Fiscalité des entreprises, Marine Le Pen
Superprofits et rachats d'actions : Taxe sur les rachats d'actions, 11,4 Md€ attendus dès 2027
Sens du changement : hausse, par rapport à la loi en vigueur.
Le levier. Taxation des bénéfices exceptionnels de certaines entreprises et des rachats de leurs propres actions par les sociétés. Règle de sens : ↑ taxation plus lourde.
Propos rapportés par franceinfo, budget présenté par Marine Le Pen le 6 octobre 2026 : Le plan s'adresse aussi aux entreprises du tissu industriel, en diminuant les impôts de production. Des baisses de recettes pour l'Etat, financées notamment par une taxe sur le rachat d'actions supposée rapporter 11,4 milliards d'euros dès 2027.1
Propos de Marine Le Pen rapportés par franceinfo, budget présenté par Marine Le Pen le 6 octobre 2026, 6 octobre 2026. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit.
* Encodage en vérification : position relevée à la source, pas encore relue par la rédaction.
Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.
Encodage
Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.
Chiffrage
Annoncé par le candidat
montant non ventilé
Montant annoncé pour un ensemble plus large, pas pour cette seule position par an : 11,4 milliards d'euros attendus dès 2027 de la taxe sur les rachats d'actions (budget présenté le 6 octobre 2026)
Chiffrages publiés
aucun
Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.
Notre calcul
non chiffrée
Taux et assiette non dits, et pas d'option au barème pour cette taxe, déjà en vigueur depuis 2025 (0,2 Md€ par an en régime pérenne). Selon l'Institut de l'Entreprise, l'annexe du dossier du RN en attend 11,35 Md€ en 2027 puis 0,34 Md€ par an : un rendement surtout ponctuel, que le barème, en année pleine, ne saurait reprendre tel quel.
Droit en vigueur, sources et limites du barème
Droit en vigueur. Contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises (CA > 1 Md€) : 8 Md€ prévus pour 2025 et 7,5 Md€ encaissés. Reconduite en LFI 2026 à un niveau réduit : 4 Md€ au PLF, 6 Md€ selon le Sénat, 7,3 Md€ selon l'OFCE. Taxe sur les rachats d'actions (LFI 2025) : 0,4 Md€ en 2025, 0,2 Md€ par an en régime pérenne.
Horizon. Année pleine ; la majoration n'est pas dans le droit au-delà de 2026 : sa pérennisation est un gain par rapport aux politiques actuelles.
Limites. Rendement 2026 de la reconduction : trois sources divergent (4 / 6 / 7,3 Md€). Une « taxe sur les superprofits » sur l'excédent de bénéfice par rapport à une moyenne exige une définition précise. Pas de chiffrage officiel générique. La taxe sur les rachats d'actions est déjà en vigueur.
- PLF 2026, Voies et moyens tome I, 2025-10 : « Son rendement prévisionnel pour 2025 s'établit à 8 Md€ ... pour un montant de moitié inférieur à celui de 2025, soit 4 Md€ ... [Taxe sur les rachats d'actions] Les recettes ... s'élèveraient à 400 M€ pour l'année 2025 ... Le rendement prévisionnel pour 2026 est de 200 M€ »
- Sénat, L'essentiel sur le rapport d'avancement annuel 2026, 2026-04 : « le Gouvernement l'a finalement reconduite dans la loi de finances initiale (pour un rendement prévisionnel de 6 milliards d'euros en 2026 après 7,5 milliards d'euros en 2025) »
- OFCE, Le déficit public devrait diminuer en 2026 et 2027, 2026-04 : « la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises, dont le rendement attendu est de 7,3 milliards »
- franceinfo, budget présenté par Marine Le Pen le 6 octobre 2026, 6 octobre 2026. Propos de Marine Le Pen rapportés par ce média : le texte cité est celui de l’article, pas ses mots exacts. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit. Lire la source (franceinfo, budget présenté par Marine Le Pen le 6 octobre 2026).
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