Climat, Gabriel Attal
Adaptation au changement climatique : Plan de climatisation d'urgence des écoles et du médico-social, sans montant
Sens du changement : hausse, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Moyens publics pour faire face aux effets du réchauffement (canicules, sécheresses, incendies, inondations, submersion) : plan national d'adaptation, fonds de prévention des risques, sécurité civile. Hors baisse des émissions. Règle de sens : ↑ moyens publics d'adaptation accrus.
Propos rapportés par Site de campagne, compte rendu du déplacement à Tarbes : Écoles perturbées, inquiétudes pour les aînés, logements transformés en bouilloires : pour lui, le constat impose un plan de climatisation d'urgence, ciblé en priorité sur les établissements scolaires et médico-sociaux. […] « Aujourd’hui, savoir comment rafraîchir nos écoles, nos logements, nos lieux publics va devenir aussi important que de savoir comment les chauffer face au froid. Mais ce plan doit permettre de rafraîchir sans créer des îlots de chaleur en même temps. On ne peut pas régler le problème à l’intérieur tout en le renforçant à l’extérieur. »1
Propos de Gabriel Attal rapportés par Site de campagne, compte rendu du déplacement à Tarbes, 21 juin 2026. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit.
* Encodage en vérification : position relevée à la source, pas encore relue par la rédaction.
Encodage
Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.
Chiffrage
Annoncé par le candidat
non annoncé
La source citée ne chiffre pas cette mesure.
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
non chiffrée
Plan sans montant ni nombre d'établissements : le paramètre du barème ne vaut que pour un montant annoncé. La géoénergie, présentée avec ce plan, relève de l'énergie ; le site de campagne en double les aides (160 M€ par an) « à enveloppe constante » (25 juin 2026).
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. Troisième plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC-3), annoncé le 10 mars 2025, qui retient une trajectoire de réchauffement de référence de +4 °C à l'horizon 2100. Fonds de prévention des risques naturels majeurs (« fonds Barnier », programme 181) : 300 M€ en autorisations d'engagement et 228,8 M€ en crédits de paiement en LFI 2026 ; 300 M€ et 238,8 M€ au PLF 2027. Fonds vert : une enveloppe dédiée à l'adaptation de 500 M€ en autorisations d'engagement au PLF 2027.
Horizon. Dépense en année pleine, statique : 1 € annoncé = 1 € de déficit, par rapport aux politiques actuelles.
Limites. Paramètre d'enveloppe, comme l'investissement public ou le ferroviaire : il ne vaut que pour un montant annoncé en plus des moyens actuels. Les dépenses d'adaptation sont dispersées (fonds Barnier, Fonds vert, sécurité civile, agriculture, santé, collectivités) et n'ont pas de total officiel : la Cour des comptes (2024) relève « l'absence de chiffrages exhaustifs et cohérents pour l'ensemble des acteurs publics », et I4CE (2025) recense 1,7 Md€ explicitement dédiés à l'adaptation en 2025. Repères, non comptés : la mission d'information flash de l'Assemblée nationale sur l'été 2026 (rapporteur Éric Coquerel) estime le coût de cet été à environ 16 Md€ et évalue entre 10 et 13,6 Md€ les dépenses publiques nécessaires dès l'été 2027 ; ce sont des estimations, pas des coefficients. Un plan qui finance des travaux d'investissement peut recouper une enveloppe d'investissement public (recoupement déclaré) ; un plan qui renforce l'hôpital ou les EHPAD ne se compte pas aussi sur les leviers de l'hôpital ou du grand âge.
- PLF 2027, projet annuel de performances, mission « Écologie, développement et mobilité durables » (pages 197, 299 et 450), 2026-10 : « Le 3e plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC -3) annoncé par la ministre le 10 mars 2025. […] la LFI 2026 a maintenu le fonds Barnier à hauteur de 300 M€ en AE et 228,8 M€ en CP. Les crédits de l’action 14 prévus au PLF 2027 sont de 300 M€ en AE et 238,8 M€ en CP. […] une enveloppe dédiée à hauteur de 500 M€ en AE »
- PLF 2027, projet annuel de performances, mission « Écologie, développement et mobilité durables » (programme 174), 2026-10 : « l’adaptation des activités humaines à des trajectoires de réchauffement de référence de +4° à l’horizon 2100 »
- Assemblée nationale, communication de la mission d'information flash sur les coûts des fortes températures, de la sécheresse et des incendies de l'été 2026 (É. Coquerel, rapporteur), pages 8 et 33, 2026-10-05 : « une estimation provisoire du coût des fortes températures et de la sécheresse de l’été 2026 de l’ordre de 16 milliards d’euros. […] LA MISSION D’INFORMATION ÉVALUE ENTRE 10 ET 13,6 MILLIARDS D’EUROS LES DÉPENSES PUBLIQUES NÉCESSAIRES – DONT ENTRE 8,4 ET 11,1 MILLIARDS ISSUS DU BUDGET DE L’ÉTAT – POUR FAIRE FACE À DES FORTES TEMPÉRATURES, SÉCHERESSES ET INCENDIES SIMILAIRES DÈS L’ÉTÉ 2027 »
- I4CE, « Adapter la France à +4 °C : moyens, besoins, financements », 2025-09 : « Cette dynamique nous permet de recenser 1,7 milliard d’euros explicitement dédiés à l’adaptation en 2025 »
- Cour des comptes, rapport public annuel 2024, synthèses (l'adaptation au changement climatique), 2024-03-12 : « on doit surtout relever, à ce stade, l’absence de chiffrages exhaustifs et cohérents pour l’ensemble des acteurs publics »
- Site de campagne, compte rendu du déplacement à Tarbes, 21 juin 2026. Propos de Gabriel Attal rapportés par ce média : le texte cité est celui de l’article, pas ses mots exacts. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit. Lire la source (Site de campagne, compte rendu du déplacement à Tarbes).
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