Déchiffrer 2027

Niches, aides et fraude, Raphaël Glucksmann

Aides publiques aux entreprises : Réduire et réorienter les aides publiques aux entreprises

Sens du changement : baisse, par rapport à la loi en vigueur.

Le levier. Subventions, crédits d'impôt et exonérations accordés aux entreprises : montant, conditions, contreparties (emploi, climat, dividendes). Règle de sens : ↑ aides plus importantes.

Propos rapportés par franceinfo, « Que proposent les candidats à la présidentielle pour réduire la dette publique ? » : Son concurrent à la primaire, Raphaël Glucksmann, lui, entend notamment réduire les aides publiques aux entreprises. "Il y a par exemple 211 milliards de cadeaux fiscaux ou d'exonération pour les entreprises. On a un ancien ministre des Finances et de l'Économie qui dit lui-même qu'on ne sait plus à quoi servent ces fonds. On va les réorienter"1

Propos de Raphaël Glucksmann rapportés par franceinfo, « Que proposent les candidats à la présidentielle pour réduire la dette publique ? », 29 septembre 2026. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit.

Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.

Encodage

Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.

Chiffrage

Annoncé par le candidat

non annoncé

La source citée ne chiffre pas cette mesure.

Chiffrages publiés

aucun

Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.

Notre calcul

non chiffrée

Réorientation des aides sans montant ni dispositif visé : rien à chiffrer.

Droit en vigueur, sources et limites du barème

Droit en vigueur. Il n'existe pas de définition légale ni de chiffrage officiel tenu à jour. La commission d'enquête du Sénat (rapport n° 808, juillet 2025) estime les aides à « au moins 211 milliards d'euros en 2023 » au sens large, et à 108 Md€ hors Bpifrance, dépenses fiscales déclassées et TVA. Le ministre en audition : 150 Md€ (40 de dépenses fiscales, 30 de dépenses budgétaires, 80 d'allègements de cotisations). Au sens de la comptabilité nationale, les sociétés non financières ont reçu 73 Md€ d'aides en 2024 (Fipeco).

Horizon. Année pleine ; valeurs 2023-2025.

Limites. Le périmètre est décisif : il fait varier le montant de 73 à 211 Md€. Le barème n'en retient qu'un, sans recoupement : les 30 Md€ de dépenses budgétaires de la ventilation du ministre. Les allègements de cotisations (80 Md€) se chiffrent au levier « allègements de cotisations », les dépenses fiscales (40 Md€) au levier « niches fiscales et sociales ». L'ancien coefficient mêlait trois périmètres (73, 150 et 211 Md€) ; l'option « RGDU −10 % » (39,1 Md€ de 2025, alors que la RGDU de 2026 fusionne environ 72 Md€) est retirée. Toucher aux allègements a un effet sur l'emploi ; le chiffrage statique ne le mesure pas. La conditionnalité des aides (contreparties) n'est pas chiffrable en soi. La baisse de 10 % est donnée par le paramètre linéaire ; la suppression du CIR est au levier « niches-fiscales ».

  1. franceinfo, « Que proposent les candidats à la présidentielle pour réduire la dette publique ? », 29 septembre 2026. Propos de Raphaël Glucksmann rapportés par ce média : le texte cité est celui de l’article, pas ses mots exacts. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit. Lire la source (franceinfo, « Que proposent les candidats à la présidentielle pour réduire la dette publique ? »).

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