Déchiffrer 2027

École, Édouard Philippe

Élèves par classe, primaire : Réduire les effectifs là où c’est nécessaire, sans cible chiffrée

Sens du changement : baisse, par rapport à la loi en vigueur.

Le levier. Nombre maximal d'élèves par classe à l'école primaire que le programme s'engage à respecter. Règle de sens : ↑ plus d'élèves par classe.

« Avec près d'un million d'élèves en moins, nous avons les moyens de continuer à réduire les effectifs dans les classes là où c'est nécessaire et de mieux rémunérer les professeurs sans dégrader les finances publiques »1

Propos d’Édouard Philippe, LCP, d’après son entretien au Figaro, 24 août 2026. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit.

Pas de programme communiqué. Positions tirées de ses déclarations publiques, de propos de proches ou de documents de son parti, chacune datée et sourcée ; dernier relevé le 14 octobre 2026.

Encodage

Pas de paramètre du barème pour cette position : voir le chiffrage pour la raison.

Chiffrage

Annoncé par le candidat

non annoncé

La source citée ne chiffre pas cette mesure.

Chiffrages publiés

aucun

Pas de chiffrage extérieur de cette position relevé à ce jour.

Notre calcul

non chiffrée

Baisse « là où c'est nécessaire », sans cible ni périmètre : rien à chiffrer.

Droit en vigueur, sources et limites du barème

Droit en vigueur. Aucun plafond légal général. Plafonnement à 24 élèves en grande section, CP et CE1, et dédoublement de ces classes en REP/REP+ depuis 2017. Moyenne en élémentaire publique : 21,3 élèves par classe en 2024 ; le ministre annonce 21,0 pour la première fois à la rentrée 2025. Premier degré (public et privé) : 6,15 millions d'élèves aujourd'hui, moins de 5,7 millions prévus en 2029 (DEPP, citée par le Sénat).

Horizon. année pleine 2032, Md€/an, par rapport aux politiques actuelles

Limites. Calcul : postes = P/(s×(s−1)), avec P ≈ 4,95 M d'élèves du public en 2029-2032 (hypothèse : 87 % des 5,7 M, part du public non relue) et s = 21, soit environ 11 800 postes à 48 336 € (hors CAS Pensions). Valeur haute : environ 70 k€ par poste en comptant la contribution au CAS Pensions. Le coût n'est pas linéaire : chaque élève de moins coûte plus que le précédent (passer de 21 à 18 coûte plus de trois fois l'unité). Point décisif : les politiques actuelles suppriment des postes au rythme de la démographie (4 018 en 2026). Un candidat qui « maintient les postes » baisse donc la taille des classes sans coût par rapport à 2026, mais avec un coût par rapport à la trajectoire de référence. La note DEPP sur la taille des classes et le RERS (education.gouv.fr) ont renvoyé une erreur 403 : chiffres non relus à la source primaire. Option moyenne-19 : même méthode, mêmes sources et mêmes hypothèses que le paramètre (4,95 M d'élèves du public en 2029-2032, part du public non relue). Postes = P/19 − P/21 = 4,95 M × (1/19 − 1/21) ≈ 24 800, à 48 336 € (hors CAS Pensions), soit 1,20 Md€ ; 1,74 Md€ à environ 70 k€ par poste avec la contribution au CAS Pensions. Attention : le levier est défini comme un nombre maximal d'élèves par classe, alors que le barème chiffre une moyenne. Un plafond à un niveau donné coûte nettement plus qu'une moyenne au même niveau. Une position n'est donc chiffrée que si le texte vise une moyenne.

  1. LCP, d’après son entretien au Figaro, 24 août 2026. Propos d’Édouard Philippe. Position tirée de déclarations publiques, pas d’un programme écrit. Lire la source (LCP, d’après son entretien au Figaro).

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