Transports, Marine Tondelier
Ferroviaire : Loi de programmation ferroviaire sur 10 ans, gare desservie à 30 min pour 90 %
Sens du changement : hausse, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Train : investissement dans le réseau, petites lignes, ouverture à la concurrence, grandes lignes, fret ferroviaire (prix et abonnements des trajets du quotidien : levier « Transports du quotidien »). Règle de sens : ↑ investissement ou offre ferroviaire accrus.
« Adopter une loi de programmation des infrastructures ferroviaires à 10 ans, sécurisant les financements nécessaires pour que 90 % de la population vive à moins de 30 minutes d’une gare fortement desservie (cadencement d’au moins six trains par jour relevant de dessertes). »1
Encodage
Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.
Chiffrage
Annoncé par le candidat
montant non ventilé
Montant annoncé pour un ensemble plus large, pas pour cette seule position par an : Dossier Budget 2027 (26 août 2026, p. 7) : « la régénération et la modernisation du réseau de transport ferroviaire (+1Md€) »
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
non chiffrée
Loi de programmation sans montant dans la citation. Le +1 Md€ pour le réseau de son dossier Budget 2027 fait partie de l'enveloppe de 10 Md€ chiffrée au levier investissement public.
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. La régénération et la modernisation du réseau ferroviaire représentent environ 3 Md€ par an, stables, financés par SNCF Réseau (ressources propres et fonds de concours de SNCF Voyageurs), pas par le budget de l'État (Sénat, avis a25-143-2). La conférence « Ambition France Transports » (9 juillet 2025) évalue le besoin à 1,5 Md€ par an de plus ; « à partir de 2028 » et l'effort total de 4,5 Md€ par an viennent de la presse (Banque des territoires), financé à terme par les futures concessions autoroutières. Le projet de loi-cadre sur les transports (déposé le 11 février 2026) a été adopté au Sénat le 28 avril 2026 et était en commission à l'Assemblée en juillet 2026 : il n'est pas définitivement voté. Les ressources de l'AFIT France prévues au PLF 2026 s'élèvent à 3,75 Md€.
Horizon. Dépense publique en année pleine 2032, par rapport à des politiques actuelles où l'engagement de 2028 n'est pas inscrit dans une loi votée.
Limites. La borne basse à 0 correspond au cas où l'on considère l'engagement gouvernemental « dès 2028 » comme une politique actuelle. Il faut trancher par une règle unique pour tous les candidats. Une partie de l'effort est portée par SNCF Réseau (fonds de concours, résultats du groupe SNCF), donc tout ne passe pas par le budget de l'État. Les grands projets (LGV, RER métropolitains, fret avec le plan Ulysse Fret d'environ 4,5 Md€) sont à chiffrer au montant annoncé.
- Avis budgétaire PLF 2026, transports (Sénat, a25-143-2, synthèse), 2025-11 : « « La conférence Ambition France Transport a montré que la régénération du réseau ferroviaire exigeait environ 1,5 milliard d'euros supplémentaires par an. » ; « Les moyens consacrés à la régénération du réseau et à sa modernisation sont stables, à hauteur d'environ 3 Mds € » ; « deux milliards d'euros supplémentaires sont nécessaires par an pour régénérer ces infrastructures » »
- Développement des transports : le projet de loi-cadre sur les rails (Banque des territoires), 2026-02 : « « de 3 milliards d'euros par an aujourd'hui » « à 4,5 milliards d'euros » ; engagement « dès 2028 » ; futures concessions : « près de 2,5 milliards d'euros par an » »
Ce levier dans la méthode · Bilan chiffré de Marine Tondelier
- Pour une prospérité écologique, programme des Écologistes, p. 25. Ouvrir le document à cette page.
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