise en place de la gratuité des transports publics urbains. »1
Propos de Fabien Roussel, pcf.fr, « Face à l'explosion des prix, le Gouvernement doit déclarer l'état d'urgence énergétique ! » (déclaration signée de Fabien Roussel), 8 avril 2026. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit.
* Encodage en vérification : position relevée à la source, pas encore relue par la rédaction.
Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.
Encodage
| Paramètre | Loi actuelle | Proposé | Date d’effet ou horizon |
|---|---|---|---|
| Investissement ferroviaire public supplémentaire | 0 Md€/an | 10 Md€/an | horizon du chiffrage, 2032 |
Chiffrage
Annoncé par le candidat
−10 Md€
par an. « un investissement supplémentaire de 10 milliards d’euros par an dans le ferroviaire »
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
−10 Md€
par an sur le solde public, dépense nouvelle.
Le calcul
- Investissement ferroviaire public supplémentaire : (10 − 0) ÷ 1 = 10 fois « +1 Md€ par an d'investissement ferroviaire public », à 1 Md€ (1 à 1) de coût chacune.
Montant du candidat, compté comme dépense publique supplémentaire (1 € annoncé = 1 €). Le texte ne dit pas quelle part passerait par SNCF Réseau plutôt que par le budget de l'État, ni la répartition entre réseau, matériel et fret. La gratuité des transports publics urbains, dans la même phrase, relève du levier « transports du quotidien ».
Écart avec le chiffre annoncé : 0 Md€ par an sur le solde (notre calcul moins l’annonce).
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. La régénération et la modernisation du réseau ferroviaire représentent environ 3 Md€ par an, stables, financés par SNCF Réseau (ressources propres et fonds de concours de SNCF Voyageurs), pas par le budget de l'État (Sénat, avis a25-143-2). La conférence « Ambition France Transports » (9 juillet 2025) évalue le besoin à 1,5 Md€ par an de plus ; « à partir de 2028 » et l'effort total de 4,5 Md€ par an viennent de la presse (Banque des territoires), financé à terme par les futures concessions autoroutières. Le projet de loi-cadre sur les transports (déposé le 11 février 2026) a été adopté au Sénat le 28 avril 2026 et était en commission à l'Assemblée en juillet 2026 : il n'est pas définitivement voté. Les ressources de l'AFIT France prévues au PLF 2026 s'élèvent à 3,75 Md€.
Horizon. Dépense publique en année pleine 2032, par rapport à des politiques actuelles où l'engagement de 2028 n'est pas inscrit dans une loi votée.
Limites. La borne basse à 0 correspond au cas où l'on considère l'engagement gouvernemental « dès 2028 » comme une politique actuelle. Il faut trancher par une règle unique pour tous les candidats. Une partie de l'effort est portée par SNCF Réseau (fonds de concours, résultats du groupe SNCF), donc tout ne passe pas par le budget de l'État. Les grands projets (LGV, RER métropolitains, fret avec le plan Ulysse Fret d'environ 4,5 Md€) sont à chiffrer au montant annoncé.
- Avis budgétaire PLF 2026, transports (Sénat, a25-143-2, synthèse), 2025-11 : « « La conférence Ambition France Transport a montré que la régénération du réseau ferroviaire exigeait environ 1,5 milliard d'euros supplémentaires par an. » ; « Les moyens consacrés à la régénération du réseau et à sa modernisation sont stables, à hauteur d'environ 3 Mds € » ; « deux milliards d'euros supplémentaires sont nécessaires par an pour régénérer ces infrastructures » »
- Développement des transports : le projet de loi-cadre sur les rails (Banque des territoires), 2026-02 : « « de 3 milliards d'euros par an aujourd'hui » « à 4,5 milliards d'euros » ; engagement « dès 2028 » ; futures concessions : « près de 2,5 milliards d'euros par an » »
- pcf.fr, « Face à l'explosion des prix, le Gouvernement doit déclarer l'état d'urgence énergétique ! » (déclaration signée de Fabien Roussel), 8 avril 2026. Propos de Fabien Roussel. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit. Lire la source (pcf.fr, « Face à l'explosion des prix, le Gouvernement doit déclarer l'état d'urgence énergétique ! » (déclaration signée de Fabien Roussel)).
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